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 Andy Hower

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MessageSujet: Andy Hower   Dim 29 Mar - 15:58

Hower Andy

 
|| Âge : 906 ans || Sexe : masculin || Race : Fullbringer || Allégeance : good of all, and fun ||

 

 
Le plus important aspect du physique d'Andy est qu'il est... changeant. Il n'a jamais été autre chose que de type caucasien, mais d'après ses études, cela est un simple hasard.
Depuis qu'il a découvert ses pouvoirs de manière totale, le Professeur a changé d’apparence plusieurs fois. On va procéder de bas en haut, de la même manière que lui-même s'est ausculté juste après sa dernière régénération.
Des jambes. Il a encore des jambes. Des bonnes jambes bien normales, quoique un peu plus fines que la moyenne, mais faites pour courir souvent. Et au bout des jambes, des pieds. Des pieds normaux, eux aussi, et entourées par des chaussures. En général brunes. Sur les jambes, il porte habituellement un jean noir. Il porte aussi habituellement une chemise blanches à rayures verticales fines blanc cassé, sur laquelle il y a d'abord les bretelles rouges (fines également) qui s’accrochent à la ceinture de son jean, puis le manteau qu'il ne quitte jamais, et qui semble avoir des poches plus grandes à l'intérieur tellement il sort des choses bizarres des dites poches. Il est de corpulence plutôt athlétique... mais c'est loin d'être un musclor, hein.
Sa tête n'est pas la pire qu'il ai eut, mais il a quand même un menton imposant, signe remarquable dont certaines personnes se sont déjà moquées, au même titre que sa coupe de cheveux extravagante. Il n'est toujours pas roux. Il aurais aimé être roux, depuis un moment. Mais il est brun. Et a la tignasse... épaisse, mais lisse.
Ses nouvelles dents l'ont surpris, comme à chaque changement, mais n'ont rien de spécial.
Quand à son attitude globale, sa façon d'être... Et bien en général, les gens lui font confiance de manière rapide. Rien de précis ne semble expliquer ceci, que ce soit son comportement étrange mais sympathique, ou sa tenue qui n'a jamais été normale, sur aucune planète, à aucune époque, son visage jovial, ses yeux vifs qui ont tendance à observer avec attention son environnement en permanence, soit pour découvrir les merveilles d'endroits inconnus, soit pour planifier un échappatoire si il se passe quelque chose.
Toutefois, son attitude peux changer du tout au tout en situation anormale. C'est à dire souvent. En danger, il court beaucoup, et se met à dégager une sorte d'aura de leader. Ce qui fait que les autres courent. Ou suivent, le plus souvent, les instructions qu'il donne. Dans ses moments là il inspire le respect plus que la sympathie, et ceci grâce à son assurance face à pratiquement toutes les situations dangereuses, qui se perçoit dans sa façon d'être.
Que dire de plus? J'ai mentionné le noeud papillon qui démontre le manque de sérieux permanent?

 

 
Andy a vécu longtemps. Très longtemps. Et il a eut une vie très chargée. Sa personnalité a donc beaucoup changée. Et ses régénérations successives causant des changements de personnalité n'aident pas à vous donner une description de son mental. Mais certains aspects de la personnalité du seigneur du temps n'ont jamais changés.
Il a toujours été bricoleur. Il a toujours été un génie. Il toujours été curieux. Comment ça, une liste c'est ennuyant et ça ne démontre pas ma capacité à vous conter les histoires d'Andy? Bon, sachez qu'il est aussi un être humain doté d'un cœur( voir deux, d'après certains), et très sensible aux souffrances de ses contemporains. Et si vous le connaissez un peu, vous savez que tout le monde, tout le temps, est contemporain d'Andy. Andy ne fait pas que se soucier des gens, il agis. Dès qu'il peut aider, il le fait. Et il se sent défait quand il ne peut pas. Notons que ses divers adversaires ont souvent profité de cette faiblesse : Andy ne peut pas abandonner quelqu'un en danger (surtout ses proches, évidement). Cela a à peu près toujours été le cas, mais devient de plus en plus vrai.
Nous devons aussi noter que certes Andy réfléchit très vite, et qu'il ne s’arrête pas souvent de réfléchir, mais que cela a un inconvénient. Il pense souvent à des choses saugrenues (comme d'utiliser une banane pour combattre un hollow), ou passe à coté de choses énormes (il lui est déjà arrivé de ne même pas remarquer qu'il parlait à un de ses compagnons sensés être décédés un peu plus tôt, étant trop occupé à essayer de trouver comment sauver le monde). Cette réflexion intense est tout de même efficace, semble-t-il, étant donné qu'il a survécu à presque toutes les difficultés qu'il a rencontrées sans rien prévoir à l'avance. Nous noterons qu'Andy réfléchit souvent à voix haute, ce qui peux donner des phrases pour le moins étranges et peu rassurantes pour ses amis.
Andy adore ce qu'il fait. Voyager n'importe où et n'importe quand, voir et apprendre n'importe quoi, rencontrer et sauver n'importe qui... Mais il doute parfois. La mort le suit où qu'il aille, aussi bien métaphoriquement que dans les faits. Il va toujours à des endroits importants, à des moments importants. Et la mort est souvent à la clé des moments importants de l'histoire... de plus, Andy semble attirer les hollows beaucoup plus que la moyenne des humains à pouvoirs à cause de son reatsu surréaliste, et les shinigamis le poursuivent pour diverses perturbations de l'ordre des choses selon leurs critères. Car si on doit résumer le Professeur, on peut simplement dire que lors de ses voyages temporels, où il est sensé n'être qu'un observateur, il a une grande tendance à l’ingérence.

 

Chapitre I : Genèse paradoxale


Epoque : Futur lointain. date précise inconnue
Lieu : base de lancement de la croisière en direction d'alpha du centaure mensuelle.


Un homme d’apparence jeune regardait l'écran interactif devant son siège, qui diffusait la publicité de la compagnie qui dirigeait le voyage :

« Votre croisière vous est offerte, pour un prix incroyable, par la compagnie de Peter Sortico. La plus rapide, la plus luxueuse... La meilleure. Et j'en sais quelque chose puisque c'est moi, Peter Sortico. »

Disait un visage au sourire... brillant. Cette publicité correspondait tout à fait à l'idée qu'on pouvait se faire de la compagnie... Des prix incroyables... dont les surcoûts incroyables allaient directement en blanchissages de dents. Certaines mauvaises langues pensaient même en ce moment qu'ils ne blanchissait pas que ses dents, ce monsieur Sortico. C'est pour ça que l'organisation avait contacté le voyageur ici présent. Non pas que les gains illégaux des mafieux ne les dérangent... mais la grande question était : Où allait cet argent ? Car on ne connaissait à Sortico aucune autre activité illégale.

On était en vol. Le voyageur faisait le tour des festivités. On voyait toute la haute, ici. Pas étonnant, vu le prix des billets, c'était devenu le nouveau repère des riches, ces croisières. Mais le voyageur savait bien que si chacune des personnes ayant payé ses billets avait des informations capables de ruiner n'importe lequel des autres de cette catégorie présents sur ce vaisseau, les seuls ayant des informations vraiment importantes étaient les employés qui faisaient le service.
C'est pourquoi il restait à coté de la serveuse. Ils parlèrent un moment, où le voyageur demandait à la serveuse d'où elle venait et ce qu'elle faisait ici. Contente que quelqu'un s'intéresse à elle au milieu des riches indifférents, elle lui déballa l'intégralité de sa vie... ou était-ce parce qu'il avait ce petit quelque chose qu'ont certaine personnes qui vous pousse à vous confier à elles ?

Le voyageur apprit donc que cette jeune femme s'était faite embaucher sur les croisières Sortico pour voir l'univers, changer son quotidien. À force de  parler d'elle, elle eut finalement l'idée de demander qui était son interlocuteur :


«  Moi ? A vrai dire je suis... un clandestin. »

« Quoi ? Mais comment vous êtes monté à bord ? »

« Et bien en fait j'ai ce vaisseau... une boite bleue, garée sur le pont principal. Je suis un simple voyageur. »

« Vous devriez faire attention, le contrôleur ne devrai pas tarder à passer. Et vous savez ce qu'ils font aux clandestins. »

« Et bien non, justement, je ne sais pas... Vous savez, vous ? »

« Et bien maintenant que j'y pense... non. »

Le voyageur sourit, l'air intéressé.

« Et bien on va voir ça. »

Le contrôleur entrait justement dans le hall, en disant :

« Bonsoir, mesdames, messieurs, la compagnie Sortico est fière de vous proposer ses croisières spatiales, les meilleures du marché. Ceci est un contrôle de vos titres de transports. Veillez me les montrer. Nous vous rappelons que les titres de transports doivent être compostés, sous peine de surcoût à régler avec le capitaine. »

Après avoir magnétiquement poinçonné 5 cartes de transport, il arriva face à la serveuse et au voyageur. Ce dernier dit :
« Il semblerait que je n'ai pas de titre de transport. Amenez moi donc au capitaine surcoût. »
Le contrôleur l'emmena donc devant la porte de la salle de contrôle du vaisseau. Il ne l’accompagna pas à l'intérieur, mais dit à un interphone qu'il apportait un clandestin. Le voyageur rentra. La porte se ferma derrière lui. Il faisait sombre dans la salle de contrôle. Un hologramme trônait au centre de la pièce. Un plan détaillé du vaisseau. C'était... une copie du Titanic. Dotée de réacteurs à antimatière et d'un bouclier d'énergie, certes... mais une copie du Titanic. Le voyageur tourna sur lui même doucement, à la recherche du capitaine :

« Montrez-vous, capitaine ! Je ne suis qu'un voyageur clandestin. Vous n'avez qu'à me faire payer un billet et tout iras bien, non ? »

Une voix métallique, comme passant par un mauvais transformateur de voix, se fit entendre :

« Vous ne sortirez pas de ce vaisseau vivant. Aucune des personnes présentes ici ne le fera. Et j'en sait quelque chose. »

« Puisque c'est vous, Peter Sortico. »

Le visage de la publicité apparu sur un écran en face de la porte.

« Bravo. Vous avez compris ça bien vite, monsieur le clandestin... ou devrai-je dire... Professeur. Cela fait un moment que nous vous observons, Professeur, et vous ne vous en sortirez pas, cette fois. Votre temps s'achève. »

Une alarme se déclencha et toutes les diodes rouges possibles et imaginables du vaisseau s'allumèrent, y compris celle de la chasse d'eau des toilettes, ce qui fit fuir le contrôleur qui était partit se soulager la vessie. Il tenta ensuite de rassurer les passagers, se qui rentrai vaguement en contradiction avec les signes clignotants arborant les mots '' évacuation immédiate ''. Mais revenons à la salle de contrôle.

« Mais dites moi une chose avant de mourir, professeur... pourquoi êtes vous venu ? Oh, non, c'est vrai, je sais... parce que vos amis de l'agence vous ont contactés. Vous savez quoi ? Ils se sont aventuré dans quelques chose de trop dangereux, et ils sont morts. Tous. Comme à chaque fois. Vous n’apportez que la mort et la destruction... Lequel d'entre nous est le véritable monstre ? »

« Vous n'auriez jamais put atteindre mes amis seul. Vous n'êtes pas le monstre, Sortico, vous êtes son pantin... Que vous a-t-il promis, pour qui travaillez-vous ? »

« Mais voyons, vous l'ai déjà dit... on vous observe depuis bien longtemps. Oh ? C'est l'heure ! Les météores prévus pour aujourd'hui passent juste à coté du Titanic... Que se passerai-t-il si je magnétisai la coque ? »

Le Professeur se rua vers la vitre donnant sur l'extérieur, et regarda avec horreur une pluie de météores se détourner de leur trajectoire originale pour foncer droit sur le vaisseau.

« Sortico, vous avez commis une grave erreur, dans votre piège, je suppose que tout ceci n'avait pour seul et unique but que de vous débarrasser enfin de moi. Or le problème dans ce piège, c'est moi, ici, maintenant. Car si vous avez réussi à m’empêcher d'utiliser mes pouvoirs grâce au bouclier de reatsu qui se confond dans votre bouclier d'énergie, vous ne n'avez pas réussi à m’empêcher d'être là. Face à tous ces... boutons. »

Le voyageur avait pianoté pendant tout ce discours sur divers boutons du tableau de bord, avant d'enclencher un levier et de courir vers la porte de la pièce, qui s'ouvrit juste quand il arriva devant. Il entendit Sortico crier une très bonne raison expliquant pourquoi ce n'était pas possible qu'il ai fait ça, pendant qu'il sortait, puis la porte se referma.

