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 Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]

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MessageSujet: Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]   Lun 6 Avr - 0:10

Amadeo Ximenes

   
|| Âge : 385 ans  || Sexe : Masculin || Race : Arrancar || Allégeance : Llanto Serosa ||

   

   
Lorsqu'on le regarde pour la première fois, Amadeo ressemblerait à un humain plutôt étonnant. Il est un peu plus grand que la moyenne, et il a des cheveux longs qui lui arrivent jusqu'en bas du dos et qu'il attache en natte, et un frange lui barre le front jusqu'au niveau des sourcils. Il possède une musculature plutôt développée, mais qui privilégie plutôt la vitesse et l'agilité par rapport à la force brute. On remarque également qu'un tatouage en forme de dragon chinois de couleur noir orne le torse d'Amadeo, la tête se tenant juste à côté de son trou au milieu de la poitrine, et le corps serpentant jusqu'à son épaule gauche et redescendant vers son omoplate. C'est d'ailleurs entre ces deux omoplates que se situe son fragment de masque de Hollow, ce qui est un endroit particulier pour un Arrancar. Il forme deux ailes blanches autour de son trou qui l'entourent.

Une fois passé le cap de son corps, et que l'on s'attarde sur son visage, on remarque son étonnante jeunesse contrastante avec son expression : à vue de nez, vous lui donneriez à peine vingt ans, peut-être même moins. Ses yeux sont en forme d'amande, et leur couleur sont d'un rouge qui se rapproche étonnement du rubis, ce qui est une couleur pour le moins peu commune. Son regard empli à la fois de force et de sagesse est souligné par de fins sourcils noirs au dessus de ses paupières, d'un nez fin et légèrement retroussé, ainsi que de fines lèvres affichant un sourire quasi-permanent qui démontre une sagesse et une patience à toute épreuve. Son visage est plutôt triangulaire, se terminant par un menton en pointe qui est en accord avec sa mince silhouette à la peau légèrement hâlé.

Niveau vestimentaire, Amadeo porte en dehors des combats une tenue traditionnelle chinoise de couleur blanche, typique des Arrancars dont il fait parti. Elle lui descends jusqu'aux genoux, et le col lui monte jusqu'au menton, qu'il garde ouvert en V. Ses manches sont longues, et se retroussent au niveau des poignets, sans quoi elles dépasseraient des mains. Toutefois, il lui arrive qu'il décide de l'enlever lors d'affrontements diverses pour être plus à l'aise. A ce moment-là, vous savez que vous avez toute son attention, et qu'il ne vous prendra plus à la légère. Il ne porte alors à ce moment-là qu'un pantalon en toile, une large ceinture noire et des chaussures en toiles de même couleur avec semelles blanches, le révélant ainsi torse-nu, avec son tatouage en forme de dragon qui fait sa fierté, son trou de Hollow et son masque dans le dos qui fait son identité.

Tout ceci forme Amadeo, qui n'est pas une montagne de muscle à la force brute écrasante, mais plutôt comparable à un volcan éteint : tel un pic majestueux, il semble être calme, tranquille et apaisé, surplombant le ciel de sa force intérieure, tandis que se terre en son sein un cataclysme de feu ravageant tout sur son passage. Tel est Amadeo : Une force intérieure, calme et tranquille, qui ne jaillit que lorsque la situation se montre nécessaire.

   

   
Amadeo possède une personnalité bien distincte, et plutôt rare parmi ces congénères Arrancars : Il est calme. Très calme. Jamais il ne se laisse posséder par la colère ou autre sentiment intense qui perturberait ses sens. Il reste apaisé et détendu, et possède un sang-froid lors des combats à toute épreuve qui lui garantisse un sens d'observation et d'analyse qui sont les prémices de la victoire. Et c'est ce qui fait sa force principale.

C'est d'ailleurs ce trait de personnalité qui sert de « garde-fou » à son maître, Llanto. Sa sérénité apaise le caractère sauvage et instinctif du Primera Espada qui à tendance à lui causer des ennuis, malgré sa place de numéro un. Ce trait de caractère lui vient sans doute de sa précédente vie, avant de devenir un Hollow, et c'est peut-être pour cette raison qu'il avait besoin de devenir le Fraccion de Llanto. Lui-même ne le sait pas vraiment, mais cela lui importe peu. Il se contente de servir son maître comme il le peut, et le défendra au péril de sa vie si nécessaire. Car Amadeo est un homme fidèle, courageux et digne de confiance, ce qui encore une fois, sont des caractéristiques rares pour un Arrancar.

