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 " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]

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MessageSujet: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Ven 14 Oct - 13:07

Présentation


|| Nom : Urahara.
|| Prénom : Kisuke.
|| Âge : Un siècle de plus que le siècle dernier.
|| Sexe : Masculin.
|| Race : Shinigami.
|| Allégeance : Lui-même.


Description Physique de votre personnage.

Encore réveillé à des heures tardives, le magasin s'était éteint dans un silence nocturne depuis quelques heures maintenant. En plein travail, je me concentrais sur mes nouveaux gigai. Seul dans une boutique endormie, je me retrouvais alors bien obligé d'être, en plus du créateur, le cobaye test. Les premiers plans créés, je m'attaquais à l'aspect physique car après tout, l'importance dans un gigai réside dans la ressemblance. Puis qui de mieux placé que mon splendide corps pour cette tâche ardue ? Je commençais par les gros traits, l'ensemble de loin, armant alors à l'identique une carrure assez grande, portée par des épaules plutôt larges et carrées bien qu'elles tombaient un peu sur des bras formés dans une musculature bien dessinée. Le torse, lui aussi marqué par mon vécu, constituait la base du tronc, liant le haut et le bas avec même dessus quelques détails superflus qui ne satisfaisaient alors que mon désir de précision parfaite. Je concluais ma silhouette par les traits qui suivaient les lignes de mes muscles, appuyant sur les détails de tout ce qui était vraiment perçu par l'oeil d'un seul regard même furtif. Une fois cela terminé, je pouvais comparer directement la beauté du résultat avec celle de mon propre corps, toujours amusé par cette prétention comique digne de mes enfantillages constants.

Le plus délicat restait le visage, il fallait une précision imparable pour que l'illusion soit inébranlable et ce, par n'importe qui. Je commençais par la légèreté de mes traits, traçant une mâchoire carrée et bien définie qui tombait doucement sur un menton en pointe aboutissant mon faciès dans une forme ovale. Une barbe de quelques jours, presque digne d'un début de puberté d'adolescent pour les détails et je passais rapidement à la suite. Surplombant tout le reste, je m'attaquais à ce regard perçant et profond sur des yeux légèrement tombants, formés en amande et survolés par des sourcils fins et aussi blonds que ma chevelure. Une couleur grise un peu verdâtre pour les pupilles et je concluais en forçant le détour pour me rapprocher plus fidèlement à cet air étrangement dur, presque effrayant. J'appuyais sur les effets d'ombre pour le nez, mes narines un peu tombantes qui forment un minuscule triangle avec le bout de ce dernier qui pointe doucement en avant. Perdant un peu patience sur la minutie des détails, je passais à mes lèvres qui, contrairement au reste étaient plus grossière. Une grande bouche avec une lèvre inférieure un peu plus charnue creusant une petite ombre au-dessus de mon menton, un large sourire aux dents blanches pour contraster ce regard si sérieux et froid en ajoutant un peu de lubricité malicieuse au résultat final de la construction de mon visage.

La fin s'approchait, sirotant quelques gorgées de mon thé refroidi que j'avais oublié sur le coin de la table, je soufflais un peu avant de procéder aux cheveux. D'un blond pâle, je les ébouriffais un peu pour marquer l'épaisseur des mèches qui tombaient jusqu'au dessus de ma nuque.  Aplatissant le dessus, j'entourais mon visage me positionnant sur les sensations que j'avais toujours eu, sur ces caresses qui tombaient à mi-hauteur de mes joues. Coiffant le gigai comme une poupée, je relevais l'arrière pour former toutes mes mèches rebelles et construire l'unicité de ma coiffure insolente. Terminant par les pointes se croisant sur la longueur de mon nez, j'affinais mon travail comme un maître de la mode, prétextant presque être aux dernières tendances.