Il couru jusqu'au hall principal, où le contrôleur tentait toujours de convaincre les mondains que tout allait bien se passer, que la compagnie Sortico était toujours à la pointe dès qu'il s’agissait de sécurité. Son joli discours fut tout chamboulé par un certain professeur dont les propos se sont résumés par : Il faut fuir, suivez moi.
Ce à quoi le plus imposant des riches présents répondit :

« Arrêtez de raconter des idioties, vous n'êtes même pas de la compagnie Sortico, et l'autre essaye de nous faire croire qu'il ne se passe rien. Et puis d'abord, qui êtes vous de toute façon ? »

« Je suis le Professeur, je viens de la planète Terre, j'ai 900 ans et je suis l'homme qui va vous sauver, vous, et les 2 milliards d'êtres humains sur la planète en dessous de nous, sur laquelle ce vaisseau devrait tomber et tuer tout le monde lors de l'explosion de ses moteurs. Ça vous dérange si on y va ?

« Et bien... non. »

« Alors... Allons-y ! »

Tout le monde put rentrer dans la boite... plus grande à l'intérieur. Dieu seul sait où le Professeur avait bien put la trouver. Mais elle ne bougerait pas sans lui... Il activa alors son pouvoir. Tous les passagers furent surpris de voir son pendentif briller fortement pendant un instant, mais ils n'étaient plus à un pendentif brillant près quand, après une grande secousse et un bruit ressemblant à celui d'une vieille voiture refusant de démarrer, les portes se rouvrirent, dévoilant qu'ils étaient à nouveau sur l’embarcadère de la croisière. Ils sortirent tous sauf la serveuse, qui se contenta de dire quelque mots avant de faire de même :

«  Une boite plus grande à l'intérieur qui voyage en un instant sur les plus grandes distances... qui êtes vous, Professeur? »

Le Professeur ne dit rien, mais ses yeux montraient que ce n'était pas le première fois qu'on lui disait ça. Une semaine plus tard, la serveuse lirai dans le journaux, à la une : '' Monsieur Sortico refuse de s'exprimer en public après l'explosion en plein vol d'un de ses navires, heureusement vide et assez loin de la planète moedan, où vivent 2 millions de personnes. Des inspecteurs se demandent encore si les débris bleus trouvés dans le réacteur ont un rapport avec l'explosion.''


Une semaine plus tard
Lieu : Siège de la compagnie Sortico, sous-sol secret.


Monsieur Sortico était inquiet et soulagé à la fois. Inquiet car la justice allait le cherche pendant un moment. L'homme au sourire brillant et à la moustache Daliesque était rassuré par les débris retrouvés dans son vaisseau. Cela voulait dire que le Professeur était mort, car il n'aurait jamais abandonné l'objet qui lui permettait de voyager. Aussi pensait-il que son ennemi était mort et son maître satisfait.
Mais il commença a mettre ceci en doute quand il vit l'homme qu'il avait tenté de tuer au prix d'une planète entière et de son entreprise ( ce qui était bien plus important à ses yeux et qui était pourtant la seule chose qu'il soit parvenu à détruire ). Le voyageur venait d’apparaître dans un éclat de lumière. Mais de l'autre coté de la pièce, un garganta s’ouvrait.

« Sortico, il me semble que votre maître arrive, non ? Vous feriez mieux de venir avec moi, parce que comme vous le voyez... je suis vivant. »

« Oui, mon maître arrive, et vous allez mourir, et je serais... !

Il n'eut jamais le temps de dire s'il voulait être riche, entouré de jolis filles, puissant, ou le plus grand philatéliste de tous les temps. Un katana lui avait fait une joli entaille dans le cou à ce instant précis, et la tête décida que la force de friction du sabre japonais était suffisante pour qu'elle se jette sur le coté avant de choir au sol.

« Vous n'aviez pas besoin de le tuer ! »
  hurla le voyageur

« Je n'arriverai jamais à aller suffisamment loin dans l'espace et le temps pour vous échapper, n'est-ce pas ? »

« Est-ce que vous m'avez laissé m'échapper, moi ?»

« Je ne voulais pas qu'il vous arrive cela, Davrik... »

« Ah oui ? Et bien il fallait y penser avant de voler notre invention! »

« Vous alliez vous servir d'elle et de mes pouvoirs pour vous approprier l'univers, alors qu'il nous aurai suffit de l'observer et de profiter de sa majesté. Je ne pouvais pas vous laisser ni l'un ni l'autre. Je ne pouvais pas savori que le retour d’énergie vous laisserait dans cet état.»

«  Et donc vous avez choisi de détruire le machine, aujourd'hui... Sans elle, même à plein pouvoir vous ne pourrez aller bien loin dans l'espace-temps, mon cher Professeur... Je vais vous tuer. Je vais vous dévorer. Car voilà ce que vous avez fait de moi, Andy... un monstre assoiffé de sang. »

« Le retour d'énergie spirituelle vous a seulement tué, Davrik. Vous n'êtes pas devenu différent. Ceci est votre âme, révélée par la mort et un reatsu supérieur à la normale due à la décharge reçue. Vous devez simplement m'expliquer quelque chose... comment avez-vous put venir me chercher même dans le passé, et comment êtes vous parvenus à contrôler les abominations qui m'ont pourchassé toute ma vie ? »

« Lors de ce retour d’énergie, j'ai eut les pouvoirs d'un dieu pendant un instant. J'ai put instiller l'idée à des créatures de l'univers entiers de vous tuer. Vous qui n'avez jamais voulu que son bien... C'est drôle, non ? Mais le cours est terminé, Professeur... et vous allez mourir. Défendez-vous face au pire monstre que vous avez créé ! »

Le menos grande qu'était devenu le collègue de recherches du voyageur, qui avait brisé son masque d'une manière ou d'une autre, avait pour arme un katana des plus classiques... tellement classique qu'il était surprenant pour une arme d'arrancar. Mais il ne tarda pas à prouver qu'il était bien un arrancar.
Il se trancha la tête avec son propre sabre. Il est intéressant de noter que son masque était une sorte de col en os, et qu'en se décapitant, il le brisa. Il portait déjà un costume d'arrancar un peu spécial, qui avait une capuche. Cette capuche remonta au dessus de l'emplacement originel de sa tête, qui avait disparue après s'être décrochée en criant :

« Monje Descabezado ! »

Son sabre se transforma alors en une épée bâtarde, qu'il tenait à deux mains, et parcourue d'éclairs rouges. Sa façon de se tenir rappelai la prière, excepté qu'il portait une épée entre ses mains... Une aura noire l'entourait, et sa voix semblait sortir de l'endroit où sa tête se trouvait avant :

« Je n'ai eut qu'un objectif depuis que vous m'avait tué, Professeur. Vous rendre la pareille, et dévorer ce qui restera de vous. Si l'univers ne m’appartiens pas, vous n'en profiterez pas non plus ! »

En disant cela, il faisait tournoyer son épée, ce qui provoqua une impression étrange chez le voyageur... Comme si l'air au dessus de ses épaules ne pesait plus rien... comme avant un orage... et l'air s'emplissait d'une odeur enivrante, pendant que le scientifique qui avait perdu la tête aussi littéralement que métaphoriquement proclamait :

« Allez-y, professeur, montrez moi ce dont vous êtes capable... »

Le voyageur hésita un instant, avant d’attraper son pendentif, et de le briser dans sa main droite, ce qui projeta tout autour de lui le sable contenu dans le petit sablier représenté sur le pendentif. Il sentit immédiatement son énergie être absorbée.
C'est alors qu'il compris le dernier piège tendu par Davrik. Quand il sentit que la pièce entière était en train de se déplacer dans l'espace temps.

« Vous avez fait reconstruire la machine par Sortico... il ne manquait que moi... mais que comptez vous faire, maintenant, Davrik ? Vous ne pouvez pas me retenir ici indéfiniment, nous allons bien devoir sortir du vortex temporel... que ce soit quand vous arrêterez l'apport en énergie en me tuant ou quand vous perdrez les contrôles, parce que je ne compte pas vous laisser faire... »

C'est en disant cela qu'il tenta de projeter son reatsu en direction de son ancien camarade, tentant une attaque... qui fut absorbée dès qu'elle s'éloigna d'un mètre de son propriétaire. L'accélération fut brutale, tout autant que l’arrêt qui suivi de peu.

Davrik, s'il avait encore un visage, aurait prit un sourire amusé pendant qu'il disait :

« Merci, mon cher, vous accélérez ma revanche... adieu, ou plutôt, à jamais! »

S’ensuivit un sonido qui le fit sortir de la pièce, dont la porte s’ouvrait au moment même où il parlait. Le Professeur le suivi.


Epoque : 1918, quelque temps après l'armistice
Lieu : Londre, une maison bourgeoise.


La maîtresse des lieux ne compris pas ce qui se passait lorsqu'une boite bleue apparu au milieu de son salon. Qu'est-ce que cela pouvait être ? Un jeu de miroir ? Mais son mari devait être au travail... Les affaires repartaient à peine depuis la reconstruction de l'usine, il ne pouvait pas se permettre de dépenser de l'argent dans des futilités... d’ailleurs il avait congédié son chauffeur. Les autres employés de maison étaient bien trop occupés, mais surtout, personne n'aurait l'idée saugrenue de faire peur à madame alors qu'elle attend son premier enfant...
Puis la boite prit forme. Elle avait l'air si réelle... comment était-ce possible ?  Et comment les portes pouvaient s'ouvrir ? Tout ceci était fascinant, et un peu effrayant, car si l'on voyait l'intérieur... il semblait plus grand que l'extérieur... même si cela était purement impossible. Un homme sortit de la boite. C'en était trop. Madame Hower cria au secours. Avant de s'écrouler.
Elle n'avait pas vu le moine qui venait de la transpercer de son épée. Moine qui lui même n'avait pas vu que le Professeur le suivais de si près qu'il put l'agripper et le tirer en arrière, retirant la lame de la femme avant que l'énergie dégagée par l'épée ne la tue. Mais le Professeur n'avait pas vu qu'à ce moment, la décharge d'énergie partiellement envoyée dans le corps de la future mère contenait son propre reatsu, que l'arrancar avait absorbé au contact.

Le combat s'engagea entre les deux intrus. Le Professeur aurait put avoir l'avantage... mais il devait protéger le femme avant lui même, car Davrik semblait particulièrement enclin à la tuer.

Quand la future mère se réveilla, la maison était ravagée. Il y avait un trou dans le mur derrière la boite bleue, qui elle même était renversée... et sous un lustre. Il n'y avait plus une assiette en état dans la maison... quand au tableau de l'arrière-grand père de son mari, elle n'aurait plus besoin de le dépoussiérer... Elle sentait que la douleur dans son ventre s’apaisait, pendant que l'homme sorti de la boite posait une main dessus, émettant une lueur étrange... Elle n'osai pas soulever le manque de savoir vivre que ce contact représentait, ni l'état de la maison depuis l'arrivée de l'homme. Peut-être à cause de ce sourire... ce sourire rassurant... ou peut-être était-ce à cause des yeux de cet homme ? Les yeux d'un vieil homme qui a vu des merveilles et des horreurs, comme perdus sur ce jeune visage. Elle fut horrifiée en voyant pourquoi l'homme n’apposait qu'une main sur la plaie... Il lui manquait un bras.
Mais le bras semblait tenter de repousser, entouré de la même lueur que celle qui la soulageai au ventre... Seulement le sourire et les yeux de l'homme n'étaient pas que rassurants et anciens... ils étaient épuisés. Tout comme la voix de l'homme lors qu'il tint ces propos avant de chanceler :

« Madame... je suis désolé pour la pagaille... dites qu'une bombe a explosé en retard, ce serra le plus crédible. Je voudrai juste savoir une chose avant de devenir la dernière victime des bombardements de Londres... Qui êtes vous ? »

L'homme semblait tellement honnête que madame Hower ne pensa même pas à mettre en doute ce qu'il disait.

« Je suis Adélaïde Hower. Mais vous, qui êtes vous ? »

Le professeur eut l'air un peu étonné, puis sourit, mais d'un air triste, en chuchotant :

« évidemment, ça ne pouvais qu'être ça... »


Puis il répondit à Adélaïde.