Toutefois, il faut souligner que même si Amadeo est quelqu'un de fidèle, et plus particulièrement envers Llanto, il n'en reste pas moins un esprit libre et indépendant. Il ne compte pas s'attacher plus qu'il ne faut à son maitre, à moins de circonstances diverses, mais sa nature profonde le pousse à chercher la liberté, et donc par conséquence d'éviter tout ce qui est susceptible de l'entraver. Tel un oiseau qui, une fois parti de son nid, vole toujours vers de nouveaux horizons, et ne revient jamais en arrière. Cette comparaison est d'ailleurs très caractéristique de son style de combat, mais nous y reviendrons plus tard.

Et pour compléter sa personnalité calme, sereine et fidèle, on remarque qu'Amadeo est très respectueux et poli : Il ne manque jamais d'estime envers ses camarades Arrancars, bien que certains se montrent très différent de lui. Pour Amadeo, chaque être mérite le respect, ami ou ennemi. Ainsi, même un Shinigami, Quincy, Fullbringer, Pêcheur ou Humain aura le même traitement humble et déférent de la part de l'Arrancar (exception faite de son maître, bien entendu). Cela peut paraître étrange pour ses frères d'armes, mais il ne changera jamais pour rien au monde. Hollow ou pas.

   

Amadeo Ximenes. Ce n'est pas le nom qu'il portait lors de son ancienne vie. Cela remonte à bien des années... Près de trois siècles et demi. Amadeo vivait en Chine, sous l'identité du régent Dorgon, sous la dynastie Qing. Sa place de régent lui demandait de gouverner le pays à la place de l'empereur, qui à cette époque n'avait même pas atteint ces dix ans, et qui se prénommait Shunzhi. C'était un petit garçon adorable, mais qui ne connaissait encore rien de la vie en adulte, et des subtilités politiques de ce bas-monde. C'est pourquoi Dorgon était là : il l'aidait à gouverner son pays, mais aussi -et cela en revanche n'était pas une mission officielle-, il lui apprenait à maitriser l'art du Kenpo, dont Dorgon était un maitre en la matière.
Tout se passait pour le mieux, le petit Empereur apprenait à se développer physiquement et mentalement, à murir pour pouvoir accomplir son devoir avec honneur.

Mais tout cela fut bousculé en une seule nuit.

Alors que Dorgon ne dormait qu'à moitié, car sa vocation de maitre du kenpo lui apprenait la vigilance permanente, son sommeil fut troublé par de l'agitation dans le palais impérial. Des cris retentirent. Plusieurs : certains de peur, et d'autres de colère. Dorgon connaissait bien cette situation : le Palais était prit d'assaut. Ni une ni deux, le maitre sortit de ses appartements et couru vers ceux du petit Empereur. Certains soldats ennemis tentèrent de lui barrer la route. Ils rejoignirent le monde des songes avant même de comprendre ce qui les y avaient envoyés. Lorsqu'il finit par atteindre la loge de Shunzhi, deux soldats étaient sur le point d'attenter à sa vie. Il les balaya d'un revers de manche, et aida le petit seigneur à s'enfuir du palais en le posant sur son dos, ses jambes étant paralysées par la terreur. Il l'emmena jusqu'à une porte dissimulée aux murs du palais, et réquisitionna deux gardes pour l'emmener le plus loin possible le temps de l'assaut. Dorgon, lui, devait rester au palais pour le défendre, et savoir qui menait cette attaque. Les soldats n'avaient aucun blason, alors il dût en interroger un pour connaitre l'identité de leur seigneur. Le soldat n'eut pas à répondre car celui-ci s'était montré devant Dorgon. Celui-ci mit plusieurs secondes avant de croire ce que ses yeux lui montraient.

- Ajige. Mon frère... Dis-moi que mes yeux me trompent.

Celui-ci étira un sourire narquois, tel un vil serpent, et Dorgon pût y lire ce qu'il convoitait : le pouvoir. Il voulait détrôner le petit Empereur, et s'emparer du pouvoir pour asservir le pays sous sa coupe. Jamais il ne le laissera faire. Même dans la mort, il le poursuivra, le traquera, et le tuera. Peu importait si le même sang coulait dans leurs veines. Ce fut à ce moment que les deux frères s'élancèrent l'un vers l'autre pour s'engager dans un combat féroce. Un combat où le perdant n'aura pas de seconde chance. La bataille faisait rage autour d'eux, mais plus rien n’existait pour eux a part celui qui se reflétait dans leurs yeux. Ce ne faut qu'au bout de vingt minutes de combat intense que quelque-chose survint, à laquelle Dorgon ne pouvait s'y attendre : Son frère lui fit un coup bas. Il avait tiré un couteau dans sa manche, et l'avait planté dans son dos, juste au niveau du cœur. Dorgon, pris d'un soubresaut d'adrénaline, tenta encore quelques coups, qui faillit l'emporter sur son frère, mais sa vie s'écoulait de son corps trop vite pour qu'il puisse l'emporter. Ce fut alors que le maitre tomba à genoux, sans vie, les yeux fermés. Même la Mort n'osa pas le faire tomber face contre terre.

