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 Rangetsu M. Seijurõ - En cours

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MessageSujet: Rangetsu M. Seijurõ - En cours    Mar 31 Mar - 18:04

Rangetsu M. Seijurõ

 
|| Âge : 7xx ans || Sexe : Masculin || Race : Shinigami || Allégeance : Soul Society ||

 

 
L’apparence d’une personne reflète en quelque sorte la personnalité de celle-ci, et que c’est dans notre propre reflet que nous voyons réellement qui nous sommes. Et donc pour commencer, laissez-moi vous poser une simple question. Imaginons que vous croisez Seijurõ  dans la rue, quelle sera votre première réaction ? Est-ce que vous penserez qu’il est étrange, ou le laisseriez-vous passer sans porter attention à ce personnage singulier ? Je pense que je ne peux répondre à votre place. Cependant, la plupart du temps, lorsque quelqu’un surprend notre shinigami à gambader on ne sait où, on pourra entendre des choses de ce genre : « Eh petit, t’es-tu perdu ? » ou alors « Tu ne sais pas où se trouve ta mère ? ». Bon, cela étant dire, il se pourrait que peut-être qu’une certaine exagération s’est glissé dans mes propos, mais tout de même, nous pouvons clairement dire que la première chose que l’on remarque chez le Rangetsu, c’est son apparence juvénile. On croirait faire face à un jeune adolescent, mais la vérité est tout autre. De plus, comme le dit ce vieil adage « Il ne faut pas se fier aux apparences ».  Première chose que l’on peut remarquer chez Seijurõ, c’est qu’en dépit du fait qu’il soit un Shinigami plutôt âgé, il possède donc une apparence assez enfantine, juvénile. Un petit garçon mesurant un mètre cinquante-deux et pesant cinquante kilogrammes. Notre Dieu de la Mort donc est une personne de petite taille, et ne pensant pas très lourd. Mais de toute façon, ce n’est pas comme si cela le complexait. A vrai dire, cette petite carrure est le cadet des soucis de Seijurõ. De plus, pour appuyer son côté enfantin, on peut distinguer le manque d’une quelconque barbe ou d’une moustache, qui n’a même pas l’air de véritablement pousser. Mais le plus étonnant chez lui, c’est son corps. Ce jeune homme d’apparence – puisqu’âgé de quelques siècles maintenant – ans possède une silhouette svelte. La carrure de ce blondinet paraît peu imposante même si en réalité, sa stature n'en cache pas une musculature saillante qui lui prodigue une puissance prééminente lors des combats au corps-à-corps. En effet, sa musculature est bien présente bien qu’elle n’est que très peu apparente. Quand bien même celle-ci est quand même visible. Et il ne lui suffirait que d'ôter son haut pour que l’on puisse voir cette musculature, qui est très bien proportionné. Il possède des épaules pas trop larges et pas trop minces. Cependant, elles le sont assez pour que les muscles de ces dernières soient discrets mais toutefois présents, pouvant laisser supposer de nombreuses heures d’entraînements derrières. Mais entre nous, on va dire qu’il n’apporte pas trop d’importance à son physique, mais qu’il y attache quand même de l’importance, infime soit elle. Et même si ses muscles sont très peu saillants, il possède malgré toute une agilité des plus déconcertantes, tant son agilité est exceptionnelle. Il possède également une endurance exceptionnelle, ce qui lui permet de faire face à de nombreuses situations périlleuses, sans aucun risque (enfin presque). Le jeune homme possède pourtant des muscles, dans la moyenne comme je l’ai dit auparavant, sans pour autant être trop massif pour autant. Le haut de son corps est sculpté et dessiné presque à la perfection, mais sans pour autant qu’il soit trop voyant de l’extérieur. Un corps presque parfait, ni trop voyant, ni trop fin, en somme.