« Vous m’appellerez John Smith, et je ne peut vous dire qu'une chose, madame Hower... Votre fils ferra de grandes choses. J’espère seulement qu'il saura être un homme bien... »

Ce furent les dernières paroles du Professeur. Quand monsieur Hower rentra du travail ce jour-là, sa femme lui expliqua ce qui deviendrai la version officielle des faits. Une bombe. Quand à la boite bleue, elle était fermée et Madame Hower refusait catégoriquement que quiconque tente de s'en débarrasser, elle fut donc mise au grenier. Enfin, L'homme qui avait était tué ''par le souffle de l'explosion'' fut enterré dans un cimetière non loin, sous le nom qu'il avait donné : ''John Smith''.

5 mois plus tard, le fils de la famille Hower naissait... on le baptisa Andy.


Et Vous ?

|| Siocnarf  || 18  || Validé by RI-chan || pas grand chose à dire ||
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MessageSujet: Re: Andy Hower   Dim 29 Mar - 17:17

(suite de l'histoire)



Chapitre 2 : Jeunesse brisée

Lieu : école voisine de la maison Hower, Londres
Date : 12 mars 1930


Andy avait 12 ans. Il était en cours. De physique. Il aurait dut s'ennuyer. Forcément, étant donné qu'il passait son temps libre à créer des petits gadgets qui dépasserai ses profs, et qu'il avait déjà fini de lire, et de comprendre, les cours de fac de physique, jusqu'au doctorat. Plutôt que d’apprendre la physique de Newton, il aurais préféré qu'on étudie les dernières théorie d'un certain Albert Einstein, qui avait certaines idées intéressantes concernant l'espace-temps. La seule chose qui l’empêchait de sécher les cours s'appelait Rose Noble. Il n'osait rien lui dire... il était encore timide, à cette époque.
Mais il ne s'ennuyait pas et ne regardait même pas Rose, à ce cours. Le professeur était... spécial. C'était un remplaçant. Il était arrivé en disant ceci :


« Bonjour les enfants, je suis le professeur. Je remplace madame... »


Il jeta alors un œil sur la plaque du bureau, comme s'il avait oublié le nom de la prof qu'il remplaçait.


«  Jones ! Elle va... ahem... elle a gagné à la loterie ce dimanche et a donc prit des vacances. Quelle chance, quand même ! »


Ce à quoi Rose réagit :


« Mais monsieur, il n'y a pas de loterie le dimanche... »


« C'est bien ce que je dit, quelle chance ! »


«  Mais vous vous appelez comment, monsieur ? »
Demanda un élève du deuxième rang

« Appelez moi juste professeur, je vous prie, je suis juste le... professeur. »


Ils ne posèrent pas plus de questions, puis il s'assit sur le bureau :

« Donc, ouvrez vos livres page 123. J'aime bien ce nombre, 123... c'est quoi le sujet ? »


Il tourna la tête pour lire la page du livre d'un élève du premier rang.


« L’électricité... la résistance. U=RI, tout ça... vous savez que cette formule est expliquée par ce qu'on appelle l'effet Joule, hein ? Quelqu'un peut me dire ce que c'est, l'effet joule ? »


Andy leva la main, mais le professeur ne l’interrogeait pas, alors il prit la parole tout seul :


« C'est l'énergie électrique qui se dissipe dans la résistance, ou plus généralement dans tout dipôle qui offre de la résistance au passage des électrons. »

« Très bien, monsieur Hower. Mais vous ai-je donné l'autorisation de parler ? Il me semble que non. Pour la peine vous allez... rester à la fin du cours avec moi, où je vous direz les devoirs supplémentaires que vous devrez me rendre. »


Le cours se poursuivit. C'était la dernière heure de la journée, donc tous les élèves sortirent très vite à la fin de l'heure, mais le professeur arrêta Rose, soi-disant pour lui parler de ses résultats.


« Rose Noble, vous rentrez bien chez vous seule, non ? Et bien monsieur Hower, vous allez la raccompagner. »


« Mais qu'est-ce que ça a à voir avec la physique, professeur ?  »

« Rien. D'autres questions ? »


Andy hésita une seconde, regarda Rose, puis fit non de la tête en souriant au professeur. Rose ne protestait pas, elle ne devait donc pas être contre l'idée de partager un bout de chemin avec lui. Ils partirent.

Et le Professeur se rappela de ce qui allait arriver. Car il avait lui-même accompagné Rose, il y a... combien d'années déjà ? Il regarda ses mains... il se trouvait plutôt bien conservé. Mais le jeune Andy qui venait de sortir de la salle de classe ne se doutai pas qu'il vivrai si longtemps. Même celui qui était encore en train de ranger ses affaires avant d'aller faire gagner Madame Jones à la loterie de la veille ( en l'emmenant sur la planète mondas) ne se doutait pas du temps que sa vie allait encore durer...


Lieu : Une rue de Londres
Date : 10 minutes plus tard


Rose et Andy parlaient de leur nouveau professeur, ne sachant pas qu'en réalité madame Jones n'avait pas encore été remplacée, et que le vrai remplaçant serrait bien moins intéressant que l'homme qui s'était immiscé pendant une heure dans l'école...


« Il est plutôt cool, ce prof, hein ? »

« J'ai pas compris tout ce qu'il disait, mais c'est sur que c'était plus intéressant que de copier bêtement comme quand Madame Jones faisait le cours. »


« C'est sur...  mais dis moi, tu fais ce chemin tous les jours toute seule ? »

« Ben... oui. Pourquoi ? »


« Je me disais que... si tu voulais... je pourrais te raccompagner plus souvent... j'ai le temps, tu sais. »

« Si ça te dérange pas, moi je veux bien. »


Ce fut le premier d'une longue série de jours où Andy raccompagnait Rose tous les jours. Et ils sympathisèrent. Puis vint ce dimanche, où comme de temps en temps, elle allait chez lui...

Lieu : Dans le cimetière proche de la Maison Hower, sur le chemin entre la maison et l'école.
Date : 18 mai 1930



Rose trouvait ça un peu glauque, mais c'était un raccourci efficace de passer par le cimetière, et ce soir elle allait chez Andy, comme tous les dimanches. Il avait été la chercher chez elle, et avait passé tout le trajet à parler de quelque chose qu'il aurait trouvé en fouillant son grenier à la recherche d'un bout de fil de cuivre pour son prochain gadget. Il avait trouvé une clé. Et cette clé était bizarre, et devait donc ouvrir quelque chose d'intéressant, logique.

Mais elle avait un autre problème pour le moment. Elle venait de sentir comme un vent frais dans son dos, ce qui l'avait fait grelotter. Andy s'était retourné, simplement pour vérifier que tout allait bien. Et son visage s'était tendu, comme s'il avait vu un monstre. D'ailleurs il avait vu un monstre. Sauf que même si elle s'était retournée, elle n'aurait pas put le voir.

Andy était effrayé. Quelle pouvait être cette chose ? Il avait déjà vu des figures fantomatiques, voir même des fantômes pas flous, qu'il entendait parler, mais ils ne faisaient pas peur... ça, par contre... on aurait dit un homme dont on aurait étiré les membres, et en plus gros... avec un visage étrange, comme si il n'y avait qu'une plaque osseuse gravée... Avec des dents. Des grandes dents. Très grandes. Qui s'écartaient en ce moment même, tandis que le visage du hollow s’approchait dangereusement de Rose.
Rose ne comprit pas ce qui se passait. Une silhouette apparu derrière Andy, mais elle n'eut pas le temps de reconnaître le remplaçant qu'ils avaient eut pendant un cours de physique, qui disparu dans une lumière verte. Puis Andy s’écroula. Terrifiée, elle partit chercher des secours.
Andy ne compris pas non plus. Le monstre allait s'attaquer à Rose quand il vit une sorte de trou s'ouvrir dans l'air juste derrière le monstre, qui fut absorbé. Il était comme fasciné par ce cercle qui perçait le ciel, ouvrant sur une sorte de tourbillon qui avait l'air de continuer à l'infini... il y vit l’intégralité de l'espace-temps, dans toute sa magnificence, son gigantisme, et son manque de sens, tandis qu'une voix familière se fit entendre  :

« Je m'excuse. »

C'est alors qu'il sentit quelque chose le brûler. Son pendentif. Puis... le noir. Quand il rouvrit les yeux, il avait oublié ce qu'il avait vu, mais il se sentait différent, il avait conscience du temps. Une VÉRITABLE conscience du temps. Il le voyait passer, et non par des signes de son passage.
Il ne voyait plus Rose, par contre. Il regarda devant lui. Une croix. « John Smith »... Il ressentit quelque chose d'étrange en regardant cette croix simple posée sur une petite motte de terre. Comme si... elle lui était familière. ''Serra''. Cette conjugaison lui vint à l'esprit. Mais pourquoi ? il n'en avait aucune idée...

Rose revint, avec un policier, qui passait à coté, par chance. L'homme de loi, voyant que le gamin semblai s'être levé tout seul et disait aller bien, lui conseilla simplement d'aller chez le médecin un de ces jours, puis il retourna faire des allers-retours dans le quartier sans savoir où aller en attendant l'heure où il irait boire un verre au pub.

Quand aux jeunes, ils se rendirent à la maison des Hower, racontèrent ce qui s'était passé, et Rose rentra chez elle seule, car Madame Hower voulait à tout prix amener Andy chez le médecin le plus vite possible. En rentrant de chez le médecin, Andy chercha toute la soirée ce que pouvais ouvrir la clé qu'il avait trouvée. Et il finit par trouver. Une boite bleue, au grenier. Quand il l'ouvrit, il ne cru pas ses yeux. Il pensait qu'il devenait fou. La boite était... plus grande à l'intérieur. Un intérieur qui aurait été surréaliste même s'il était bien proportionné... une grande salle en demi-sphères, dont les murs étaient couverts d'hexagones entourant des sortes de lumières, qui étaient tamisées, pour le moment. Une sorte de plate-forme centrale étaient entourée de barrière, et en dessous d'elle pendaient une quantité invraisemblable de câbles, tandis qu'en son centre trônait un pilier de verre bien droit et circulaire contenant un autre pilier plus fin et courbé, le tout entouré à la base par une espèce d'établi sur lequel on pouvait apercevoir, malgré la pénombre, des boutons et des choses incroyables, comme une sonnette, du genre de celles qu'on trouve dans certains accueils d’hôtels, ou encore des leviers. Andy ne put rester admirer la boite, le dîner était servi.

Suite à cet événement, la relation entre Rose et Andy continua et évolua, jusqu'à ce qu'ils en arrivent à former ce qu'on peut appeler un jeune couple. Mais Andy ne lui reparla jamais du trésor du grenier (il n'en parla à personne, d’ailleurs), trop abasourdi par les événements successifs de cette journée, et ce qu'ils avaient déclenchés. D’ailleurs, à part son improbable existence, la boite ne fit jamais rien de spécial.
Mais depuis ce jour, Andy avait vu de plus en plus de fantômes, il les voyaient surtout de mieux en mieux. Et il avait découvert quelque chose. Il pouvait déplacer des objets par la seule force de sa pensée. Bon, il fallait que les objets soient légers, et ça lui filait un mal de crâne épouvantable, au début... Mais il parvint assez vite à comprendre pourquoi cela ne marchait pas très bien, et s'améliora peu à peu.

Tout marcha donc de mieux en mieux pendant 8 ans. Puis le père d'Andy est mort. Puis vint la guerre.

Date : 1940
Lieu : Maison familiale des Hower


Madame Hower ouvrit une enveloppe. Elle y trouva une lettre avec les insignes de l'armée britannique. La lettre portait cette inscription :

« Madame, monsieur. Nous avons le regret de vous annoncer que Monsieur Andy Hower est tombé avec les honneurs sur le champs de bataille. »


Elle éclata en sanglots tout en refermant la porte


Date : 1940
Lieu : Quelque part en Norvège


Un jeune homme encapuchonné courrait dans la neige. Il avait fuit le combat. C'était un lâche, un déserteur, et il courrait.

Il n'avait pas supporté le champs de bataille. Le sang. La boue. Les cris de douleurs. Les âmes errantes, partout. Les monstres masqués qui tournaient autour, dévorant tous ceux qui ne s'enfuyait pas assez vite.
Alors il avait fuit. Et depuis, il courrait. Ne s’arrêtant jamais longtemps, de peur que ce passé ne le rattrape. Il pensait que c'était la fin. Mais ce n'était que le début.