- Seigneur... Pardonnez-moi, fut ces derniers mots.

***

Lorsqu'il rouvrit les yeux, Dorgon resta abasourdi. La Mort n'avait-elle pas voulu de lui ? Pourquoi donc ? Qu'avait-il donc encore à accomplir ? Le petit Empereur était sauf, pas vrai ?
Il se releva difficilement, et remarqua alors que son corps pesait bien plus lourd que d'habitude. Était-ce là le poids de sa culpabilité ? Dorgon baissa les yeux, et vit alors une énorme chaine d'acier logeant au milieu de sa poitrine. Il suivit les maillons pour remarquer alors qu'elle se terminait juste à ses pieds, là où était le sol du palais. Il tenta de tirer dessus, d'essayer de la casser : en vain. Malgré toute la force qu'il avait acquis toutes ces années, il n'était pas capable de briser cette chaine. Il renonça alors, et regarda autour de lui. Il faisait nuit noire, et le palais semblait désert. Il n'y avait pas un seul bruit, pas un bruissement de feuille, pas un souffle de vent. Absolument rien. Pas de sang, pas de corps. Pas de vie, ni de mort. Seulement le silence. Dorgon décida alors de s'asseoir, et de méditer. Méditer sur toute sa vie, sur sa mort. Et l'après. Il passa beaucoup de temps à méditer. Des heures, des jours, des semaines. Des mois. Et rien ne vint jamais perturber cette méditation transcendantale. Rien... sauf la faim. Dorgon finit par ressentir la faim, et c'est ce qui le tira de son sommeil. Lorsqu'il ouvrit les yeux, quelque-chose avait changé. Ses yeux se baissèrent sur sa chaine à cause d'un bourdonnement qui sifflait dans ses oreilles : Les mailles de sa chaine se dévoraient entre elles ! Et avant même qu'il ne finisse par comprendre ce qui lui arrivait, les mailles finirent de se dévorer, ne laissant plus qu'un trou béant au milieu de sa poitrine. C'est alors que le maitre fut prit soudain d'une terrible sensation indéfinissable, mais qui le fit souffrir au point de hurler. Quelque-chose le rongeait de l'intérieur ! La douleur était insupportable ! Quelque-chose semblait sortir de son visage, une sorte de liquide blanc qui recouvrait sa tête et l'empêcha désormais de voir la lumière du jour.

A partir de ce moment, Dorgon n'existait plus. Un Hollow était né.

***

Le reste des événements en tant que Hollow reste flou dans la mémoire de Dorgon, comme si sa conscience était resté en sommeil tandis que son corps bougeait avec sa propre volonté et ses propres instincts. Sa mémoire remonte à un moment précis : Lorsqu'il était en train de dévorer le dernier Gillian qui lui était nécessaire pour évoluer en Adjuchas. Quand il regardait l'état de son corps, il n'était plus humain. Ses bras avaient laissé place à deux grandes ailes recourbées à la couleur rouge sombre, presque noire. Un bec s'étendait entre ses deux yeux, et il sentait des serres à la place de ses pieds. Son corps s'était changé en celui d'un oiseau de taille immense. Néanmoins, son esprit semblait avoir assimilé cette information comme si il en était un depuis sa naissance : il déplaçait son corps avec aisance et d'une facilité naturelle. Il abattit ses ailes, levant un nuage de sable blanc sous ses nouvelles serres, et en quelques battements, il s'envola dans le ciel noir de son nouveau monde, en hurlant vers le croissant de lune.

***

Quelques mois passèrent, et malgré sa prise de conscience quasi-humaine, il continua néanmoins à agir selon ses instincts qui le poussait à chasser d'autres créatures de son espèce qu'il savait désormais s’appeler Hollows. Il savait que si il ne faisait pas, il perdrait à nouveau conscience, et finirait par sombrer à nouveau dans l'oubli. Et il ne le voulait pas. Il continuait donc de chasser, encore et encore. Mais un jour, quelque-chose le tourmenta. Quelque-chose... qui s'était produit. Avant. Avant d'être un Hollow. Quoi ? Il l'avait oublié. Chasser. Pourquoi ? Instinct. Pourquoi ? Hollow ?

...Shunzhi ?