Son visage, quant à lui, est affiné et délicat. A cela s’ajoute ce petit air enfantin qui fait qu’on pourrait presque le comparer à un ange. Oui, presque. Il faut bien dire qu’il n’est pas aussi innocent qu’il le laisse paraître. Sa peau est aussi claire que la Terre est ronde, et est d’une douceur sans pareil. Pour ainsi dire on peut dire que sa peau est sans défaut. Sa peau est un fin voile de tissu qui donne de la douceur visuel à son apparence générale. Mukuro possède une peau claire et douce. Sur cette peau, il n'y a aucun signe de violences physique particulier, car toutes les blessures de son passé ont complètement cicatrisés. Il n’y a également pas de boutons d'acné ou toute autre chose qui pourrait nuire à sa beauté et à la perfection de sa peau. Et cette couleur de peau pâle fait un certain contraste avec la chevelure de notre énergumène. Donc, le Rangetsu possède une chevelure blonde. Des cheveux qui brillent tellement de manière intense qu'on pourrait croire que nous avons affaire à de l’or. Et je ne vous l’ai peut-être pas encore dit, mais Seijurõ n’est pas un homme du genre à faire attention à son apparence. Il ne passe pas des heures à essayer de se rendre présentable.  En ce qui concerne la coupe de cheveux de ce cher ninja, elle est assez basique. Et compliqué en même temps. Le blondinet possède une touffe indocile qui ne tient jamais en place. Des cheveux blonds donc, courts qui atteignent le bas du cou de notre protagoniste. Ils sont assez ébouriffés, et partent dans toutes les directions, avec quelques mèches tombant en avant, sans pour autant bloquer son champ de vision. Mais ce qu’on remarque tout de suite chez notre jeune blondin, c’est qu’au sommet de la tête, nous pouvons voir un petit épi. Ce petit épi qui surplombe notre dieu de la mort est, d’après ses propres dires, son atout physique majeur.



En dehors de ses cheveux, parlons de son visage. Son faciès possède des traits fins et épurés, qui accentuent l'effet de jeunesse de son visage. Sur ce visage se trouve bien entendu deux yeux, un nez, une bouche, des sourcils. Au-dessus de ses deux organes de vision se trouve deux sourcils. Fins, rien qui ne sorte de l'ordinaire, avec une accentuation prononcée en direction du centre du visage, juste au-dessus du nez. Les yeux du capitaine quant à eux, sont de forme assez arrondi. Des yeux perçants. Et si les yeux de notre jeune homme à l’allure juvénile font partis de ses principales caractéristiques visuelles, c'est qu'ils ont quelque chose de particulier. En effet, lorsqu'on regarde de plus près ses pupilles, on s'aperçoit qu'elles ne sont pas communes. Des yeux semblables à deux pierres précieuses, tant ces pupilles vertes brillent d’un vif éclat. Ce faciès est également muni d’un nez qui est presque à l’opposé d’aquilin. Ce nez se trouve dans les proportions de son visage, ni trop gros, ni trop fin. Il surplombe une paire de lèvres plus fines qu’à la normale, du fait de cette apparence d’adolescent. On peut remarquer que Seijurõ est quelqu’un qui sourit souvent, et ses lèvres fines ajoutent une certaine beauté à son sourire. Derrière ces deux lèvres se cachant deux rangées de dents blanches, parfaitement alignées – aucun besoin d’appareil dentaire – à l’intérieur de sa cavité buccale. S’ajoute au reste de ce portrait une mâchoire refermant le susnommé par sa forme quelque peu triangulaire. Ses traits sont la plupart du temps détendus, dégageant cette même impression de joie et de gaieté apparente. Je ne vous ai pas réellement parlé de la forme de son visage d'ailleurs. Donc généralisons un peu la description du visage de notre protagoniste. Il se trouve que notre cher Rangetsu a un visage un peu ovale et long. Certains diront qu’avoir le visage long, cela a du charme, certains diront que c'est moche mais ce n'est qu'une question de point de vue. Son menton est pointu du fait de sa mâchoire triangulaire. Le jeune Rangetsu semble posséder un front plutôt large, malgré le fait que la majeure partie de ce front est caché par les mèches blondes de notre cher ami. Nous pouvons donc affirmer que certes, Seijurõ n'est pas l'homme parfait, mais il possède quand même une jolie frimousse.

