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 Présentation de Kate Maeda (Fini)

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MessageSujet: Présentation de Kate Maeda (Fini)   Dim 29 Mar - 18:49

Maeda & Kate

 
|| Âge : Environ 900 ans || Sexe : Femme  || Race : Arrancar || Allégeance : Harribell  ||

 

 
Kate Maeda à l’apparence d’une jeune femme rentrant dans la vingtaine, bien que son comportement la rajeunisse le plus souvent. Ce qui ressort le plus souvent de Kate est de toute façon une fausse impression de jeunesse, qui se trouve être encore plus marquée chez sa jeune sœur Yuki. Les deux sœurs partagent toutes deux la même chevelure rousse, mais les cheveux de l’aînée sont bien plus longs, finissant dans le bas de son dos, tandis que ceux de la cadette n’atteignent pas ses épaules. Les cheveux de l’ainée se contentent de tomber en une cascade bien lisse, incapables de se boucler  ou se coiffer autrement.
Bien que Kate soit relativement grande (1m72), elle possède des courbes très féminines aux hanches, et est très légèrement enrobée, conséquences d’un manque probant d’activités physiques, et de journées passées à dormir. Sa peau est assez pâle, semblable à de l’ivoire.
Ce qui marque le plus les interlocuteurs de la jeune arrancar, se sont ses grands yeux bleus délavés, complètement éteints, qui semblent incapables de voir. Ils sont en fait tout à fait capables de voir, bien qu’ils soient sensibles à la lumière.

L’autre grand signe distinctif de Kate, c’est bien sûr les reliquats de son masque de hollow, qui, dressés au dessus de sa tête, semblent former deux petites oreilles rectangulaires. Son numéro d’arrancar est quand à lui légèrement dissimulé, porté au niveau de la clavicule droite, tatoué légèrement en travers, le haut du numéro s’orientant vers son omoplate.

Bien qu’il soit possible de voir une partie du tatouage à travers l’ouverture large mais fine du haut de l’arrancar, il faut attendre que celle-ci veuille bien tirer sur le col de son haut ample pour le voir dans son entièreté. Ce haut est en effet assez lâche et ample, tombant négligemment, les manches s’élargissant vers les mains, les cachant la plupart des temps.  Cette veste blanche aux manches noire est portée par dessus un débardeur blanc, surmontant une jupe blanche lui arrivant au genou. Le dos de cette jupe descend jusqu’à mi mollet, et est intégralement bordée d’un liseré noir.

Le zanpakuto de l’arrancar est attaché dans le bas de son dos, ceint autour de sa taille par une bande de tissu noir. Son fourreau est noir, la garde blanche tandis que la poignée est emmaillotée d’un ruban bleu clair qui dépasse de son extrémité.

Dernier point à préciser, le trou de hollow de Kate se situe sous sa poitrine, mais n’est presque jamais visible de par sa localisation.


 

 
Kate est une personne possédant une personnalité instable,  souffrant d’un gros trouble de l’attention. Incapable la plupart du temps de focaliser son attention sur une même chose plus d’une minute, elle passe souvent pour une attardée auprès des autres arrancars, voire de leurs adversaires. De même, elle accorde parfois, en fait tout le temps, une importe disproportionnée (ou non) pour certaines choses, si bien qu’on la verra parfois occupée à trier des cailloux alors qu’un arrancar à tête de clown déclenche un cataclysme dans son dos, tout en poussant des rires sardoniques. (Et il peut en déclencher un autre en renversant sa pile de cailloux...) Ce trouble peut parfois laisser place à des changements d’humeur conséquents, bien qu’il s’agisse rarement du passage d’une émotion à une autre, antagoniste.

Lorsqu’elle n’est pas victime des conséquences de la perte de son masque, Kate est une arrancar extrêmement calme et posée, quoique mélancolique. . En effet, cette arrancar ne se bat pas souvent, et n’exprime pas souvent la volonté de le faire, il est vrai en partie car elle n’accorde pas toujours d’importance à ses interlocuteurs, mais également car elle aime rester seule.

Elle n’en est pas pour autant détachée du reste du monde, montrant une loyauté rare envers les autres arrancars qui lui sont amicaux, et tout particulièrement envers sa sœur, Yuki.

C’est de plus une personne fidèle, estimant grandement les espadas, étant elle même une privaron. Elle porte presque en admiration ces individus, et ne saurait désobéir facilement à l’un de leurs ordres. Ce n’est pas pour autant une simple subordonnée, elle est tout à fait capable de faire preuve d’autonomie et d’initiative, surtout si ses ordres lui semblent stupides.