L'administration ne faisait pas dans le détail. On n'avait pas retrouvé son corps, mais il n'avait pas été là à l'appel du lendemain, on envoya donc une lettre à sa famille, comme pour tous les autres portés disparus.

Puis vint ce jour, après quelques mois de fuite. Et ce vieil homme. Il l'avait croisé sur un bord de route. Le vieux faisait un feu. Il faisait cuire un poulet sur une broche faite d'une branche d'un sapin proche. Il lui offrit du poulet. Ils ne parlèrent pas. Ils n'avaient pas besoin. Ils étaient tous dans le même bateau, à tenter de survivre dans le froid. Jusqu'à ce que le jeune homme ne se lève pour continuer sa route. Le vieil homme dit alors simplement, en anglais :

« Poche droite de ta veste. Et je suis désolé, mais tu comprendra. »


Andy ne comprit en effet pas ce que le vieux racontait. Il fit quelques pas en cherchant dans le poche indiquée par l'homme. Il en sortit une clé. LA clé. Celle du trésor du grenier. Il gardait la clé sur lui depuis tout ce temps... Pourquoi ? La question lui vint naturellement. Pourquoi était-il attaché à cette clé, à cette boite... et pourquoi n'en avait-t-il parlé à personne ? Dans le froid ambiant, la clé semblait se réchauffer petit à petit. Le pendentif qu'il portait depuis tout petit aussi. La chaleur l'enveloppa. Il se sentit bien, et ferma les yeux. Un grand bruit se fit entendre... et quand il rouvrit les yeux, la boite était là. Juste devant lui. Il rentra dedans par réflexe. Mais l'intérieur avait changé. La machine s'était réveillée, et tout était allumé. Une voix se fit entendre.


« Si le TARDIS vient de se réveiller, c'est qu'il est actuellement sans propriétaire et que les pouvoirs d'un maître du temps l'ont rallumé. Acceptez-vous de prendre possession de cette machine ? »

« Mais cette boite est à moi ! Elle vient de mon grenier ! Comment l'avez vous amenn... »


Mais Andy fut coupé par la voix.


« Phrase : ''cette boite est à moi'' reconnue comme réponse valide. Connexion... établie »

Et c'est alors qu'Andy compris. D'un seul coup, tout était clair. Cette boite était sa création. Une machine qui amplifiait son pouvoir et se servait de sa capacité naturelle à manipuler l'espace-temps pour voyager dans l'univers. Ses pouvoir anormaux venaient tous de cette capacité... Le fullbring, comme certains l’appellent. La machine était connectée à son esprit. Andy savait donc instinctivement comment piloter l'engin (même si il ne maîtrisait pas l'engin à 100%... loin de là). Et il savait aussi qu'une destination était déjà programmée par le programme d'initialisation. Il tira donc un levier, et quand il ouvrit la porte, il n'était plus en Norvège. Il n'était même plus sur terre. Il était dans une anomalie de l'espace temps où se trouvait un lieu bien spécial...


Lieu : Académie ( http://youtu.be/2XItoJ9WPDE )
Temps : dur à dire... car c'est à la fois tout le temps et jamais. En fait c'est un temps un peu à part dans l'univers, et qui est difficilement repérable si on n'a pas l'habitude de voyager dans le temps et un brin d'intelligence, ou une machine qui repère les moindres anomalies de l'espace temps.



Immédiatement après que la boite se soit matérialisée, on frappa à la porte. Andy ouvrit et fit face à une petite assemblée en arc de cercle devant se machine. Un homme était plus proche que les autres. C'est lui qui avait frappé à la porte. Il dit :


« Soyez le bienvenu, nouveau seigneur du temps. Vous êtes ici à l'académie. Nous allons vous apprendre tout ce que vos pouvoirs vous accordent comme possibilités. Et comme devoirs. »


« Ah ? Et vous êtes qui, au juste ? »

« Nous sommes les autres seigneurs du temps. Et en attendant que votre formation soit complète, vous ne quittez pas l'académie, c'est un ordre. »


« J'aimerais savoir qui me parle. Et au nom de quoi vous vous permettez de me donner des ordres ? »

« Je suis le Seigneur Président. Et en tant que tel, je dirige TOUS les seigneurs du temps. »


« Et il arrive quoi à ceux qui désobéissent ? »

« Ce sont des éléments perturbateurs de l'ordre de l'univers. »


« Et alors ? »

« Vous apprendrez qu'un des rôles des seigneurs du temps est d'effacer les éléments perturbateurs de l'ordre de l'univers. »


Devant pareille offre, Andy n'avait pas trop le choix. Il commença donc à étudier. Les sujets d'études possibles étaient variés, étant donné que l'académie des seigneurs du temps avait l'ordinateur le plus puissant et la médiathèque la plus complète de tout l'espace-temps. Mais après trop longtemps, tout lasse...


Chapitre 3:Les mésaventure d'un seigneur du temps.


Date : Plus tard... Beaucoup plus tard
Lieu : toujours à l'académie.


Les études d'Andy avaient beaucoup avancées, que ce soit sur les connaissances de la structure de l'espace-temps, les notions d'univers parallèles, ou sa capacité à gérer ses pouvoirs pour influer sur l'espace temps, et notamment l'interaction entre le temps et son corps. Entre autres, il avait appris à arrêter son propre vieillissement. L'académie était le meilleur endroit pour apprendre quelque chose.

Mais l'académie n'était pas que ça, c'était une société organisée, même si ses membres étaient relativement peu nombreux. En effet, même à travers l'immensité de l'univers, l’apparition d'un fullbringer capable de contrôler le tissu de la réalité est un événement rare. Même s'il est vrai qu'ils faisaient souvent des thèses sur des sujets au combien passionnants tels que l'intensité de la déviation d'un faisceau neutronique au cœur du schisme de réalité de la cascade de médusa, les seigneurs du temps étaient aussi souvent ailleurs dans l'espace-temps, à observer l'univers et à veiller sur l’intégrité de l'histoire telle que le Seigneur Président la voyait. Andy malheureusement ne voyait pas son rôle de la même manière. Il voulait profiter de son pouvoir pour aider, et vivre une vie plus mouvementée que celle qui consistait à travailler sur une encyclopédie générale de l'univers ou sur une thèse à propos du schisme de réalité de la cascade de médusa.
Il avait donc volé sa machine au nez et à la barbe des autres seigneurs du temps et était parti s'aventurer à Venise. Il y avait rencontré des vampires. Enfin pas exactement des vampires... C'était des poissons de l'espace qui se nourrissaient de sang. Qui voulaient noyer la ville pour y habiter. Il stoppa la machine qui contrôlait la pluie diluvienne qu'ils avaient fabriquée. Mais ceci n'était qu'une aventure parmi beaucoup plus. Puis un jour il se rappela de sa vie avant l'académie. De sa vie à Londres. De ses parents. De Rose. Après des années de vie à l'académie, il avait oublié tout ça.
Il partit immédiatement vers Londres. Mais le temps est une chose complexe. Et les lois du temps établies par les seigneurs du temps pour éviter de le perturber empêchaient de faire n'importe quoi... Il n'eut donc pas le choix de la date d’atterrissage, sans quoi les seigneurs du temps l'auraient immédiatement repéré et exterminé, chose qu'ils avaient déjà faillit faire quelques fois...

Date : 5 janvier 1950
Lieu : Londres. Maison familiale des Howers


Le TARDIS apparu là où il avait été 30 ans auparavant... dans le salon. Madame Hower s'y trouvait encore. Elle cru rêver quand elle vit cette boite apparaître. Encore. La porte s'ouvrit, et un homme en sortit. Il ne ressemblait pas à celui qui en été sortit la dernière fois. Et il arriva en criant :


« Maman ! Ça faisait une éternité ! »


Il reçu pour toute réponse une énorme gifle. Suivi de questions :


« Comment osez-vous ? Sortez de chez moi, et sortez cette boite bleue... mais... c'est... c'est une cabine de police?! Mais qui êtes vous ? »

« Maman... je suis ton fils... Andy... »

« Mon fils est mort à la guerre! Sortez d'ici ! »


Son ton ne laissait présager aucune possibilité de discussion. La chaise qu'elle tendait vers Andy non plus, d'ailleurs.

C'est à ce moment qu'il fit son apparition. Le premier qu'Andy ait vu. Un ange de pierre blanche. Il trônait près d'une fenêtre brisée, qui était intacte une seconde auparavant. Une voix se fit entendre dans le poste de radio, pourtant éteint.


« Nom : Andy Hower. Reconnu. Vous allez être effacé. »


Andy cligna des yeux en regardant la statue, tandis que sa mère regardait le poste de radio. Quand Andy rouvrit les yeux, l'ange s'était rapproché... La statue avait bougé. Et ses yeux avaient changés. D'un regard presque triste, il étaient passés à un regard de prédateur devant sa proie.

C'est alors qu'un deuxième Andy apparu. Il ressemblait trait pour trait à celui qui était déjà présent. Il se jeta sur l'ange, et au contact il commença à vieillir, mais avant que quiconque ai put réagir, la statue et le seigneur du temps vieillissant disparurent dans le même éclair d'énergie que celui avec lequel le deuxième Andy était apparu.

Andy avait compris. Cette chose, cette statue, était une espèce de voyageur temporel. Et d'après le terme ''effacé'' ils pouvaient rayer les êtres vivants de la réalité, purement et simplement, c'est à dire non seulement les tuer, mais faire en sorte qu'ils n'aient jamais existé. Et il l'avait reconnu à son nom... Il ne devait donc plus l'utiliser. Il était persuadé que ce nom en attirerait d'autres comme ça. Soudain la boite bleue se mit à faire un boucan d'enfer. Andy ne pouvait rien faire d'autre que de rentrer dedans pour voir le problème, qui d'après le son était forcément grave... Elle allait partir, Andy rentra dedans, mais il dit quelque chose à sa mère en partant...


« Maman, au revoir. Un jour, je reviendrai. En attendant ce jour, vit ta vie. Sache que ton fils est en vie et qu'il vit la sienne. Mais oublie son nom. Quelle importance ont les noms, après tout ? Quand je reviendrai, je me ferrai appeler... »


Il chercha un instant, puis piocha le premier nom qui lui vint à l'esprit.


« John Smith. »


La boite disparu. Madame Hower regarda le vide un instant. Puis tomba dans le fauteuil, et fondit en larmes. Elle avait perdu son mari , puis son fils... et venait de le perdre encore une fois... ou plus précisément... d’apprendre qu'elle l'avait perdu il y a 30 ans. Cela semblait impossible, mais c'était la seule explication. Après tout, une boite bleue qui apparaît au milieu de son salon... pourquoi ne pourrait-elle pas voyager dans le temps ?


Lieu : l'académie
Date : Encore plus tard que la dernière fois.


Le vaisseau d'Andy avait été attiré à l'académie par une force supérieure. Non, pas dieu, juste l’œil d'harmonie. Une machine située au cœur de l'académie, aux pouvoirs énormes sur l'espace-temps. Il  paraît que l’œil avait été fabriqué avec pour source d’énergie un trou noir, par un des premiers seigneurs du temps. Un de ceux qui s'étaient réunis pour commencer la construction de l'académie. A l'époque où les Seigneurs du temps prenaient des pseudonymes. Les livres de l'académie disent que c'étaient pour éviter des troubles de l'espace-temps dut à la présence de la même personne à trop d'endroits. Mais Andy ne croyait pas vraiment que le temps puissent être trompé par un faux nom, surtout qu'un même seigneur du temps gardait le même pseudonyme. Pendant un moment il avait pensé que c'était pour éviter que d'autres voyageurs temporels ne puissent penser à tuer un seigneur du temps pendant qu'il avait encore son premier nom, c'est à dire durant son enfance. Mais il n'avait pas encore fait le rapprochement avec l'ange de pierre qu'il avait vu.

Et en ce moment, autre chose le préoccupait. Il se trouvait dans le siège de l’accusé, au tribunal de l'académie. On l’accusait d'avoir perturbé l'ordre des choses. Il se défendait en expliquant que leurs pouvoirs devaient être utilisés pour aider les gens. Mais le Seigneur président, qui servait aussi de juge (vive la séparation des pouvoirs) décida qu'il serrait sanctionné. On lui retirerai sa machine, et on l'enverrai en exil sur Terre, au 41ième siècle. Ses souvenirs furent bloqués et il devait en théorie rester sur terre sans participer à un quelconque événement majeur.