Il ne me restait plus qu'à déposer mon fameux bob blanc aux rayures vertes sur ma tête, à moins qu'il soit vert aux rayures blanches, mais ça c'est un mystère probablement insolvable. Je déposais sur ma peau claire un de mes innombrables kimonos verts, attachant correctement la ceinture rappelant le vert du haori qui venait terminer l'habillement. Comptant dans un doute constant et futile les petits losanges blancs en bas de ce par-dessus, je souriais satisfais avant de conclure par les traditionnelles et confortables getas. Le gigai était prêt, presque aussi parfait que l'original. J'attrapais Benihime dans sa forme scellée si particulière, posant le bout de la canne au sol pour appuyer la paume de ma main sur le haut courbé et je fuyais mes travaux, exténué, enfin l'esprit assez libre pour m'endormir.


Description Mentale de votre personnage.

Il existe dans le cœur de l'existence quelque chose de brûlant. Un feu intarissable qui tournoie sans repos, consumant chaque petites particules qui formeraient alors nos âmes. Il est différent pour chacun de nous, et même si parfois il ne semble être rien d'autre qu'une petite flamme attendant l'extinction, il demeure éternellement comme étant l'essence de nos destinées. La passion, voilà ce qui anime mon cœur battant, emportant sur son passage tout ce qui réside dans la raison, laissant une douce folie s'armer dans le désir ardent de trouver un idéal apte à poser un sourire amusé sur la fatalité commune de nos derniers souffles. Cette curiosité dévorante qui pousse mon être à aller toujours plus loin dans mes réflexions, dans mes découvertes, dans mes envies qui s'imposent en maîtresse indomptable. Et c'est bien parce qu'elle est née folie qu'elle est si palpitante, déposant l'excitation au fond de mes yeux et faisant frissonner mon être sans l'ombre d'un doute ou d'un regret. Existe-t-il un sentiment plus pur et plus sublimé que celui qui pousse au savoir ? Existe-t-il un sentiment plus exécrable et dangereux que l'ignorance ? Même la haine et la colère ne sont pas comparables à l'atroce apitoiement que l'on ressent lorsque nos choix chutent vers la mauvaise direction, lorsque les informations nous manquent et que l'on se voit échouer, battu et forcé à la retraite. Je ne veux plus ressentir cette perte, ce désarroi désespéré de voir son monde s'écrouler à nos pieds comme des vagues impétueuses s'abattant sur le sable chaud. Je ne veux plus voir dans le regard de mes proches le chaotique effroi d'une existence chamboulée. Peut-être est-ce cette terrifiante angoisse qui me force à la méfiance et me pousse à la prudence. Ne pas être prit à défaut, toujours garder dans ses manches des atouts que l'on peut abattre, prévoir des milliers de scénarios s'il le faut et ce même s'il n'y en a qu'un seul qui marchera. Il semble alors évident que l'abandon ne doit pas exister, que la défaite totale n'est pas une option car la seule chose qui subsiste c'est la domination du savoir.

Ce monde est merveilleux et comme toutes les choses fantastiques que l'on possède entre nos mains, il est également chaotique. Bercé dans un équilibre fragile, il s'entrechoque dans une éternelle dualité qui ne semble avoir aucune finalité. On naît, on vit, on meurt et ce monde reste imperturbable, immuable et majestueux comme s'il s'était armé de tant de mystère qu'une éternité ne suffirait pas pour le comprendre. Peut-être est-ce pour cette raison que je le trouve si fascinant, il ne décide de rien, il est juste le réceptacle qui m'offre alors tous les outils pour trouver le sens de mon existence. Il m'a donné le désir curieux, cette force capable de ronger mon être jusqu'à l'aboutissement de ma satisfaction insatiable. Il m'a offert la possibilité de créer, de façonner, de transformer, de découvrir et c'est ce qui le rend à mes yeux si splendide. Mais c'est un traître. Il dépasse l'entendement et dépose entre nos mains certains mystères qui nous surpassent, et c'est ce qui le rend si effrayant, si dangereux. J'ai parfois cette impression de n'être qu'un vulgaire pantin réagissant à ce jeu qu'il domine sans effort. Peut-être qu'au final, je me bats contre moi-même, bataillant contre mes désirs et ce sérieux soudain qui scintille dans le creux de mes yeux. Car oui, je crois que l'existence est une sorte de jeu. Un jeu mortel qui se structure autour de nos destins, à la fois sérieux et léger. Oscillant alors entre le comique et le dramatique, je me cache  malicieusement dans cet entre-deux pour être capable de franchir la ligne, de basculer d'un côté ou de l'autre à n'importe quel moment. Quel sorte de jeu ça serait s'il n'y avait aucun amusement dedans ?