Au cœur de la bataille, elle n’est jamais la première à se donner à fond ou à foncer inconsidérément. Il ne faut pas pour autant en déduire qu’elle se bat de manière retenue et stratégique, ou même assagi. Demeurant avant tout une arrancar, Kate se bat de manière animale, préférant mordre avant de se mettre hors de portée, agissant de manière instinctive et opportuniste.

Elle considère très mal les humains,  les estimant à peine plus dignes que du bétail. Cette vision négative s’étend aux quincys, qu’elle considère également comme des proies.

 

Mon nom est Kate Maeda et je suis une arrancar.

Bon, bien sûr ce nom n’est sans doute pas celui que je portais lorsque je suis venue au monde chez les humains. mais c’est celui auquel je réponds depuis que je suis morte.

Il est assez dur pour moi de réussir à rester concentrée plus de quelques minutes ; et encore plus pour moi de me souvenir d’une période aussi lointaine. Mais voilà dont ce je me rappelle avec ma sœur...

Nous sommes nées le même jour, durant le 12ème siècle. Pas dans une riche demeure d’un seigneur Japonais comme les shinigamis aiment se vanter, non.  Nos parents étaient de simples hommes libres des Féroés. Des paysans qui arrachaient à la terre de quoi subvenir à leurs besoins jour après jour.

C’est dans ce cadre que j’ai grandis. Pas de soleil levant sur des sabres incurvés, juste les moutons qui broutaient l’herbe salée par les embruns marins, sous le regard d’enfants qui commençaient à travailler.

Mon père avait jadis été un homme au service d’un autre, avant qu’il ne se décide à partir vers des eaux plus paisibles, fatigué des violences secouant l’Europe des âges sombres. Ma mère devait sans doute être d’ascendance gaëlique et norvégienne, un mélange qui ne tarderait pas à disparaître.

Je pense que nous avons toutes les deux eues une enfance heureuse et correcte, ayant réussi à atteindre toutes deux notre majorité, sans être mariées de force à un homme. Inséparables, nous passions notre temps à accomplir ensembles les diverses tâches qui incombaient aux femmes de ce temps. Nous en étions allées jusqu’à tomber amoureuses du même garçon.

Hélas, comme beaucoup de hollows, je ne vécu pas assez longtemps pour partir sans regrets.

L’année de mes dix-neuf printemps, ma sœur et moi sommes parties rassembler les moutons pour pouvoir les rassembler avant de les tondre. Notre trajet passait près d’une falaise donnant sur la mer, où venaient nicher toute une colonie d’oiseaux marins. Ma cadette était bien plus aventureuse et passionnée que moi, et le garçon dont nous étions entichées était friand de ses œufs. Me saluant d’un seul mot, elle s’éloigna vers la falaise, et commença à la descendre comme elle en avait l’habitude, s’agrippant fermement de ses mains et de ses pieds nus sur la moindre prise qu’elle pouvait trouver. Anxieuse comme toujours, je la regardais grimper de plus en plus, jusqu’à ce qu’elle s’arrête triomphante, après avoir trouvé un nid plein.

Puis, elle glissa, la roche s’effritant sous ses pieds, et ne se rattrapa que du bout des doigts. Mon sang ne fit qu’un tour alors que je m’élançais à mon tour vers la paroi rocheuse, m’efforçant de calmer mon appréhension durant mon premier acte courageux. Et dernier.


Vous devinerez sans mal ce qui arriva par la suite. Le sentiment de vide sous mon pied, la chute. Je ne m’en rappelle pas. Lorsque je revins à moi, confuse, ma perception du monde était différente. Dénué de couleurs, intangible, lointain, froid. Hostile. Ce monde n’était désormais plus le mien, je n’en étais plus qu’une spectatrice forcée.
Forcée de voir ma sœur dépérir de jour en jour, rescapée mais désormais infirme, rongée par la culpabilité. Elle jadis si spontanée et heureuse passait ses journées emmitouflées dans des couvertures, à renifler bruyamment, sa vie tout aussi brisée que la mienne.

Privée de repères, mon humeur devint changeante, la solitude pesant au plus profond de moi.

Je ressentais de la peine pour elle, et de la colère contre moi. Puis, le lendemain, ces sentiments s’inversaient, avant que la honte de lui en vouloir ne me jette  dans une catatonie permanente dont seule la haine envers le vrai responsable de tout cela pu m tirer.

Une haine irrationnelle qui me poussait à nier la vérité, et me procurait le l’avantage de me dédouaner de cet acte. Une telle rancœur qu’elle me fit commettre l’irréparable, me souillant à jamais.