Soudain, quelque-chose se déclencha dans la tête du Hollow, comme si les rouages d'une mécanique qui avait prit la rouille se remettait en marche, et que plus rien ne pouvait arrêter : Son humanité reprenait possession de son corps. Pas entièrement, et même sa mémoire ne semblait pas vouloir revenir, mais quelque-chose était en train de changer son corps. Pris dans un élan d'adrénaline, le Hollow hurla à la lune, et finit par abattre son crâne contre le sable. Son masque se fissura, et se brisa en milles morceaux jusqu'à se fondre à même le sol. Son corps se mit à fondre sous sa peau, lui tirant un nouveau hurlement de douleur. Mais son hurlement avait changé : il était plus... humain.

Lorsque la douleur fut passée, et que le Hollow rouvrit les yeux, le monde lui semblait... différent, mais une sensation de nostalgie l'emplissait. Il se releva péniblement, et contempla son nouveau corps qui avait à nouveau subit une métamorphose : Il était redevenu humain. Non, pas humain. Seulement une apparence. Il était toujours un Hollow. Le trou au milieu de son torse était toujours présent, et il le sentait jusque dans son être. Il était toujours Hollow.
Son instinct l'incitait à marcher vers une direction qu'il ne connaissait pas, mais il décida de le suivre. Qu'avait-il à perdre, après tout ? Il marcha alors, des heures durant, remarquant au passage la présence d'un sabre japonais accroché à sa ceinture. Il n'en avait jamais vu, et pourtant il savait ce que c'était. Zanpakuto. L'arme des Shinigamis. Son arme. Il la connaissait déjà, et sa présence, bien qu'il n'était pas coutumier des japonais de son vivant, ne le dérangea guère. Il poursuivit alors sa route, jusqu'à arriver devant un domaine. Un domaine immense, mais il sentait le pouvoir qu'il contenait à l'intérieur. La présence spirituelle de Hollows, semblable à la sienne. Semblables... Et pourtant si différents. Il pénétra dans le royaume, se présenta à Hallibel, leur reine, et lui jura fidélité et allégeance, car tel était ce que son instinct lui soufflait de faire.

Tel était son instinct de Hollow. D'Arrancar.

***

A peine quelques jours passèrent, tandis que le Hollow avait rejoint le domaine de Las Noches, mais il ne trouva aucun... aucun but. Aucun objectif. Il se sentait vide de sens. Il ne savait que faire en ces lieux. Il regardait autour de lui, et voyait la convoitise de ses congénères : La plupart, voir presque tous, cherchaient le pouvoir. Toujours plus de pouvoir. Mais il savait. Il savait que c'était leur instinct de Hollow qui les poussait à le vouloir. Car tel était leur nature. Leur nature sauvage. Mais pas lui. Bien qu'il ressentait cette envie dans son être, il ne saurait que faire de ce pouvoir. Il n'en avait cure. C'est alors qu'il le croisa pour la première fois. Cette personne. Llanto Serosa. Primera Espada. L'Arrancar le plus fort après Hallibel. Rien en lui ne semblait pouvoir attirer l'attention du Hollow. Et pourtant... Pourtant, quelque-chose, oui quelque-chose lui... rappelait. Il lui rappelait. Un lointain souvenir, qu'il n'arrivait pas à identifier, à ne serait-ce que mettre une image ou un nom dessus. C'est ce souvenir qui, sans qu'il ne s'en rende compte, le fit se placer devant cette personne. Celui-ci posa son regard sur le Hollow, et finit par lui poser une question.

- Comment t'appelles-tu ?
- Mon... nom ?

Le Hollow ne n'en souvenait plus. Il avait un nom. Avant. Un nom humain. Il l'avait oublié. Un autre nom lui venait à l'esprit, mais il savait que ce n'était pas le sien. Son regard rubis se porta sur son sabre qui pendait à sa ceinture. C'était son nom à lui. Mais quel était son nom ?

Seul son instinct répondit.

- Amadeo. Amadeo Ximenes.

Tel était son nom.
Amadeo Ximenes.
Hollow.
Arrancar.

Fraccion.

 
Et Vous ?

 
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Primera Espada
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MessageSujet: Re: Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]   Jeu 9 Avr - 15:19

Eeeeh re-bienvenue à toi, mon petit Amadeo ♥

Je n'ai personnellement rien à redire sur cette présentation, encore peut-être quelques fautes d'orthographe ou de grammaire qui trainent, mais absolument rien d'alarmant.

Je propose lvl 46 pour mon petit Fraccion, et je laisse aux autres la deuxième validation. /o/

_________________


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MessageSujet: Re: Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]   Jeu 9 Avr - 15:39

Je valide niveau 46 également !
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MessageSujet: Re: Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]   

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Amadeo Ximenes, le Lotus Blanc [Fini]
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