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 I.R.U. ~ Le Fondateur [[Fiche Modèle]]

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Fullbringer
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MessageSujet: I.R.U. ~ Le Fondateur [[Fiche Modèle]]   Dim 22 Fév - 17:34

Présentation


|| Nom : I.R.U.
|| Prénom : ???
|| Âge : 24ans
|| Sexe : Féminin
|| Race : Humaine
|| Allégeance : Neutre


Du haut de ses 24ans, URI mesure un petit mètre soixante-cinq. Pas si petit que ça d'ailleurs, mais bref passons. La jeune fille possède une longue chevelure aux reflets bleutés tombant jusqu'à mi-dos en une coiffure simple. Une frange irrégulière lui arrive au niveau des yeux tandis que deux fines nattes partent des deux côtés de son visage pour passer derrière ses oreilles et se réunir en une seule derrière sa nuque. Sous cette toison soyeuse se dégage une frimousse fine arborant en permanence le masque de la tristesse, se mêlant parfois à celui de la peur ou du doute.

De fins sourcils surplombent une paire d'yeux d'une couleur violette surchargé de mélancolie, semblant poser sur le monde un regard peiné, comme si  le simple fait d'être là était une torture, comme si le monde n'était que désolation et mort. Malgré tout, elle possède de longs cils noirs dont les battements font ressembler ses yeux à deux petits papillons. Un nez légèrement pointu soutient une paire de lunette rouge aux verres rectangulaire. Le tout culminant au-dessus d'une bouche aux fines lèvres roses.

Le plus flagrant, sûrement, lorsque l'on regarde notre jeune femme, c'est le contraste qui s'impose entre la couleur de ses cheveux, rappelant la couleur du ciel une nuit de pleine lune, et sa peau si clair qu'elle en paraît presque blanche. Pour cacher son épiderme si sensible, URI porte un très ample sweat rayé noir et blanc qui à la fâcheuse tendance de laisser ses épaules à nues quand elle ne fait pas attention. Son vêtement lui permet de cacher habilement son corps et ses formes qu'elle n'aime pas : des bras fins, peu musclés, accompagnant des hanches toutes aussi fines, tranchant agréablement avec une poitrine avantageuse sans être extravagante (un joli 90B).

Mais sa tenue ne s'arrête pas là, bien que son sweat, à lui seul, puisse également servir de mini-jupe, tant il est long. Pour autre vêtement, URI porte un pantalon type slim de couleur turquoise, sans être trop "flashy", aux motifs géométriques variables, légèrement plus clairs. Ce pantalon, très près du corps, semblable à un legging, permet de souligner tout en mettant en valeur le galbe de ses cuisses. Ces jambes se terminent dans une paire de bottines marrons semblable à du cuir, avec une épaisse semelle faites pour la marche. Pourtant, la morphologie de URI ne rappelle pas celle d'une sportif, ce serait même plutôt le contraire ! Des bras fins, des cuisses peu développées, un corps frêle et de longs doigts de fée. Plutôt le profil type d'une artiste, d'une intellectuelle, la paire de lunettes n'aidant pas pour les stéréotypes.

URI n'est pas vraiment le genre de fille à prendre soin de son apparence extérieure. Au contraire, ayant perdu tout souvenir, toute vie, elle n'a plus la possibilité de penser à se pomponner, ne pensant plus à elle comme une unité, mais juste comme une entité parmi les autres. Il y a toutefois un objet auquel elle tient plus qu'à sa propre vie : son livre. Un petit journal vierge, de la taille d'un livre de poche, de couleur rouge. Les pourtours et les angles étant décorés de motifs dorés dans le style arabesque. URI en prend le plus grand soin, hérité de son père, elle le garde constamment avec elle comme un trésor inestimable, habilement dissimulé sous son ample sweat rayé.


L'esprit humain est une chose incroyable. D'une complexité sans nom, il possède ses propres cachettes, ses coins et recoins, sa propre conscience en dehors de celle du corps. C'est dans notre esprit que se grave tout ce que nous vivons; Traumatismes et contentement sont des épreuves qui le marquent aussi surement que l'encre marque le papier. L'esprit est l'arme la plus puissante que l'Homme possède, parce qu'il est libre et que, tant qu’il a quelque chose auquel se raccrocher, personne ne le peut briser.