« Que la sentence soit appliquée ! Et que Andy Hower soit envoyé en exil immédiatement ! »


La dernière chose que vit Andy fut une grande lumière et, derrière l'assemblée des maîtres du temps, une statue d'ange.



Lieu : Terre, académie des sciences de New New New York
Date : 42157, 1ier du mois de setambre


Le Professeur Hower sortait du cours de physique qu'il donnait de 14 à 16 heure. Il se dirigea alors tranquillement, en marchant, vers les escaliers de l’établissement. Il descendit l'escalier en direction des locaux de chaufferie désaffectés depuis que la clim avait été changée pour le dernier modèle, dont le système devait être à l'air libre, et était donc sur le toit. Mais les locaux avaient trouvé une nouvelle application. Hower et un autre professeur y fabriquaient leur invention conjointe.

Cette invention avait été inspiré par plusieurs choses étranges à propos de Hower. Malgré ses souvenirs très clairs de sa vie avant le 24 martambre 42155, il n'y avait aucune trace de lui avant cette date, où il avait été embauché à l'académie. D’ailleurs le directeur avait toujours refusé de dire pourquoi il avait embauché cet homme, disant qu'il refusait de laisser se répandre des théories fumeuses comme celles des deux professeurs. Mais il n'aurait pas le choix, quand la machine serrai fini, il devrai accepter qu'ils avaient raison !
Du moins, c'est ce que pensait Hower. En allant vers la machine, il vit son reflet dans une plaque de métal. Le reflet d'un jeune homme. Mais il voyait que quelque chose n'allait pas. Ses yeux semblaient en avoir vu plus que ses souvenirs de vie banale ne leur auraient permis. Il arriva à coté de la machine et la contempla. Puis il remarqua que l'autre professeur avait fini les dernières mises au point dont ils avaient convenu. Il décida alors de tester la machine même en l’absence de son collègue. Il rentra dedans, elle s'illumina et une voix se fit entendre dans la tête de Hower.


« Seigneur du temps reconnu. Première empreinte enregistrée. Vous êtes désormais le propriétaire de ce vaisseau »


L'idée de faire un système télépathique à reconnaissance biométrique était venue à Andy dans un rêve, comme ce nom : Seigneur du temps. Après tout, celui qui possédait la machine se rendait effectivement Maitre du temps. Mais c'est son collègue qui avait remarqué que Hower était lui-même une anomalie temporelle, sans pour autant savoir pourquoi, et que ceci devrai pouvoir alimenter la machine.

C'est en touchant la console que la mémoire revint à Hower. Et avec ses vrais souvenirs, ses pouvoirs. Et sa connaissance du temps lui revint par la  même occasion, ce qui lui permit de se rendre compte qu'il y avait encore un petit détail à régler pour que la machine marche. Il fallait relancer le programme de localisation avec des nouveaux paramètres et inverser le flux neutronique. Dès qu'il avait fini ces modifications il tenta de partir.

Cela fonctionna très bien. Mais il entraperçu quelque chose en fermant la porte. Une statue d'ange en pierre blanche. Enfin depuis le temps il avait apprit à reconnaître le matériau en question, c'était l'os des masques de hollow. Il était trop tard pour réagir, le TARDIS était partit, sans qu'on lui demande rien, il avait décollé et une alarme s'était déclenchée.


Lieu : l'Académie des Seigneurs du temps
Date : encore plus tard que la dernière fois

http://youtu.be/eoMrkPLBuCs
Andy utilisa d'abord un scanner des environs avant d'ouvrir la porte, mais n'ayant rien détecté qui justifie que son vaisseau soit en tel état d'alerte, c'est en ouvrant la porte qu'il comprit. Des statues d'ange. Partout. Et des Seigneurs du temps terrorisés. Quand il vit la boite d'Andy, le Seigneur président couru jusqu'à la porte. Avant qu'Andy n'ai le temps de réagir, il était dedans, et l'avait poussé à l'intérieur tout en fermant la porte, avant de faire démarrer la machine.
Hower se releva, et lui demanda ce qu'il faisait. Le Seigneur Président répondit :


« Les monstres antiques sont revenus après votre procès. La guerre dure depuis un temps infini... les combattants ne meurent que pour être sauvés avant leur mort, uniquement pour mourir à nouveau, et ce en boucle... Le combat allait atteindre le centre de l'académie, toutes les machines de voyage temporels ont étés détruites dans la bataille de l’entrepôt... MAIS JE NE MOURRAIS PAS, vous entendez? JE NE MOURRAIS PAS ! »


Cette dernière phrase était criée à l'univers entier, avec rage aveugle qui terrifiait Andy. Puis le Seigneur président balada ses mains sur l'interface, qui se mit à clignoter en rouge. Andy lui demanda ce qu'il faisait. Il répondit simplement.


« Je détruit une réalité. Celle dans laquelle j'ai passé pratiquement toute ma vie. Celle que j'ai organisée. Celle que vous avez condamné. »

« Que j'ai condamné ? »

« Tout ceci a commencé le jour de votre exil, et tout les éléments que les seigneurs du temps possèdent vous lient à ces créatures ! »


« Alors expliquez moi juste une dernière chose... pourquoi ne me tuez-vous pas maintenant ? »

Le seigneur président tendit alors vers Andy le gantelet qu'il portait à la main gauche, tandis que sa main droite servait habituellement à porter son sceptre. Ce gantelet semblait être la source de son pouvoir, tandis que le sceptre était une relique des seigneurs du temps. Le gantelet se mit à briller, puis s'éteint.


« Je me retient, croyez-moi... mais votre machine est la dernière chose qui puisse faire ce que je veux. Et sans vous, elle ne marchera pas avant un moment... »


« Je ne vous laisserai pas faire, de toute façon. Je refuse que vous détruisiez l'académie. Et je vous déconseille de me contrarier en ce moment, vu que je viens de me rappeler de ce que vous m'avez fait. »

« Vous les avez vu. Je n'ai pas le choix. Ils ne peuvent pas s'échapper. »


Le Seigneur président pianota sur les boutons de la machine, et allait activer le levier central quand il sentit une forte énergie lui arriver dessus. Un tir. D'une arme à énergie lumineuse, longueur d'onde spécifique... utilisée par les humains lors du 41ième siècle. Ce qu'on appellera un pistolet laser pour simplifier avait été déposé dans le TARDIS par l'autre professeur, en cas de rencontres dangereuses. Le Seigneur président n'eut pas le temps d'activer le levier avant de s'écrouler à terre. Son gantelet se mit à briller intensément lors de sa chute, avant d’émettre un fort reatsu. Puis ce fut au tour du corps entier du Seigneur Président de briller et d’émettre un fort reatsu sous forme de petits grains d’énergie s’échappant des extrémités de son corps. Corps qui changea alors brusquement, dans un dernier éclat d’énergie, avant que le Seigneur Président ne se relève.

Andy était terrifié. Par deux choses. Il venait de tuer quelqu'un. Et ce quelqu'un était devenu quelqu'un d'autre. Ce quelqu'un d'autre interrompit alors les pensées de son assassin.


« Je devrai vous tuer pour ça. Mais je n'ai pas le temps. »


S'en suivi un grand coup de gantelet dans le visage d'Andy. Visage qui finit contre un mur de l’appareil, avec un élan considérable, pendant que le Seigneur Président tirait sur le levier. Un énorme vacarme se fit entendre. Et sur les écrans, toutes les traces de l'anomalie dans laquelle l'académie était... disparurent. Andy se retourna vers le Seigneur Président :


« Vous les avez tous tués ! »

« J’espère. »


« Mais vous... vous êtes devenu fou ? Pourquoi avez vous... »

« J'espère avoir tué tous les anges. Ceux que vous nous avez envoyé. »


« Je ne vous ai rien envoyé ! Et que faites vous des Seigneurs du temps ?! »

« Ils sont morts par votre faute, rappelez-vous en. VOUS avez détruit notre monde. »


Andy pointa son arme vers le seigneur président, qui pointa alors son gantelet vers lui. Le gantelet vibra en produisent un son très aigu. L'arme retentit. Et le rayon qu'elle projeta percuta directement la paroi de l’appareil, qui résistai très bien, heureusement. Le Seigneur Président avait disparu, mais sa voix se fit entendre une dernière fois.


« J'ai compris, vous êtes bel et bien le responsable de tous ceci, Andy Hower... Vous allez devoir oublier ce nom, ils le suivent. Je viens de me téléporter quelque part dans l'espace temps, grâce aux pouvoirs de votre machine et de mon gantelet. Et ils sont là. Ils sont encore nombreux. Trop pour que je m'en sorte. Retenez bien deux choses... Vous ne pourrez les affronter que seul à seul. Et c'est de votre faute si les voyageurs du temps sont à nouveau menacés par ces créatures, et masquent leurs nom par peur de les attirer, comme au tout début... J'aurais dut vous éliminer dès que j'ai remarqué que vous brisiez le continuum... Maintenant vous allez devoir le faire... vous n'avez pas le choix. Si vous créez un double paradoxe l'univers ne le supportera pas. Vous allez souffrir. Et faire souffrir. Le massacre de tous vos semblables n'était que la première étape. Personne ne vivra si longtemps que vous. Ce serra votre malédiction...Je voit les anges... ils arrivent... Ad... »

Sa voix cessa de se faire entendre d'un seul coup, sans un râle, sans un bruit.
Andy réfléchit alors un instant. Si les anges étaient, comme il le pensait, à sa poursuite, ils se rendraient sûrement là où ils l'avaient vu pour la dernière fois. L'autre académie.

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MessageSujet: Re: Andy Hower   Dim 29 Mar - 17:18



Chapitre 4 : Les débuts du dernier seigneur du temps.

Lieu : Terre, académie des sciences de New New New York
Date : 42157, 1ier du mois de setambre


La boite atterrit là d'où elle était partie. Peu de temps était passé depuis le départ de l’appareil. Mais il peu arriver des choses essentielles en peu de temps. Son collègue était revenu. Le professeur Rick. Un génie. Et un camarade sympathique, même s'il était un peu autoritaire, et que son génie lui servait de justification à une envie de contrôler tout ce qui se passait dans ses expériences, que ce soit ses collègues ou les expériences elles mêmes. Tout devait filer droit. Si quoi que ce soit ne faisait pas ce qu'il voulait que ça fasse, il s’énervait. Il était donc tout naturel qu'il s’énerve quand il remarqua que sa machine avait disparue, et qu'en lieu et place de son collègue, se trouvait des statues d'anges. Puis il cligna des yeux. La machine était en train de réapparaître, et les statues s'étaient visiblement déplacées. Il pensa un instant qu'elles avaient simplement étés attirées par l'arrivée du transport spatio-temporel, peut-être qu'elles étaient en métal à l'intérieur, et que la machine générait un champ magnétique imprévu. Mais il n'y avait aucune raison pour expliquer ce dernier point, et surtout... les statues semblaient avoir... changé d'expression. La porte de la machine s'ouvrit, son collègue en sortit, et il lui demanda immédiatement :

« C'est quoi ce bordel, Hower ? C'est quoi ces statues ? »


« J'avais raison, ils sont là... Rick, nous devons faire quelque chose. Elles ne sont que trois, mais le reste arrive... Oh, attend, j'ai une idée ! Ne la quitte pas des yeux ! »


Puis Hower retourna dans la machine. Rick ne compris pas ce qui se passait, mais pour une fois, il fit ce qu'on lui disait. Il regarda les statues. Enfin plus précisément, il regarda une statue, en gardant les autres dans son champs de vision. Il la regarda dans les yeux. Et elle le regardais. Mais pas dans les yeux. C'était bien plus profond que ça, il le sentait. Malgré son esprit scientifique, il sentait que cette statue regardais son âme. Et elle y grava des idées, des pensées, des souvenirs qui ne lui appartenaient pas. Il lâcha alors les statues des yeux, mais elle ne bougèrent pas.
Andy sortit de la machine, fier de lui.