Le ton léger, l'humour au creux des lèvres et le regard acéré sur l'observation de ce monde perdu lui-même dans son immensité, je me suis construis au sein d'une existence que j'ai moi-même tracé, que j'ai choisis d'embraser avec toute la liberté qui m'apparaissait légitime. Et pour jouer correctement il a fallut que je maîtrise les arts de la manipulation, que j'omette la vérité pour ne jamais être autre chose qu'un joueur et que je travaille inlassablement avec la prudence méfiante d'un homme de savoir. Je n'ai aucun remord, capable alors d'apprécier les simples plaisirs d'une friandise autant que l'extase d'une découverte sublimée. J'ai bâti mon sang-froid dans la victoire comme dans la défaite, supprimant l'abandon de mon vocabulaire, un peu forcé par mon caractère de prendre sur moi la responsabilité de tous ses proches que je refuse de perdre. Je m'interdis l'échec et puisque c'est un jeu, je me montre désinvolte, insolent et indomptable, me poussant à être à la hauteur pour ne devoir jamais ressentir ce goût amer ancré dans mes visions parfois terriblement tragiques.

Nous sommes tous des participants et nous jouons tous, en le voulant ou non, pour répondre à ces flammes en nous. Qu'elles nous consument ou patientent ça n'a pas vraiment d'importance, elles régissent nos désirs et c'est ce qui finit par animer nos êtres. Alors je continuerais de jouer, le sourire sur les lèvres et amusé par ce monde qui ne se lasse jamais de me défier. Je jouerais et je gagnerais. Pour eux, pour moi, pour cette passion qui envahit délicieusement mon âme car s'il existe une chose de sûr c'est que bien que je ne sois qu'un petit, mais charmant, propriétaire de magasin de bonbon, je veux voir ce monde grandir.


Test RP.

Le chaos règne. Pourtant, au sein du monde, les temps sont calmes, la vie s'imprègne de nos existences et c'est une énième routine qui se déroule inlassablement comme une vieille bobine tournante, ad vitam æternam, sur un projecteur. Sommes-nous vraiment acteurs de ce film sans fin ? Ou assistons-nous à nos quotidiens en étant rien d'autre que des spectateurs alarmés ? C'est une chose étrange de vivre à l'orée de ce monde si vaste et complexe, complètement isolé sous la menace d'une brise caressant nos visages, d'un soleil réchauffant les pores de notre peau ou d'une simple pluie torrentielle s'abattant sur nous comme si nous n'étions rien. Parfois je me demande si ce n'est pas ce mystérieux monde qui transcende nos existences, plaçant malicieusement ces multitudes de chemins égarés sur nos routes. N'est-ce pas excitant ? Ces innombrables possibilités s'ouvrant à chaque obstacle, toutes ces manières de penser, d'agir, de prévoir. N'est-ce pas merveilleux ? Ces intrigantes énigmes ne demandant alors qu'à éclore dans la résolution. Peu importe à quel point ça peut être farfelu, à quel point ça peut être lointain car tout ce qui compte c'est ce sentiment d'effervescence. Cette sensation d'avoir entre les mains le sublime onirisme de ce monde.