C'est dans cette optique là que nous allons étudier le cas d'une jeune fille que son esprit a voulu défendre contre les agressions extérieurs. Pour protéger son hôte, l'esprit de la jeune fille se replia sur lui-même, englobant, dans ses tentacules invisibles, souvenirs et mémoires, jusqu'à sa propre identité. Notre protagoniste ne sait plus quel est son nom, elle ne sait plus qui elle est. Toutes ces informations s'étant dissimulées dans une petite sphère que l'on pourrait se représenter comme un orbe bleuté, latent, lévitant dans un espace vide, attendant le bon moment pour se réveiller.

Mais voilà, sans ce qui fait d'elle la personne qu'elle était, notre jeune femme anonyme ne pouvait plus compter que sur les souvenirs de son corps. C'est donc la timidité, la peur, la crainte et la tristesse qui se sont emparés de son âme. Craintive, parce que I.R.U., puisque c'est ainsi qu'elle se présente et qu'on l'a nommée, ne supporte pas le contact des autres. Elle refuse qu'on la touche, ne veut pas que l'on s'approche d'elle. À peine capable de prononcer quelques mots pour répondre aux questions qu'on pourrait lui poser, elle préfère se murer dans un silence de tombe. Timide, parce qu'elle n'ose pas bouger, a peur du changement, préférant rester dans son coin tant qu'on n'a pas besoin d'elle.

Mais, si elle n'a aucun souvenir de sa vie, de celle qu'elle était, d'où vient sa tristesse ? Pourquoi une fille sans mémoire pourrait souffrir de mélancolie ? Bien sûr, pour certains, il serait logique de dire que son abattement viendrait du fait que, justement, elle ne se souvient plus. Comment pourrait-elle être heureuse si elle ne se souvient pas de sa vie ? Mais ils seraient dans le faux. I.R.U. n'est pas triste de ne pas se souvenir, son corps se morfond de ce qu'elle a vu chez les autres, des horreurs du monde et de la malédiction qui la touche sans qu’elle le sache.

Lorsque, enfin, on l'a laisse tranquille, lorsqu'elle peut se retrouver avec elle-même, alors I.R.U. s'enfuit, loin, loin dans son imagination, loin de ce qui l'entoure, dans une dimension qu'elle est la seule à connaître, la seule qui puisse y accéder. Une dimension loin de l'espace et du temps. Sa dimension, son monde intérieur, celui qu'elle s'est créée. Un monde où se trouve un petit orbe flottant, aux reflets bleutés, au-dessus un d’un lac bleu de nuit au milieu d’une plaine morte qui l'attire, mais qu'elle ne peut pas encore atteindre.

Toutefois, dans ce lieu désert de souvenirs, quelques  miracles peuvent parfois s’accomplir. Plus d’une fois, sans qu’elle n’en soit consciente ou qu’elle cherche à le comprendre, une sphère vaporeuse, presque intangible, fait son apparition, chargée de souvenirs et d’une vie reliée, non pas à elle, mais à une tierce personne. Chaque contact visuel avec cette personne ouvre alors la sphère qui déverse son contenu comme une oasis. Malheureusement, toute perte de ce contact referme alors la sphère nébuleuse en moitié moins de temps qu’il n’en a fallu pour la former.


Histoire de votre personnage // Test RP.


Citation :
 
Directeur du Centre de Détention de Guantánamo

Le 15 Décembre 2008,
   Camp de Guantánamo


   
Lettre au Procureur Général des États-Unis


   Monsieur,

   Suite à l'annonce de notre nouveau Président, je ne peux m'empêcher de ressentir du remord. La fermeture probable du Centre de Détention risquent de nous nuire du fait de certains moyens illégaux ayant servi à l'obtention d'aveux. Pour notre pays, nous avons usé de toutes les méthodes "conventionnelles" qui était à notre portée, quitte à violer les lois que nous nous efforcions de maintenir en place. Mais nous avons fait bien pires que cela... Aujourd'hui, je ne peux me taire plus longtemps. C'est sans pouvoir vous prouver la véracité de mes aveux que je me confesse, mais je vous conjure de me croire sur parole.