Nous finirons donc cette description de son physique par ce style vestimentaire particulier. En tant que Capitaine d’une des divisions de la Soul Society, il porte la tenue basique d’un capitaine. L’uniforme standard du dieu de la mort, le Shihakushō qui néanmoins manque de la manche gauche. Depuis qu’il l’a perdu au cours de la guerre contre les Quincys, il décida de garder cette particularité. Mais la principale différence par rapport aux autres de la tenue de Seijurõ se trouve dans le fait qui porte un haori sans manche. Bien sûr, comme tous les autres capitaines, le numéro de sa division se trouve à l’arrière et dans son cas, sa veste blanche sans manche arbore le numéro huit, 八, chiffre montrant son appartenance à la huitième division. Quant à son Zanpakuto, il se trouve à l’arrière de notre shinigami, car il trouve que c’est plus pratique de pouvoir dégainer son épée de derrière.

 

 
Paradoxale, c’est ce que l’on pourrait retenir de la personnalité de notre Dieu de la Mort, tant elle est complexe à bien des abords. Et tenter de comprendre cet homme est une tâche ardue. Un être sibyllin, difficile à comprendre, de par son obscurité profonde et son énigmatique apparence.
L’habit ne fait pas le moine : comme le dit ce vieil adage, il en faut en aucun cas se fier aux apparences, vous pourriez être surpris.

Seijurõ est un être doté d’une certaine intrépidité, que l’on pourrait presque qualifier d’héroïsme tant le shinigami fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger ceux qui l’entourent. Il affrontera volontiers l’adversité, quitte à en perdre sa propre vie. Après tout, c’est pour cela qu’il est devenu shinigami à la base : pour veiller sur les gens qu’il a rencontré tout au long de sa vie d’esprit.
Cependant, cette impassibilité face au danger pourrait également être assimilé à de l’apathie. Notre homme à la chevelure ambrée est un être qui, la plupart du temps, restera impassible, et ce, peu importe ce qu’il adviendra. On pourrait même croire que le Rangetsu est un être dépourvu d’un quelconque cœur. En le regardant, on verrait un être sans sentiments, qui pourrait paraître inhumain, tellement son faciès exprime une certaine froideur.
Et de ce fait, épeurer Seijurõ est une tâche elle aussi épineuse. Pour effrayer cet être apathique, il faudra toucher à sa corde sensible : son passé. Hélas, comme préciser auparavant, cet être possède un esprit impénétrable et il sera donc difficile de connaitre ne serait-ce que des bribes du passé du blond. Martyre du passé, le temps a laissé des blessures irréversibles, non seulement sur son corps, mais également au plus profond de son être. Un cœur brisé que le jeune Rangetsu essaie tant bien que mal de réassembler, sans pour autant le montre aux autres. Cela serait un acte de faiblesse. Cette douleur de l’esprit fait que cet individu, malgré son jeune âge, ne croit plus au bonheur et à l’amour. La franchise est l’un des maîtres mots chez notre homme. Sans mentir, cet homme est abrupt. Il n’hésitera pas une seconde à dire ce qu’il pense, même devant des personnes respectés comme le Capitaine-Commandant ou un haut-placé d’une famille noble.  Bien sûr, ce caractère direct pourra lui porter préjudice, mais cela ne lui dérange absolument pas. Désinvolte de nature, il peut paraître désagréable, agaçant, ou énervant. Détaché de monde actuel, dans sa bulle, il aime agir librement, sans aucune loi pour régir sa façon d’être et de pensée. Et même si être shinigami requiert de respecter certaines règles, le jeune homme aux cheveux blonds n’en a que faire, de ces règles. On peut cependant dire qu’il les respecte, mais à sa manière. Il vit comme il le souhaite, et si cela ne vous plait pas, eh bien se plaindre ne changera pas l’homme qu’il est aujourd’hui.