Les yeux clos, j'inspire profondément l'air frais autour de moi. Retrouvant ce calme paisible digne des plus belles journées, expirant lentement comme si cette simple respiration pouvait me permettre d'avaler le monde entier d'une bouchée gourmande. Sournoisement caché derrière cette immense planche, je me tiens prêt. Prêt à bondir, prêt à mettre en marche la fourberie d'un plan élaboré depuis plusieurs jours déjà. Mon œil droit se glisse doucement sur le petit trou, laissant mon regard se concentrer sur l'unique cible de mes désirs. La scène est mise en place, Tessai prépare le thé et doit probablement terminer une vaisselle soigneusement placée tout à l'heure sur le prétexte de quelques essais culinaires non concluants. Jinta râle, maudissant mon nom pour lui avoir fait recommencer le ratissage de la cour et Ururu se tient là, immobile et imperturbable, devant la télévision qui tourne en boucle depuis des heures maintenant. Je reprends ma position, la pièce étant parfaitement installée dans ma mémoire, je capture quelques instants pour savourer mon heure de gloire, salivant d'avance sur cette sucette géante trônant, avec tristesse, dans le pot de friandise.

Tout a commencé il y a seulement quelques jours seulement. Il faisait bon vivre dans le magasin, les enfants se querellaient pour une raison absurde et saugrenue, le thé était délicieux et les sucreries semblaient n'avoir aucune fin. Puis le drame survenu au détour d'un regard furtif innocemment posé sur les affaires de Ururu : des sucettes géantes. D'abord curieux, je m'intéressais à l'histoire palpitante, qui m'échappe totalement, attachée à ce Graal. Mais je me souviens parfaitement des derniers mots qu'elle m'adressa.


« Mais elles ne sont pas pour vous. »

Un rire avait éclaté d'entre mes lèvres pour masquer l'évidence fulgurante que c'était bel et bien mon désir. Dès cet instant, il devenait clair pour moi qu'il fallait absolument que je mette ma main sur ces délicieuses sucettes avant qu'elle ne termine le pot entier. Les jours s'étaient écoulés au devant de mes tentatives vaines et périlleuses mais mes efforts n'étaient pas détruis, bien au contraire. Tous ces essais ne servaient que de diversion, installant peu à peu le génie de ce dernier plan apte à s'asseoir sur le confortable siège de la victoire. Toutes les distractions avaient été écarté, il n'y avait pas d'échec possible, après tout, il n'en restait plus qu'une et il y avait mon nom marqué dessus. D'un geste sec et silencieux, ma canne venait frapper un livre sur l'étagère tandis qu'il basculait doucement avant de créer un effet de domino sur le reste des objets à côté de ce dernier. L'enchaînement était parfait, chacun des objets intervenaient les uns avec les autres pour faire tomber une bille soigneusement placée pour que son point de chute termine sur la télécommande. Il ne fallut que quelques secondes avant la réussite du plan, Ururu tournait la tête en suivant le bruit de la bille qui roulait sur le sol, prête à jeter son bras sur la télécommande. C'était maintenant ou jamais, je balançais la planche me rendant invisible et calquée sur le même système que mon manteau cachant le reiatsu. Un bond rapide et serein, ma main droite tendue pour obtenir l'objet de mon désir. Je finis par une roulade qui m'envoyait contre le mur, levant la sucette dans un cri glorieux de victoire à l'inverse de mon atterrissage.