« Je viens de créer une protection qui devrai retenir le reste des troupes un moment, mais il va falloir agir à plus long terme »

« Je vais faire ça, oui... Agir à long terme. À TRES long terme. »


S’ensuivit une dizaine de minutes à taper sur une sorte de clavier, avant de brancher un énorme câble sur le cœur de la machine. Mais dès que le câble était branché, Andy sentit que quelque chose n'allait pas bien.
http://youtu.be/kPpydm2-0PQ
La machine était comme révulsée par ce qu'on lui imposait. Et soudain il se rendit compte que malgré sa protection, les anges déjà présents auraient dut pouvoir bouger. Alors pourquoi ne le faisaient-t-ils pas ? Une simple idée vint alors enfin à l'esprit du seigneur du temps. Ils... attendaient. Mais dès que cette idée lui vint, il se tourna vers eux. Et ils avaient bougé. Ils s'étaient rapprochés.


« Vous savez ce qu'il vous a toujours manqué, Hower... De l'ambition. Vous avez construit une machine parfaite pour voyager dans le temps. Qui est en fait présente partout en même temps, en quelque sorte... et vous y avez mit un système télépathique. Mais vous n'avez pas pensé un instant à l'utilité que cela pouvait avoir. Imaginez. Un même signal propagé à l'univers entier, à tous les instants, de sa création à sa fin. Vous comprenez ? Il suffit de trouver le bon signal. Mais ça a été un jeu d'enfant pour un homme brillant tel que moi. L'univers est à nous ! »

« Dave... tu est devenu fou ?  Pourquoi vouloir que l'univers nous appartienne... Il suffit de le contempler, d'admirer sa magnificence... »

« C'est bien ce que je disais, vous manquez d'ambition. Mais je saurais vous convaincre, regardez ces anges, ils sont magnifiques, n'est-ce pas ? Ce sont mes sauveurs, ce sont eux qui m'ont donné la partie manquante du signal, sur lequel je travaillait depuis un moment.. Et pourtant, grâce à ce signal, d'où qu'ils puissent venir, ils vont devenir mes esclaves, mes soldats. »


Et c'est alors qu'Andy comprit la terrible erreur qu'il venait de faire. Il était venu sauver son ami du mal. Mais il était arrivé trop tard, et devait se sauver du mal qu'était son ami.
Les anges bougeaient. Dès qu'aucun être vivant ne les regardait, ne serrai-ce qu'un instant, ils bougeaient. Alors il tentait de les fixer, mais vint le moment où il cligna de l’œil. Et il les vit, le bras tendu vers la lumière... qui se mit à clignoter, de plus en plus fort. Ils allaient éteindre la lumière ! Andy commença à se déplacer vers la machine, suivi par les anges, quand il entendit son collègue :


« Ne le tuez pas tout de suite. J'ai besoin de lui vivant. »


Andy sauta dans la boite, tourna un bouton, ce qui fit pivoter l'engin à grande vitesse, arrachant le câble tendu entre l’appareil et l'ordinateur externe. Il en profita pour fermer la porte, puis pour décoller. Pendant qu'il faisait ceci, les anges s’approchaient de la machine, et son collègue hurlait.


« Attrapez le ! »


Puis le sous-sol explosa.

Le lendemain, aux informations, on apprenait que l'académie des sciences s'était effondrée. Mais seulement une personne était encore sensée y être à cette heure, le directeur de l'académie. On ne retrouva cependant jamais son cadavre. Par contre, une semaine plus tard, lors de l’évacuation des débris, on trouva le corps d'un professeur. Le professeur Dave Rick.


Lieu :Une boite bleue, quelque part dans le vortex du temps



La machine réagissait bizarrement. Pourtant rien n’apparaissait sur les détecteurs. Mais Andy avait compris. Un ange s'était accroché. C'est pourquoi Andy tenta un bond temporel, sans regarder où il allait. Et apparemment, cela avait marché. L'engin se mit pourtant soudain en alarme. Il refusait de bouger, et tout semblait indiquer qu'il utilisait toute sa réserve d'énergie auxiliaire pour empêcher une catastrophe de se produire. Andy regarda la date et fut horrifié. C'était ce jour là.

Il utilisa son pouvoir de manière individuelle pour se téléporter dans un salon non loin, observé par sa mère et un lui-même plus jeune, il se jeta sur l'ange de pierre, puis le téléporta avec lui jusqu'au vaisseau. Il se sentait faiblir au contact de la statue, et la lâcha donc très vite. Il continua alors de la regarder puis utilisa la machine pour amplifier ses pouvoirs et figer la statue de manière définitive.

Il commença alors les manœuvres pour s'éloigner de cette zone de l'espace-temps. Et il vit un vieil homme le regarder. Un vieil homme qu'il avait déjà vu plus tôt. Celui qui lui avait porté secours en Norvège. Mais ce vieil homme n'était ici que son reflet sur le tableau de commandes. Il savait donc quoi faire. Il partit à nouveau pour la Norvège, pour la guerre, pour le lieu du début de sa course qui ne s’arrêterait jamais. Vous connaissez alors la suite. Il s’indiqua la clé qui allait changer sa vie. Il se vit partir, à la fois désolé, soulagé, et heureux. Car si il avais vécu des horreurs, il avait aussi vu des choses merveilleuses... Et après tout... rien de tout ça n'avait de raison de s'arrêter. Du moins, pas tout de suite... Il décida alors de repartir à l'aventure. Tout seul. Est-ce vraiment qu'il le décida, ou ne serrai-ce pas plutôt qu'il se devait de reprendre cette course effrénée contre son passé qui le rattraperai toujours malgré tous ses efforts, mais qu'il pouvait toujours tenter de retarder ? Lui même n'en sais rien.

Spoiler:
 

Andy parcouru alors l'espace temps, en long, en large, et en travers. Mais il était seul. Toujours seul. Trop seul. Et si il vit quelque fois les anges de pierre, ils n'étaient jamais bien nombreux, et ne pouvaient désormais plus le suivre où qu'il aille. En effet, c'est à partir de cette époque qu'Andy Hower cessa d'exister. Il se faisait en général appeler John Smith. Puis, un jour, John arriva dans une ville italienne. Ou plutôt, une ville de l'empire romain.



Lieu : Une ville romaine connue
Date : 24 octobre de l'an 79


C'était la première fois qu'il utilisait ce module qu'il venait d'implémenter au vaisseau ( Andy a ajouté beaucoup de fonctionnalités à sa machine au fur et à mesure de ses pérégrinations, un des premiers fut le traducteur télépathique, permettant de discuter avec à peu près tout et n'importe quoi doté d'un langage à peu près évolué et de recensé dans les registres de l'académie des seigneurs du temps. Ce qui signifie à peu près tous les langages de l'univers.). Ce programme amène le vaisseau directement à un événement intéressant, n'importe où et n'importe quand. Ça permet d'éviter les journées ennuyantes tout en gardant la surprise de là où on va.

Il arriva donc dans une ville romaine (mais ne savais pas exactement quand et dans laquelle il se situait). Fasciné comme toujours par les lieux magnifiques où sa machine l'amène, il sortit faire un tour en ville. Il se promenait dans un marché quand il entendit deux commères parler du fils d'une certaine madame Julius, qui avait été voir l'oracle, dont les prévisions s'étaient révélées tout à fait exactes... il était mort dans les conditions qu'elle avait données, et à la date qu'elle avait prévue. Non pas qu'elles doutaient des prévisions des oracles, mais la précision de celui-ci était étonnante. Il devait être très proche d’Hermès.
Intrigué, Andy leur demanda où habitait l'oracle de la ville. Elle le regardèrent avec un air intrigué, comme s'il était demeuré. Une d'entre elles prit la parole.


« Vous sortez d'où ? »

« Oh, moi, je... voyage. Je viens de loin. »

« Vous voyagez ? Vous devez être très riche... mais ce n'est pas prudent de voyager, à votre age... Vous êtes bien accompagné, au moins ? »


« Et bien en fait je voyage seul... »


Une des deux dames fit signe à l'autre de les laisser, ce qu'elle fit.

« Venez chez moi, ma fille serra ravie de vous accompagner jusqu'à chez l'oracle. »


La dame l’accompagna en effet jusqu'à la maison familiale, une maison de notables, mais lui parla de sa fille en termes élogieux durant tout le chemin. Il était évident qu'elle avait déduit de leur conversation qu'il était riche et encore célibataire, et qu'elle cherchait à caser se fille... Mais Andy la suivi tout de même.
La fille en question correspondait en effet à la description faite par la mère. Elle était très belle. Mais quand ils commencèrent à discuter, la terre trembla. Quand Andy demanda ce que c'était, on lui répondit que Vulcain devait s'énerver dans sa forge sous la montagne. Il est inutile de vous dire que cette réponse ne lui convenait pas. Mais il dut s'en contenter pour le moment, et partit plutôt pour aller voir ce fameux oracle. L'oracle habitait au pied de la montagne. Sa maison était très étrange. D'inspiration ouvertement égyptienne, le temple ressemblait à une petite pyramide, en grès. Mais il restait un nombre important de symboles religieux romains. La jolie fille l’accompagnait toujours, et ils avaient discuté de tout et de rien en chemin, mais s'étaient tus une fois arrivés. Il se dégageait de l'endroit une aura étrange, en plus du ridicule de l’architecture du lieu, le tout laissant sans commentaires.

L'oracle lui-même avait un physique étrange, mais ce qui était le plus étrange, ce fut son discours après que John ai tapé à la porte.

« Entrez, je vous attendais. Seulement le voyageur. Je ne m’intéresse aujourd'hui qu'aux destins d’exception. »


La porte s'ouvrit. C'était une énorme porte en bronze, et Andy compris qu'elle s'ouvrait grâce à un ingénieux système de vapeur, comme celui utilisé pour une porte de temple par Héron d’Alexandrie. C'était très moderne, et tout le monde devait croire cela magique.

Le seigneur du temps entra dans une pièce sombre, éclairée uniquement par deux torchères sur les cotés, et avec pour unique ameublement un bureau, derrière lequel se tenait le fameux oracle. Son reatsu était puissant. Un fullbringer. Mais ses pouvoirs n'étaient pas de nature temporelle, car Andy ne sentait aucune perturbation du temps autour de lui. En revanche, il devint vite évident qu'il était télépathe. Lire dans l'esprit des gens, c'est toujours impressionnant.


« Oui, j'ai réellement des pouvoirs. Mais je sent que vous n'êtes pas impressionné... Sachez que si j'ai été capable de voir le future, c'est grâce votre venue d'aujourd'hui. En effet, je peux aussi profiter légèrement des pouvoirs des gens. »

« Vous êtes donc en train d'utiliser mon pouvoir pour vous envoyer les prévisions de choses que vous avez déjà prévues... joli. Moi qui pensait que vous alliez me surprendre... »

« Oh, mais qui vous a dit que je ne faisait que ça ? En ce moment même je peux vous révéler votre avenir... j'y voit très clair. Vous allez retrouver quelqu'un qui vous est cher, mais qui ne vous reconnaîtra pas. Vous allez devenir quelqu'un de très spécial. Et vous allez encore courir longtemps... »

« Et pourquoi devrai-je vous croire ? »

« Ce n'est pas nécessaire. En revanche... Partez. Vous avez mieux à faire que de rester ici. Votre heure n'est pas venue. Vous ne pouvez pas toujours sauver tout le monde. Vous le savez, mais surtout, ne l'oubliez pas. »


En effet, si il est vrai que on peut modifier la plupart des événements comme bon nous semble, et que le temps est une chose en perpétuel mouvement, et non une simple chaîne de causes et de conséquences, il existe des événements que rien ne peut troubler. Ce sont les points fixes de l'espace-temps. Et en voilà un exemple : Le tremblement de terre qui suivi les dernières paroles de l'oracle.

Andy sortit alors vivement du temple. Il venait de comprendre. Il attrapa la jeune fille restée dehors par la main et couru en direction de la ville.


« Mais que faites-vous, monsieur ? Vous avez passé l'age pour courir ainsi ! »

« Oui, mais je n'ai pas non plus l'age de mourir, et l'oracle à prévu une catastrophe... Vulcain est enragé ! »

Ils descendirent donc de la montagne, mais Andy était surpris, une fois en bas. Il ne se passait rien. La montagne n'explosait pas. La ville n'était pas détruite. Pourtant, il était bien à Pompéi... Le jour J.
Et c'est alors qu'il vit quelque chose briller sur la montagne. Pas de la lave, un éclat... métallique. Il décida qu'en fait, il allait rester un petit peu plus. La fille qui l’accompagnait refusai de le lâcher. Alors ils se cachèrent tous deux dans une grange à l'entrée du village. Mais la fille fit tout de même un commentaire.