Le fait de se battre, de voir du sang couler est ce qui lui donne la sensation d’être en vie. C’est dans cette optique qui cherche toujours à affronter le plus puissant des adversaires qui trouve, lorsqu’il est face à un groupe de personne. Il est très bourrin, établir les stratégies n’est pas son genre. Notre homme n'est réellement pas une foudre de guerre. Ce n’est pas l’être le plus intelligent et le plus stratège du monde. Seijurõ ne sera jamais un meneur d'hommes grâce à son ouverture d’esprit et il en est bien conscient. Établir des stratégies est un véritable calvaire pour cet homme. Galvaniser des troupes par l'art de la parole, ce n’est pas dans ses cordes. Cependant, pour mener les troupes, il utilisera son charisme et sa puissance. Mais lorsqu'il s'agit de combattre, Seijurõ devient bien plus doué, et plus, intelligent. Il n'ira pas non plus élaborer des stratégies dignes d’un stratège de guerre, loin de là, mais grâce à son expérience acquise au long de sa vie de guerrier, il est en mesure d'agir en combattant bourrin, mais efficace. Son rôle est de briser les os, de déchiqueter les carcasses sur le champ de bataille. C'est également pour lui un moyen de ne pas perdre la main et de ne pas s’ennuyer. Gagner ou perdre, cela n’a aucune importance, lors d’un combat amical. Bien entendu, il fera tout pour emporter la victoire, mais si elle lui échappe, il ne sera pas rancunier et l’acceptera. Un but dans la vie ? Pas réellement, si ce n’est protéger les autres, et continuer à rester lui-même, peu importe ce qui lui arrivera.

Certains pensent que Seijurõ est une personne naïve et trop douce. Pourquoi ? Parce qu’il se refuse de tuer la moindre personne. Bien sûr, un Hollow, c’est un cas différent. Mais notre jeune homme, comme il le dit si bien, n’a pas acquis les pouvoirs qu’il possède aujourd’hui pour tuer, mais pour protéger. Mais ce n’est pas de la naïveté. C’est être gentil. Être gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Certaines personnes pensent que pour réussir il faut être cynique et égoïste, pour profiter des autres. Notre shinigami, lui, pense différemment. La gentillesse, cela embrasse générosité, bienveillance et altruisme. C’est une qualité indispensable pour lui, et qui est indissociable du fait d’être protecteur. Une qualité devenue incontournable au bonheur d’autrui. Elle permet de vivre et travailler ensemble. Une évidence partagée par la plupart des gens. La gentillesse n’est non pas une faiblesse qui nous affaiblit face à quelqu’un, mais plutôt une force qui permet de pouvoir communiquer avec cette personne. La véritable gentillesse entraine une certaine réciprocité de ce sentiment. Il suffit donc d’être gentil avec lui, pour qu’il vous rende l’appareil en étant gentil avec vous, sans pour autant tomber dans la simplesse d’esprit.

Protecteur, c’est également un mot qui pourrait qualifier notre homme. Contraire de pusillanime, jamais il ne fuira ses responsabilités et assumera toujours ses fautes, avec un courage sans faille. Protéger et servir ; ces deux mots sont les propres du shinigami. Ils sont la première ligne en cas d'attaque et la principale défense de la Soul Society. Et ce sont ces valeurs qui sont imprégnés au plus profond de l’être qu’est Seijurõ. Il n'y a pas meilleur trait de caractère que celui de protecteur. Une personne comme celle-ci n'est ni égoïste, ni renfermée. Il est en quelque sorte obligé d’affronter en face et espérer que son entourage ne manque de rien. Sa dévotion et son amour pour eux font de lui un homme prêt à tout pour voir ses proches heureux. Il ne pourrait laisser quiconque toucher à ce qu'il a pu faire naître. Ses idéaux, son envie de se battre, c'était ce qui l’avait poussé à devenir Shinigami. Ses amis, sa famille, ses enfants, voilà que tout ce monde était sous sa responsabilité. Il est l’un des premiers remparts face aux assauts et donnera tout ce qu'il a pour se battre afin de ne pas laisser de pauvres innocents tâcher le sol de leurs sangs. C'est un fait ancré dans sa tête, pouvoir affronter ce qu'il y a en face tout en regardant ce qui se passe derrière lui. Après tout, c'est le propre d'un Capitaine. Il ne peut laisser ses hommes à l'abandon et ne peut quitter le navire sans que tout danger ne soit écarté. Vous pouvez donc avoir confiance en lui. Il ne faut jamais douter de ses paroles ou de ses actes et surtout, si vous avez un problème, vous pouvez compter sur lui. C'est sans aucun doute la dernière personne qui peut vous laisser tomber. Cependant, cette envie de protéger l’oblige à paraitre invincible, en toutes circonstances. Même aux portes de la mort, il refusera d’apparaitre faible devant ses proches, ce qui pourrait lui être préjudiciable.