Et soudain, le silence complet. L'atmosphère légère et amusée s'éclipse sur l'écho d'une sensation capturant l'ensemble du monde. La sensation d'être soumis à l'emprise de la concentration, chacun ressentant à sa manière l'importance du moment qui arrive. Un moment d'absence perdu dans l'espace-temps, c'est comme si la Terre ne tournait plus et que quelqu'un avait appuyé sur le bouton pause. Les gens s'arrêtaient de marcher, quelques-uns retenaient même leurs respirations, un arrêt fulgurant pour que tous soient forcés à l'écoute. Au beau milieu d'un monde ralenti, les écrans s'allument pour y laisser choir un homme caché derrière un masque blanc. La couleur symbolique d'une pureté immaculée, sans tâche et sans nom. Je replaçais mon bob sur mon crâne, tapotant mon haori pour que la poussière virevolte autour de moi. Toute la troupe du magasin se retrouve devant cet écran limpide et le silence règne tandis que nous sommes tous conscients du chaos qui se resserre sur nous. Alors sa voix éclate, brise la morosité de l'attente et son discours se déplie sur le son d'une voix qui ne tremble pas. C'est d'ailleurs tout ce que l'on entend, il ne subsiste aucun autre bruit que celui de ses mots qui frappent et résonnent dans les esprits de chacun. Il termine et le monde prend un instant afin de se remettre en route. L'instant s'est éteint et il laisse derrière lui un sentiment amer, comme une menace terrifiante qui venait alors de s'abattre sur la banalité et la normalité des jours sans fins. La routine se fissure et les ténèbres s'instaurent dans les existences peuplant la Terre entière. Un frisson capture l'échine de mon dos. Est-ce la peur ? L'effroi tiraillant mes membres entre la paralysie et le sang froid d'un danger grandissant, cette épouvantable terreur qui glace mon sang alors que le chaos menace déjà l'équilibre de ce foutu monde. Ou alors est-ce l'excitation ? Cette nouvelle chose qui fracasse mon esprit et met en place une nouvelle multitude de scénario possible. Ce désir malsain et absurde d'ouvrir une porte de l'inconnu qui révolutionnera peut-être mon être tout entier.

Mon regard froid et sérieux se bloque sur l'écran éteint. Le temps n'est plus aux enfantillages, un autre danger pointe le bout de son nez et il faut se tenir prêt. Les premières réflexions émergent tandis que je peux sentir les yeux des autres me fixer. Erèbe, un nom si doux à l'oreille qui personnifie pourtant le chaos et les ténèbres. Qui est-il pour promettre une si belle utopie avec un nom si terrifiant ? Est-il vraiment capable de déclencher une guerre infernale qui marquerait ce monde d'une catharsis ? Erèbe, quelles sont les réponses aux mystères qui t'entourent ? Soudainement capturé par l'intérêt, emprisonné dans les étranges craintes qu'apportent la peur de l'inconnu, je laisse pourtant un sourire se dessiner sur mes lèvres avant d'y déposer la sucette fraîchement obtenue. Mon bob cachant d'un filet obscur mes yeux, je fais quelques pas pour sortir. La main posée sur mon chapeau, je laisse ma tête chuter en arrière pour lancer un regard vers l'intérieur du magasin.


« Yare, yare, il semblerait qu'on ait du travail. »

N'est-ce pas excitant de s'aventurer dans l'inconnu lorsque l'on peut avoir avec nous le savoir suffisant pour détruire chaque morceau d'ignorance sur laquelle l'ennemi compte ? Le chaos règne au sein des mondes qui entourent mon existence et pourtant, je suis calme. Je suis calme car je dois penser. Car à nouveau cette existence qui est la mienne se retrouve au devant d'un tournant, d'un virage qui me pousse alors à penser, à agir, à prévoir, à sentir que j'existe au beau milieu de ces mondes si différents. Car à nouveau, la peur embrase mon âme et met sur la route de mes rêves l'absurde réalité.
Première étape : découvrir quel shinigami a lancé le Tenteikura.


|| Pseudo : Kisuke.
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Ven 14 Oct - 15:43

Hello o/

Bon ça a déjà été dis sur la chatbox, mais on ne le dis jamais assez : Bienvenue o/

Comme tous les personnages du manga, nous allons te donner deux sujets de test RP pour voir ta capacité à jouer notre Kisuke adoré. Tu choisiras celui qui te convient et t'inspire le plus et nous narrera alors les aventures de bob-man. Attention cependant, Kisuke est un personnage important, pour le forum et pour le manga, il va donc falloir te montrer à la hauteur !