« Franchement, vous venez d'où ? Et vous faites quoi ? On dirais que tous ces événements vous amusent ! »

« Je viens de très loin, je vous ai déjà dit, un pays où rien n'arrive à ceux qui ne cherchent pas les ennuis. Alors je suis partit les chercher. Et ce n'est pas que ça m'amuse. C'est que ça m'intrigue, et que ce qui m'intrigue me passionne. »

« Vous êtes venu ici exprès pour vous cacher dans une grange de quelque chose qui arrive au loin!? »


« … Je crois que vous venez de résumer une bonne partie de ma vie, en fait. C'est ce que je fait, en effet. »

« Et pourquoi vous vous cachez ? »


« Et bien je suis sur que cette chose brillante qui arrive n'est guère sympathique, alors je tiens à la connaître un peu avant d'aller la voir. Et pourquoi vous me suivez depuis tout ce temps ? Que votre mère veuille que vous m'épousiez semble normal étant donné ce qu'elle doit penser de moi, mais je vous rassure, elle changera d'avis en sachant que je suis pauvre. Vous pouvez me laisser. »

« Oh non, vous ne vous en tirerez pas comme ça, vous devez être surveillé ! »


Andy la regarda avec un air dubitatif, puis ils attendirent l'arrivée de ce qui brillait. Une armée. Enfin un bataillon. D'armures complètes et complètement vides. Enfin en apparence, parce que Andy voyait très bien que si il n'y avait pas de corps dedans en apparence, elles dégageait du reatsu. Elles ne pouvaient donc pas être vides. Mais une chose était aussi surprenante que l'armée. Son général. Celui qui avançait en tête de ligne. L'oracle.

Évidemment, il y avait foule devant l'armée qui arrivait en ville. Alors il donna l'ordre de stopper la marche puis fit un pas, et commença à déclamer devant le monde regroupé devant lui.


« Regardez, citoyens de Pompéi ! L'armée de Vulcain ! Elle ferra de Pompéi la capitale du monde ! Mais pour cela, il faut que les citoyens de Pompéi montrent leur loyauté au Dieu de la forge ! Rendez vous tous au sommet de la montagne, où Vulcain lui-même vous donnera la suite des instructions ! »


La ville se mit à débattre, puis, convaincue par les dernières prédictions véridiques de l'oracle, probablement, elle s'anima d'un mouvement de tous ces citoyens en direction de la montagne. Ils y allaient. Et celle-ci ne fumait même pas... Andy savait que quelque chose n'allait pas. Alors il sortit et, faisant face à l'oracle, lui demanda ce qui se passait et qu'étaient exactement ces armures. En le voyant, l'oracle cria qu'il lui avait dit de partir, puis quelque chose du genre
« Cet homme met en doute la parole de Vulcain ! Voyez ce qui arrive aux gens de cette espèce ! »
Suite à quoi les armures se tournèrent toutes vers Andy et levèrent le bras droit. Il eut le temps de voir du reatsu se charger au niveau de leur main, et usa pour la première fois en public du bringer light, avant que des jets de flammes ne viennent lécher le mur derrière lui. Il s'était déplacé hors de la vue du bataillon, attrapa la fille qui était restée en retrait par la main et lui dit simplement.


« On court. »


Ce qu'ils firent de manière suffisamment rapide pour fuir le bataillon et rejoindre la boite. Andy entra en disant à la fille de le suivre. Elle se moqua de lui en lui expliquant qu'une boite en bois, même bleue, ne résiste pas aux flammes, et qu'il est de toute manière décemment impossible pour qu'ils rentrent tous deux dans une si petite boite. Puis elle entra. Puis elle ressortit, faisant doucement le tour de l'engin en tâtant les parois pour vérifier qu'elles étaient bien réelles. Après un instant d'hésitation elle rentra dans la boite à nouveau, et devant le seigneur du temps qui réglait deux-trois cadrans, elle dit :

« C'est plus grand à l'intérieur. Quelle est cette magie ? »


Un tremblement se fit sentir dans toute la machine, suffisamment fort pour pratiquement faire tomber les deux personnes présentes, mais Andy s’accrocha à la console de commande et elle à une barrière sur laquelle elle était en train de tomber.


« Un autre tremblement de terre ! » cria-t-elle avant de sortir voir les dégâts.

« Mais non, je doit juste réparer les suspensions... »
dit-il, en la suivant tranquillement.

Lieu : Sommet du Vésuve http://youtu.be/_OdjSSKrJWs
Date : la même (Andy était arrivé tôt le matin)


La boite était en haut de la montagne. Ils s'étaient déplacés... Comment ? C'est à peu près ce que pensait la Pompeienne... Pompeioise... euh... oh et puis mince vous avez compris. Mais elle n'avait pas le temps d'en parler au vieil homme. Il y avait quelque chose de plus important. Au sommet de la montagne. Il y avait des armures comme celles qui étaient descendues. Sauf qu'il y en avait bien plus. Celles qui étaient descendues étaient un simple bataillon, là il y avait une véritable armée. Mais ces armures ne bougeaient pas. Andy lui sauta dessus. Littéralement. Et pendant qu'ils tombèrent tous deux sur le coté, elle put entrapercevoir la pierre derrière là où elle se tenait à l'instant précédant. La pierre étaient rougie.

Andy avait clairement vu ce menos grande charger une boule de feu dans sa gueule, en prévision de la lancer sur la pauvre citadine qui ne le voyait pas. D'ailleurs, elle avait l'air d'être tombée dans les pommes en heurtant le sol. Mais Andy vit très vite qu'elle allait bien, et se réveillerai probablement dans quelques minutes. Il se releva alors.


« Tu me vois, humain ? Héhéhé, je sens ton reatsu, il a l'air délicieux ! J'aurais droit à un festin avant le travail ! »


Il semblait improbable que des mots articulés puissent sortir de la tête de salamandre qu'avait le menos, mais c'était bien le cas, et Andy tenta même d'engager la conversation


« Le travail ? Mais qui ose faire travailler un être tel que vous ? »


Surpris de recevoir une réponse, l'adjuchas, qui ne devait pas discuter souvent au Hueco Mundo, profita de l'occasion.


« C'est celui que les humains appellent l'oracle. Je voulait le manger, étant donné qu'il avait l'air plus nourrissant que la moyenne des humains, et moins dangereux que la plupart des menos, mais il m'a parlé d'un plan pour devenir le roi du monde, et manger à volonté pour le reste de mes jours. Vu que je suis capable de créer ces petites choses, dans lesquelles on peut emprisonner une âme, qui est alors affaiblie et coincée dedans. Et comme je suis capable de récupérer l'énergie du feu du volcan sous nos pieds, et bien il veut que je lui fabrique une armée qu'il contrôlera grâce à ses pouvoirs amplifiés par les miens. Mais il vient de me prévenir par télépathie que vous alliez arriver, et que vous serriez un bon repas. Mais vous avez l'air encore meilleur qu'il ne l'a dit ! »

Il utilisa donc un sonido pour se rapprocher d'Andy, et lui mit un grand coup de patte enflammée dans le ventre. Sauf qu'il n'y avait plus de ventre à cet endroit. Et qu'il sentit un doigt tapoter gentillement deux fois son épaule, ce qui lui fit tourner la tête vers l'arrière par réflexe, avant de se prendre un pain tout ce qu'il y a de plus normal dans la susdite tête.

« Tu est un abruti. À ton avis, quand tu lui aura fourni une armée et suffisamment d'énergie pour les rendre obéissants à vie, tu crois qu'il te ferra quoi ? Qu'il te laissera manger les gens qu'il veux dominer ? »

Le menos le regarda avec des yeux de merlan frit. Quand on place ça sur un visage de salamandre qui fait frire les gens, le tout sur un corps de forgeron avec des sabots à la place des pieds... ça donne un résultat des plus ridicules. Puis il retourna à une stratégie très prisée des hollows :

« Je te mange d'abord. J'y penserais après. »

Sur ce, il chargea un cero en direction du voyageur temporel, qui esquiva sans souci, mais se retrouva alors nez à nez avec une armure. Et elle n'était pas vide. On dirais bien que le bataillon avait trouvé un chemin plus court que celui emprunté par les citoyens. Andy s'en éloigna vite, mais il était encerclé par des ennemis, et la fille allait pas tarder à se réveiller, et il préférait en finir avant que cela n'arrive, ça éviterais des explications compliquées. Puis il eut une idée. Il se retourna vers le menos, qui chargeait un deuxième cero. Il sortit un petit rubis de sa poche, et attendit que le cero parte. Celui-ci fut immédiatement absorbé par le joyaux.

« Et que comptez-vous faire, maintenant ? »
fit l'oracle

« hu ? » fit le menos

« ça »
dit Andy

« woush... kablaaaam ! »
fit le joyau lancé en direction du menos, qui explosa une fois atterit près de lui.

« AH ! »
fit le menos en mourrant.

« NOOOOON ! »
fit l'oracle

« Ouille, que ce passe-t-il ? »
fit la fille qui venait de se réveiller.

« Il se passe que la montagne va exploser, alors on court. »
répondit Andy.

Ils ont couru. Et l'oracle est tombé à genoux. En hurlant :

« Vous êtes fou ! Ce que j'ai vu était donc vrai, vous semez la mort sur votre passage ! Vous venez de tous nous condamner ! »

C'est sur ces paroles tout ce qu'il y a de plus amicales que le seigneur du temps et sa protégée entrèrent dans le vaisseau. Quand ils étaient tous les deux rentrés, la fille se retourna vers le seigneur du temps

« Qu'avez vous fait ?! »

« J'ai détruit Pompéi. J'ai fait exploser le Vésuve. C'est de ma faute... »

Andy s’effondra dans un siège présent dans le TARDIS et commença à désespérer.

« Expliquez moi exactement ce qu'il s'est passé ! »

Andy la regarda d'un air désolé, puis expliqua doucement ce qu'il en était : Le monstre invisible, l'oracle aux desseins maléfiques, l'armée de gigai où il comptait enfermer les âmes de tout les habitants de Pompéi pour conquérir le monde...

« Alors vous avez tué le monstre, et vu qu'il ne prend plus l’énergie du feu qui brûle sous la montagne, elle va exploser ? Et alors, ça va détruire l'armée, non ? Et puis les citoyens auront le temps de s'enfuir ! Vous avez sauvé le monde entier, soyez un peu réjoui, nom de zeus ! »

(oui, elle est romaine, et oui, elle jure en grec. Elle est bilingue, que voulez-vous?)

« Non, ils vont en effet avoir le temps de rejoindre Pompéi, mais ils vont y mourir. Écoutez, je vient du futur. Cette boite permet de voyager dans le temps. Et dans le futur d'où je viens, Pompéi est détruite par l'explosion de la montagne. Mais personne n'a jamais su toute cette histoire... Personne ne sait que c'est de ma faute... »

« Vous venez du futur ? Vous voyagez dans le temps ? Vous pouvez changer le passé ? Mais personne ne devrai avoir de tels pouvoirs ! »

« Et bien tant pis, je suis l'homme qui a ces pouvoirs. Je voyage dans le temps, et j'ai décidé que je pouvais changer des choses. Je fais des choix. Et parfois, tout le monde ne survit pas. »

« Certes, mais au moins, tout le monde ne meure pas, alors vous allez vous remettre d'aplomb, et vous allez encore en sauver d'autres ! »

Andy était surpris. Cette jeune femme ne fuyait pas, elle n'avait pas peur de tout ce qui se passait... Et elle donnait des ordres à celui qui venait de faire exploser une montagne. Il l'aimait bien.
Il se releva, tourna trois boutons, tira sur le levier principal, puis couru vers la sortie, un grand sourire au lèvres.