Pour finir, parlons d’un des défauts les plus… étranges de notre « jeune » homme. Il est très pervers. Mesdames, je vous conseille de faire attention lorsque ce shinigami se trouve près de vous. Cet homme adore toutes les choses perverses, et est quelqu’un qui adore toucher l’arrière-train ou la poitrine des gentes dames qui n’ont rien demandé. Bien sûr, il ne le fera pas chez une inconnue, normalement. Du côté des railleries paillardes, notre dieu de la mort en connait un paquet. Seijurõ  adore les blagues ou expressions à connotations perverses. Du côté de sa réputation… Certaines rumeurs parlent même du « shinigami le plus pervers de tout le Gotei 13 » même si il existe une certaine concurrence exprimée par un certaine Capitaine-Commandent portant un chapeau de paille et qui est nommé Shunsui Kyōraku. Niveau perversité, ils se valent surement. Peut-être qu’un jour, même si c’est très peu probable, nos deux capitaines auront une compétition de perversité, qui sait ?

Nous pouvons donc qualifier notre dieu de la mort aux cheveux d’or de désinvolte, cartésien, trop franc, flegmatique, violent. Cependant, il n’est donc pas aussi froid qu’il en a l’air. Au contraire, on pourrait même affirmer que Rangetsu Seijurõ est un homme chaleureux, dans une certaine mesure. Cependant, il peut, dans certaines situations, se montrer coléreux et dédaigneux. Se cacher derrière un masque est une facilité de l’homme, et même lui n’échappe pas à la règle. Il ne se montrera donc froid, en cas de besoin.

Les différentes facettes de l’homme tourmenté qu’est Seijurõ font de lui un homme atypique, avec une manière d’être et de réfléchir bien à lui. Il est différent des autres, et a été forgé par son histoire.

 
Depuis des temps immémoriaux, différentes familles s’affrontaient pour la richesse et le pouvoir. Les terres japonaises étaient en proie à de nombreux passages de pouvoirs entre les grands clans qui dominaient l’archipel. Notre histoire, elle, commença en des temps reculés, au Japon féodal, en pleine époque Kamakura. Au treizième siècle, le pays du Soleil-Levant était encore sous le signe de la dictature monarchique féodale, le shogunat, des samouraïs et de toutes ces autres reliques qui appartiennent désormais au passé de l’histoire japonaise.