Je quittais le monde des humains après avoir disposé du jeune homme que nous aimions toutes les deux.




L’étape suivante...et bien, elle fut celle de tout arrancar. La vie banale d’un hollow parmi tant d’autre, faite de combat, de cannibalisme et d’anthropophagie. Une lutte sans fin, sans répit, ni repos. Un cycle de violence sans fin, dicté par des sentiments primitifs.

Durant des décennies, je me suis battue pour progresser vers le sommet de la chaîne alimentaire, élevant péniblement mon rang parmi mes semblables.
Le seul sentiment autre que la peur ou la colère à demeurer en moi était la sensation d’avoir été abandonnée par ceux auxquels je tenais. Cette nostalgie ne me quitta pas lorsque je devins un gillian, ce qui me permit de garder un semblant d’identité propre.

Mon périple continua jusqu’à ce que j’atteigne le stade d’Adjuchas, après lequel je ne sentais plus la moindre évolution après un repas. Malgré des combats de plus en plus dangereux, des charniers de plus en plus grands, ma vie de menos grande avait atteint son aboutissement. Pour des êtres aussi bruts, il n’y a sans doute rien de pire que de réaliser qu’ils n’atteindront jamais le sommet tant convoité...

Mais le destin ne voulait pas me lâcher de sitôt.


Si il y a quelque chose d’étonnant chez les hollow, c’est la sélectivité de leur mémoire. Beaucoup, condamnées aux enfers, gardent au fond d’eux les souvenirs des crimes qu’ils ont commis et se plaisent à reproduire.  D’autres, gardent un étrange sens de la famille, s’identifiant comme frères, même s’ils sont prêts à s’entre-dévorer à la première occasion.

C’est ainsi que, guidée par quelque force à la volonté insondable, je rencontrais un jour un autre adjuchas, qui, bien que me ressemblant fort peu m’apparut instinctivement comme étant l’être auquel je tenais le plus il y a longtemps. Je mentirais en affirmant que nous tombèrent l’une et l’autre dans nos bas.
La fraternité entre hollow consiste plus en une alliance contre l’adversité qu’en une véritable famille.

Nous fîmes donc un bout de chemin ensembles, jusqu’à ce qu’arrive l’incident qui fit basculer de nouveau nos vies.


Nous étions ce jour là en chasse en fois de plus, contre des adjuchas tout aussi brutaux que nous. Au cours de l’affrontement, le rempart le plus précieux que je possédais contre le monde extérieur fut gravement touché. Mon masque en partie brisée, je m’écroulais sur le sable froid de las noches hurlant tout en griffant l’air autour de moi de mes serres aiguisées. Ce jour-là, ma sœur fit preuve d’un courage exemplaire, et d’une compassion inimaginable pour un hollow. Elle exécuta notre adversaire, puis, faisant fi du danger que je représentais, commença à arracher les morceaux de masque qui demeuraient ancrées dans mes chairs, tandis que je tailladais son visage en me débattant.

Lorsque je repris conscience, plusieurs heures plus tard, mon corps n’était plus celui d’une créature bestiale, et, pour la première fois depuis longtemps, j’éprouvais une sensation au fond de ma gorge à être si proche de Yûki, ma sœur.

Notre transformation en arrancar eu plusieurs conséquences en plus d’augmenter notre puissance. Nos sentiments étaient en petite partie revenus, normalisant notre relation l’une envers l’autre. Malheureusement, si j’avais reçu plus de puissance que Yuki lors de mon évolution, j’y laissais également une part non négligeable de la stabilité de mon esprit. L’arrachage sauvage de mon masque avait entraîné avec lui un chamboulement de mon âme. C’est ainsi que commencèrent mes nombreuses absences, comme si une part de mon esprit était partie avec ce qui  faisait de moi un monstre.

Bien que désormais plus frêles que les autres hollows, nous ne constitutions pas pour autant des proies faciles pour eux, le processus d’arrancarisation ayant décuplé la puissance que nous procédions auparavant.


Notre errance reprit jusqu’à ce que, quelques années plus tard, notre chemin ne croise celui d’autres êtres comme nous, attirés par notre reatsu inhabituel. Plus que des camarades, les autres arrancars recherchent souvent d’autres être aussi puissants qu’eux à affronter, les menos grande ne constituant plus un challenge intéressant pour eux.

Des années avant l’apparition d’Aizen, ce qui constituait la proto-espada de l’époque était encore plus anarchique qu’elle ne l’est maintenant qu’il est parti, le peu d’arrancar existants amenant une disparité de puissance et d’expérience en son sein.