Voici les deux sujets :

  1. Kisuke est un grand fan de friandises, ce n'est pas nouveau. Mais même lui à dû débuter et faire des erreurs... Comme vendre des bonbons à des enfants à la sortie des écoles... Et si tu nous raconter un peu ces débuts ?
  2. Comme tout le monde, partout, tu as toi aussi entendu le message d'Erèbe. Une voix puissante, profonde et vibrante d'énergie, une voix qui promettait à tous un avenir sans violence, quitte à mener la plus grande guerre de tous les temps. Comment réagiras-tu ?


Voilà, je te souhaite bien du courage pour nous convaincre que tu es digne d'incarner notre pervers favori.

Amuse toi bien !
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Mer 19 Oct - 14:57

Yo' !

Désolé de vous avoir fait attendre mais voilà, c'est terminé ! Je précise juste que c'est quelque chose d'entier donc certains aspects du personnage seront plus présents dans une partie que dans une autre, en espérant que cela ne dérange pas trop.

Merci d'avance pour la lecture et le temps que vous passerez sur ma fiche ♥ !
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Jeu 20 Oct - 12:35

Alors, alors, cette présentation !

Bon hé bien, je dois dire que j'aime beaucoup la manière dont tu as abordé le physique avec la préparation du Gigai, très original. La description mentale est également très juste. Il ne me semble pas avoir vu de fautes particulières et les longueurs demandées sont respectées et dépassées donc jusque là tout va bien.

Le test RP était aussi très amusant à lire, j'ai pu bien m'imaginer la scène. Cette mise enscène légère sur la chasse à la sucette ne prépare pas du tout à l'arrivée du message d'Erèbe, du coup la fracture soudaine mets bien en avant la soudaineté (ça se dit ?) et l'atmosphère lourde de la déclaration d'Erèbe. Mais la réaction de Kisuke est exactement celle qu'on attends. Intrigué, curieux, probablement effrayé, mais qui n'en laisse rien savoir, s'attelant à la tâche avec une nonchalance habituelle. J'aurais bien aimé en savoir plus sur ses méthodes d'investigation, mais malheureusement vu qu'on ne peut pas encore de donner d'informations précises, il est normal que tu ne puisses pas vraiment continuer plus loin.

Bref, pour moi c'est tout bon, je suis d'avis qu'on te donne notre Kisuke. Reste à voir l'avis de Kahei/Vlad.
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Jeu 20 Oct - 17:25

Je suis parfaitement d'accord avec IRU.

J'ai adoré tes descriptions, elles étaient plutôt originales et très agréable à lire là où certaines peuvent être plutôt lassantes et répétitives. Je trouve que ça digresse un peu - beaucoup - par moments mais comme c'est bien ficelé, ça passe tout seul !

J'ai trouvé quelques fautes mais rien de bien méchant.

Je suis parfaitement pour te laisser jouer Kisuke, et je te mettrais la couleur, le niveau, et tout le toutim' dès que je serais rentrée chez moi (sauf si IRU s'en charge avant moi). Félicitations !

Ps. Non IRU, ça ne se dit pas. On peut dire "mettre en avant le caractère soudain" mais pas la "soudaineté" xD

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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Jeu 20 Oct - 18:07

Cool, content que ma fiche ait plu. *.*

Merci ♥ !
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   Jeu 20 Oct - 18:59

Parfait =) Tu peux maintenant aller faire ta fiche technique dans le topic associé et revenir nous éblouir avec tes inventions loufoques !

A bientôt inRP ! (n'oublie pas que je t'ai réservé u_u)

PS : Si, soudaineté ça se dit et c'est pas moche :p
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MessageSujet: Re: " L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]   

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" L'homme est un roseau pensant. " (Pascal) - Urahara Kisuke [terminée]
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