C'était un soir d'été, le 18 juin 1277, aux alentours d’une heure trente de l’après-midi, que la naissance de notre protagoniste eut lieu, à l’hôpital d’un petit village de campagne. Dans cet hôpital, on pouvait entendre une jeune femme hurlait de douleur dans une chambre. La future mère, prénommé Kyoko qui était accompagné de son mari Takeshi et de plusieurs médecins souffrait tandis qu’elle essayait désespérément de faire sortir son fils. Elle inspirait, expirait, s'arrêtait puis recommençait ce cycle en lâchant des cris. C’était vraiment insupportable pour elle, qui désirait faire sortir ce pauvre bébé qui n’attendait que cela. Mais pour resituer notre contexte, il fallait savoir que cet enfant était dans le ventre de sa mère depuis plus de dix mois, et que cet accouchement allait, hélas, être signe de mort pour la pauvre, mais heureuse Kyoko. Les médecins savaient qu’elle ne survivrait surement pas, mais décidèrent de garder cette information au fond d'eux sans en informer le père, tandis qu’il était complètement en panique. Il tenait fermement de ces deux mains, la main droite de sa femme, qui ne tenait pas mentalement. Ce combat qui s'opposait pour elle était trop dur et malheureusement, elle finit par rendre l’âme. Mais avant cela, elle réussit à accoucher, et le bébé était là. Pour le père, c’était une bien triste journée, il avait perdu sa femme, et avait failli perdre son fils. Mais au moins l'un des deux était en vie, c'était la seule chose de bien dans l’histoire. Le petit gamin qui n'était dans ce monde que depuis quelques secondes, ne cessait de pleurer et était tâché de sang un peu partout. S’il pleurait, c’était bon signe. Quant à son père, il était sous le choc. Les médecins se dépêchèrent de prendre le petit pour le mettre dans un petit bac, histoire de le nettoyer.

Pour Takeshi, cet enfant était le signe de son amour pour la maintenant défunte Kyoko.
Ses deux parents s’étaient tous deux rencontrés dans un petit restaurant, dans un petit village se trouvant non loin du village où était né leur enfant. Ce fut le coup de foudre immédiat pour Kyoko et Takeshi. Lui cultivait des champs et était marchand, on pouvait dire qu’il gagnait plutôt bien sa vie. Quant à Kyoko, elle était simplement une femme qui vivait sa vie au jour le jour. Plus tard, ils se revirent  afin de mieux faire connaissance, la routine amoureuse. Tout allait bien entre eux, une idylle parfaite. Au bout de plusieurs jours, quelques mois, les deux commencèrent à sortir ensemble. Notre agriculteur était très heureux d’avoir trouvé une femme comme elle, et Kyoko, elle qui avait déjà connu une déception amoureuse, et voulait tout faire pour que cela ne se reproduise plus. Et ce ne fut pas le cas, heureusement. Leur amour était au beau fixe, et finalement, ils décidèrent de finalement se marier deux ans après le rencontre. Et ce fut Takeshi qui fit la demande. Les parents de la jeune femme furent d’accord. Quant aux parents du futur jeune marié, ils étaient morts depuis plusieurs années déjà, tous deux de maladie. La cérémonie eut symboliquement lieu le jour anniversaire des deux ans de leur rencontre. Et bien sûr, pendant la lune de miel, ils eurent une relation sexuelle. Et quelques temps plus tard, le marchand eut le bonheur d’apprendre que sa femme était enceinte. Ce fut un bouleversement dans la vie des deux amoureux. Pour les deux, il fallait se préparer de manière psychologique à la venue au monde de cet enfant. Takeshi, n’ayant plus de parents, semblait plus stressé que sa femme, du fait qu’il ne possédait plus de figures parentales pouvant le soutenir et lui porter conseil.

« Ce petit ange… On va l’appeler Seijurõ. » Takeshi trouvait que c’était un beau prénom.
Seijuro naquit donc dans les terres japonaises, plus précisément dans un coin reculé dont peu de personnes en connaissaient l'existence, au sud-est de la capitale actuelle. Des champs à perte de vue, c’était ici que se déroulait la vie de ses deux parents, qui devaient labourer ces champs nuit et jour, afin de ne pas manquer de nourriture. La vie du petit garçon ne faisait donc que commencer.

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MessageSujet: Re: Rangetsu M. Seijurõ - En cours    Ven 17 Avr - 19:21

Salut, salut Rangetsu !

Cela fait un peu plus de deux semaines depuis ton retour parmi nous et nous n'avons plus trop de nouvelles depuis lors. Ca en est où cette présa ?
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Rangetsu M. Seijurõ - En cours
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