Bien qu’affichant souvent une attitude effacée, mes congénères comprirent bien vite que de nous deux, j’étais la plus forte, et que je ne refusais jamais de me battre une fois agressée. Aussi entreprirent-ils de m’envoyer dans le monde des humains pour mettre ma force et mon utilité à l’épreuve.

Mon retour dans le monde des humains fut plutôt déconcertant, plusieurs siècles s’étant déroulé par rapport aux souvenirs épars que j’en conservais. Je m’étais certes aventurée dans le monde des humains en tant que hollow, mais j’avais passé exclusivement ma vie de menos grande dans le désert du Hueco Mundo. Je n’eus toutefois guère le temps de visiter la ville où mon negacion me transporta, étant rapidement interceptée par un être dont j’avais perdu le souvenir.

Des siècles sans quitter le hueco mundo m’avaient faire perdre de vue l’existence des shinigamis surveillant le monde des humains. Constituant une infime minorité au sein des rares arrancars, dont une grande partie était encore imparfaits, mon apparence surprit encore plus grandement mon adversaire. Poussée par les ordres de sa hiérarchie et des années à combattre les hollows, elle s’élança vers moi et mon instinct qui me poussait également vers la bataille.

Ce fut relativement court et brutal, avant que je ne me décide à rentrer au Hueco Mundo , quelque peu intimidée par cet adversaire dont je ne connaissais rien.
Bien que n’ayant pas triomphé de mon adversaire, certains jugèrent que j’étais apte à être moi aussi une espade, si bien que j’obtins une place en bas de l’échelle.

Dans les semaines qui suivirent, je fus amenée à rencontrer de nouveau la shinigami aux cheveux argentés, nos joutes se faisant de moins en moins ardentes avec le temps. Bien que dangereuses, je n’était pas capable de cesser mes incursions dans le monde de shumains, fascinée par cette jeune femme et les villes humaines qui commençaient à se parer de lumières. Puis, finalement, de la manière la plus incohérente qui soit, je finis par me lier d’amitié avec elle. La seule autre relation normale que je possédais était avec Yuki, mais le fait d’être en permanence avec elle avait fini par nous lasser l’une de l’autre.
Côtoyer cette shinigami me donnait une bouffée d’oxygène, m’informant sur un monde que je ne connaissais pas, élargissant drastiquement mon monde. Elle était devenue ma raison de vivre, de continuer à me battre pour survivre jour après jour au sein de l’espada.

Puis un jour, elle cessa de venir.

Sans préavis.

Sans raison.

Sans excuse.

Sans adieux.


Ce qui restait de ma stabilité mentale en fut si ébranlé que je ne revins pas à Las Noches.

Je  partis au milieu des dunes, m’enfonçant profondément au sein des sables du Hueco Mundo, convaincue que j’avais été abandonné par tous, y compris par mes Dieux.

Je ne sais combien de temps dura mon errance.

Suffisamment pour perdre la notion du temps, mon rang, et tout courage de retourner auprès des miens.

Suffisamment pour oublier tout ça, et redevenir le monstre que sont tout les hollows.



Je n’étais plus que l’ombre de moi même lorsqu’un homme vint me parler. Longuement, prudemment, et avec toutes les difficultés du monde, jusqu’à ce que je commence à redevenir moi même.

Ces paroles coulaient à mes oreilles comme un ruisseau rafraichissant, emmenant tout les doutes et toutes les mauvaises émotions qui étaient venues m’habiter avec la disparition de Lys, la shinigami.

Quelque temps plus tard, je retrouvais Yuki, en compagnie d’un autre arrancar que je ne connaissais pas. Je ne vais pas vous faire subir mes retrouvailles, mais après avoir été séparé aussi longtemps d’elle, j’avais à nouveau réalisé à quel point je tenais à elle.

C’est ainsi que je repris la direction de Las Noches, en compagnie de Yuki et ce grand escogriffe blond qui avait accepté de l’aider à me retrouver en échange d’un bon combat...


Et Vous ?

 
|| Shaera  || 21 ans  || Validé by 'RI-chan|| Avis  ||
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Fullbringer
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MessageSujet: Re: Présentation de Kate Maeda (Fini)   Lun 6 Avr - 19:47

Hé bien moi je donne ma validation pour cette jolie Arrancar que voilà ^^ Quand au niveau hum .... 45 devrait être bon =)
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MessageSujet: Re: Présentation de Kate Maeda (Fini)   Lun 6 Avr - 19:59

Deuxième validation donnée, Privaron Espada lvl 45.

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MessageSujet: Re: Présentation de Kate Maeda (Fini)   

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