Dossiers manquants sur le nombre de personnes sauvées, et la suite de ses aventures jusqu'à ce qu'on le retrouve, mais il était ce coup-ci accompagné. C'est depuis ce jour qu'il voyage presque en permanence accompagné. http://youtu.be/AYWxTqxWLks

Le vaisseau atterrissait. Au milieu de la rue. Après tout, elle ressemblait à l'une des cabines de police très répandues à l'époque. Mais de toute façon le camouflage n'était pas le problème d'Andy. Il avait quelqu'un à récupérer. Quelqu'un qui lui était revenu en mémoire quand la jeune pompéienne avait quitté la boite pour sa nuit de noce, sa lune de miel, et sa vie avec son nouveau mari, un fils de baron français du 18ième qu'elle avait sauvé de la révolution française en fuyant vers l'Allemagne. Cette histoire d'amour avait ramené de vieux souvenirs d'Andy.... Rose. Il se demandait ce qu'elle était devenue. Il retrouva sa maison. Elle ne semblait pas avoir déménagé. Il frappa à la porte, tout en regardant aux alentour, méfiant. Les anges pourraient le repérer, dans ce recoin de l'espace-temps. Mais ce fut un ange différent qui lui ouvrit la porte. Bien sur, elle avait vieilli... elle devait avoir... 38 ans. Mais qui était-il pour s'en plaindre ? Il avait l’apparence d'un vieil homme, et avait en réalité déjà... oh... il n'avait jamais vraiment compté, mais sa vie devait déjà durer depuis déjà plus de deux siècle, en temps relatif à ses voyages... il commençait peut-être à se faire vieux... Mais qu'est-ce qu'il racontait ? Il avait l’intégralité de l'histoire de l'univers à visiter ! Et ça allait lui prendre du temps, ça... D’ailleurs, à propos du temps, toutes ces réflexions lui en avaient prit un peu trop...

« Bon, écoutez, monsieur, que faites vous ? J'ai pas toute la journée, moi. »


« Mademoiselle Noble ? »

« Non, maintenant, c'est madame Howard »


« Ah. Et bien madame Howard, vous avez gagné un voyage. »


« Ah oui ? Et comment ça ? »

« Cadeau d'un vieil ami à vous. J'ai juste mis longtemps à retrouver votre trace... »


Andy était au bord des larmes, les émotions le submergeaient. Entre la joie de retrouver Rose, la honte de ne pas être venu plus tôt, et les milles idées de destinations qui lui semblaient toutes trop banales pour ces retrouvailles, il ne savait ou donner de la tête et du cœur.

:Dossiers suivants absents de nos registres, tout ce que nous savons est que les invités ont suivi le seigneur du temps:

Le dernier seigneur du temps rentrait dans son vaisseau. Rose et son mari, ses deux meilleurs amis, venaient de se retrouver piégés dans une dimension parallèle, vivants, mais séparés de lui à jamais. Ceux qui avaient fait ça étaient déjà de simples esprits quand ils l'avaient fait... mais Andy les tua quand même. Il y avait cependant un petit souci. Andy était blessé. Mortellement.
Il s'effondra sur le sol. Le lumières de la machine commencèrent à s'éteindre, comme si la boite voulait accompagner son propriétaire dans la mort. Puis le moteur s'enclencha, mais la machine ne bougeait pas. Et Andy comprit. Le seigneur président lui avait montré comment faire. Et si lui n'avait pas enregistré exactement comment utiliser son reatsu pour se régénérer comme il l'avait fait, le TARDIS devait avoir ça en mémoire. Et la machine était en train de modeler son reatsu pour lui montrer. Il sentit une sorte de chaleur réconfortante. Puis l'idée lui vint. Son reatsu explosa, son fullbring passant en contrôle complet, mais il est bien connu que cette explosion est mortelle pour le fullbringer. Il se sentait partir très vite, quand son pouvoir s'activa. La douleur était terrible. Il sentait son corps entier changer en l'espace d'un instant. Quand il rouvrit les yeux, il était un homme différent. Il se regarda dans un panneau de verre de la console de commande. Et la surprise était énorme.

« Je suis le professeur. »

En effet, il était le professeur. Celui qui l'avait fait rencontrer Rose, celui qu'il avait eut comme remplaçant il y a... longtemps. Il savait donc quoi faire.

Après les événements que nous avons déjà racontés, il voyagea avec Madame Jones. C'est en passant pas hasard à Londres qu'il se vit se faire attaquer par son premier hollow. Il réalisa que c'était le jour où il avait découvert ses pouvoirs. Il fallait qu'il se montre le vortex du temps. Il hésita une seconde. Là où il n'y avait aucun doute sur le fait qu'il voulait bien s'assurer qu'il partage les moments qu'il avait passé avec Rose, ce n'était pas du tout la même chose quand aux moments passés grâces à ses pouvoirs. Tout son passé repassa devant ses yeux. Tous les morts, toutes les pertes, tous les malheurs... Mais aussi toutes les joies, les découvertes, les aventures... et son regard croisa celui de Rose. Alors il se décida. Il ouvrit une faille derrière le hollow, se sauvant ainsi la vie tout en se condamnant à vivre celle qu'il avait vécu.

Il eut le temps avant de repartir de dire à Rose d'aller chercher un policier, et qu'il y en avait un au coin de la rue qui faisait les 400 pas avant l'heure du thé. Puis il repartit avec madame Jones, en sachant que c'était la dernière fois qu'il voyait Rose... Une larme coula sur sa joue quand il rentra dans la boite.


FIN (du début)


Chapitre 42 : Un arrêt à Karakura.

C'est en arrivant à Karakura par hasard que le Professeur rencontra Atsumi Kaguru, Kate Asachi, et Guilhem Park. Malheureusement, il y croisa aussi des shinigamis. Il est évident que les shinigamis voient d'un mauvais œil ce fullbringer qu'ils retrouvent à toutes les époques, et qui n'a pas l'air de se soucier de l'équilibre de l'énergie spirituelle. Le gotei treize n'a donc jamais apprécié le professeur, et ce dès le début. Mais le professeur avait toujours réussi à s'enfuir à temps pour éviter de devoir s'expliquer. Sauf cette fois ci. La ville était trop intéressante pour ne pas y rester un petit moment, donc le professeur était resté. Et s'était fait capturé par un groupe de shinigamis envoyés par le conseil des 46. Ils l'avaient attrapé dans des bakudos. Et il était beau joueur, alors il les avait laissé l’amener où ils voulaient. Même si c'est jamais agréable d'être séparé de son corps.
Mais il ne s'attendait pas à ce que le conseil des 46 l'accueil de cette façon. Leurs regards froids masquaient assez mal leur joie. Ils étaient un nouveau conseil, mais ils avaient lu le dossier à son sujet. Et quelque chose approchait. Tout ceci, le Professeur l'avait compris, mais ce qu'il n'avait pas compris c'est que les scientifiques de la Soul Society avaient aussi fini la machine qu'ils devaient fabriquer. Le verrou temporel.
Ses paramètres étaient réglables, mais sa configuration de base était d’empêcher tout voyage temporel sortant ou entrant dans cette zone de l'espace temps. Ce qui voulait dire que le Professeur ne pouvait plus s'enfuir, et que son futur lui ne pouvait pas venir l'aider, du moins c'était la théorie.
Le verrouilleur fut amenée devant ses yeux dans le silence le plus complet des 46, alors que lui-même demandais des nouvelles du capitaine en chef de la Soul Society, qu'il avait bien connu lors de la genèse du gotei 13.
Mais quand il vit la machine il commença à s'inquiéter. Les grosses machines, comme les autres, en fait, du département scientifique n'ont pas pour habitude d'être bénéfiques pour l'humanité... et le professeur ne le savait que trop bien.
Un des 46 prit la parole, s'adressant à Andy :

« Vous qui vous faites appeler professeur, vous qui êtes le dernier des seigneurs du temps, vous allez nous aider. »

L'homme au milieu de la salle n'avait plus peur de ce genre de situation. Il avait déjà été coincé des centaines de fois dans des chambres de conseils tyranniques. Mais là, un frisson lui parcouru l’échine. Les 46 reconnaissaient qu'ils avaient besoin d'aide. Peut-être que ce nouveau conseil était un peu meilleur que le précédant ?
Un scientifique activa la machine, et Andy tomba immédiatement à genou, avec un cri étouffé. Il venait de sentir l'énorme perturbation de l'espace-temps que la machine créait.

« Nous vous avons capturé, Professeur. Vous ne pouvez plus vous échapper. Alors vous ALLEZ nous aider. »


Andy se releva et on pouvait voir dans ses yeux le soudain intérêt qu'il avait pour la situation.

« Alors vous pensez que sous prétexte que vous me piégez dans une zone de l'espace-temps limitée, et que vous me regardez avec vos gros yeux méchants, je vais vous aider ? Et bien vous savez quoi ? Vous avez raison. Mais ce n'est pas pour vous ou vos gros yeux. Si vous avouez que vous avez besoin de quelqu'un, c'est que le danger est réel. Que se passe-t-il ? »

« Les quincys ont attaqué. Ils ont prit leur revanche. Connaissez vous le Vandereich? »

« Je sais, j'étais là le jour de leur création... Alors, qui est en tort, d'après vous ? »

« Ce n'est pas la question. Juha Bach a prit le contrôle. Il est devenu... »

« Roi de la Soul Society, je sais... Qu'est-ce qu'ils comptent faire? »

« Et bien ils se sont mit en tête de purger les 3 mondes de toute trace de vie et de reconstruire un monde neuf. »

« Ah. Je vois. J'exige une chose, si vous voulez que je ne tente pas plutôt de fuir. »

« Professeur, nous vous connaissons. Vous ne partirez pas. Vous n'oserez pas les laisser faire. Des innocents vont mourir, et vous le savez. Mais vous ferrez tout ce qui est en votre pouvoir pour l’empêcher. On vous demande juste de faire ce que vous faites d'habitude, mais ici et maintenant. »

« Cela ne m’empêchera pas de vouloir le droit de demander des reconfigurations de la machine, si j'ai besoin d'aller quelque part. »

« Vous aurez le droit de demander. Mais rien n'est garanti quand à la réponse. Le conseil avisera. Et le conseil vous a assez vu aujourd'hui. Sortez. »


On le ramena hors de la tour, puis hors de la Soul Society, puis on le ramena à son corps. Une fois à nouveau lui-même, il retourna voir sa machine, vérifia les compteurs, et eut la validation de ce qu'on lui avait dit. Il était coincé. Forcé d'attendre qu'il se passe quelque chose...

Alors il attendit. Il s’intégra à la population de la ville en peu de temps. C'était la rentrée, et le professeur de physique du lycée de Karakura venait de quitter son poste, car il avait gagné à la loterie. Alors Andy le remplaça. Et il attendit que les choses avancent, tout en étudiant la situation, et en s’étonnant de la quantité d’énergie spirituelle concentrée dans cette ville, et surtout au lycée, à cette époque.
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MessageSujet: Re: Andy Hower   Lun 30 Mar - 0:22

Bonjour et, déjà, bienvenu !

Alors euh bon... En toute honnêteté, je n'ai pas tout lu. D'abord parce que c'est quand même très long XD Ensuite parce que, jusqu'à la moitié (environ) du chapitre deux, ça passe encore, mais après... Je peux pas ^^" Le coup du TARDIS, des Seigneurs du Temps, des Weeping Angels ... C'est TROP Dr Who et pas suffisamment Bleach. Sur le principe, le coup de la clé ou du sablier, ça passe nickel parce qu'en pendentif ça agit comme le catalyseur du pouvoir d'Andy, lui permettant de voyager dans l'espace-temps, mais le reste c'est pas possible en fait.

En l'état actuel des choses, je peux pas accepter, désolé.
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MessageSujet: Re: Andy Hower   Lun 30 Mar - 5:18

Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta validation.
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MessageSujet: Re: Andy Hower   Mer 1 Avr - 19:37

Bon alors ^^

De ce que j'ai vu, les changements restent assez infimes, mais l'histoire est déjà mieux amené (je saurais pas trop comment expliqué, mais c'est le sentiment que j'ai eu)... Du coup bah moi je propose un niveau 65 !

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MessageSujet: Re: Andy Hower   Dim 5 Avr - 11:32

Subsiste encore des choses assez gênantes mais qui sont inhérentes à l'idée de mélanger deux séries très différentes, dans l'absolu ça posera pas de problème au forum donc je m'en fous tant que ça reste spécifique à ton perso. Pour l'écriture je suis mitigé on est entre un truc cool et parfois des passages genre ultra clichés quasi burlesque, parfois on passe par le même genre de scène mais on a l'impression que ça relève de l'ironie (ce qui est très bien) mais je trouvais juste l'effet manié un peu maladroitement. Proportionnellement à l'effort fourni, je valide niv.65.
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MessageSujet: Re: Andy Hower   

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Andy Hower
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