   Il y a de cela vingt ans, une jeune fille est venue au monde dans une petite ville du sud du Texas. Sa mère mourut durant l'accouchement. Au départ, rien ne laissait présager que l'existence de cette petite fille allait tant influencer le cours des choses. Elle ne nous intéressait pas, c'était une enfant qui semblait plus qu'ordinaire. D'après ses dires, c'est lorsque son père lui offrit un livre rouge pour son 8ème anniversaire que les choses commencèrent à changer. Ce n'était que des rumeurs au début, des ragots, des racontars. Mais rapidement, la presse commença à s'intéresser à elle. Cela ne sortit pas de la ville, mais plus l'affaire prenait de l'ampleur, plus le bruit se répandit, jusqu'à atteindre les oreilles du Département de la Justice...

   Au départ, comme à chaque fois ou presque, ce genre d'affaire n'est pas pris au sérieux. Mais un agent eu l'intuition d'aller enquêter sur les rumeurs et vérifia leur crédibilité. Il s'avéra que la jeune fille possédait une étrange faculté que personne ne réussit à expliquer, ni à ce moment-là ni maintenant et probablement jamais. Par simple contact, elle pouvait apprendre tout ce qui vous concerne. Ces informations étaient retranscrites instantanément dans son livre rouge. Plus le contact était long, plus les informations étaient nombreuses et précises, mais éprouvait la jeune fille...

   Vous devez vous dire, si vous lisez cette lettre, que cela est bien impoli de ma part de ne pas appeler cette fillette par son nom. Mais c'est simplement parce que je l'ignore. Sans doute était-ce pour me préserver un peu, pour rendre mon geste moins cruel ou tout simplement pour ne pas m'impliquer, mais je n'ai jamais pris le temps d'apprendre son nom et, aujourd'hui, je n'en suis que plus désolé. S’il y a bien une chose qui ne peut être pire que ce que l’on a déjà fait, c’est bien de la laisser tomber dans l’oubli. Encore que cela puisse lui sauver la vie…

   Nombreux furent ceux qui voulurent l'éliminer. Une enfant qui pouvait obtenir les moindres secrets des hauts dignitaires était une cible tentante pour les ennemis de notre nation. Mais nous avions eu une autre idée. Plutôt que la tuer, nous allions l'utiliser pour soutirer des informations à nos prisonniers de guerre, assurant ainsi sa protection dans le même temps... Maintenant que j'écris ces mots, je me rends comptes à quel point c'était égoïste de notre part... A peine fut-elle âgée de 12ans, que nous l'arrachions à son père pour servir nos desseins. Au départ, il accepta de nous suivre pour s'occuper de son enfant, mais rapidement, il se rebella, ne supportant plus que sa petite fille subisse autant... Nous n'avions pas d'autres choix, il menaçait de tout dévoiler...

   Là encore, je ne peux m'empêcher de penser à mes propres enfants et à mes petits enfants... Comment ai-je pu ordonner une telle chose... Plus qu'un crime, c'était une véritable abomination.
   Lorsque la prison de Guantánamo fut opérationnelle, on l'a fit transférer en secret. Oh bien sûr, nous n'étions pas des monstres, tout du moins on ne le pensait pas... Nous étions tous au petit soin pour elle, le personnel féminin particulièrement. Même si elles déploraient nos méthodes, en tant que militaires, elles eurent la discipline de ne rien dire... Je le regrette tellement maintenant.

   Elle n'avait que 14ans, la pauvre. Son monde n'avait été composé que de sa ville natale et de nos locaux. Pourtant, cela ne nous empêcha pas de lui faire rencontrer les prisonniers que l'on ramenait. Nous ne pouvions pas nous permettre des fuites. Pour cela, chaque interrogatoire était surveillé avec attention et les prisonniers, soigneusement sélectionnés. Les informations qu'elle nous donna furent précieuses, mais nous étions trop heureux de pouvoir les obtenir si facilement, que, pas un instant, nous n'avions pensé à la jeune adolescente. Le nom du projet était simple : "Information Research Unit", ainsi avions-nous tous pris l’habitude de la nommer I.R.U

   Si nous avions été moins obnubilés par notre avidité, peut-être aurions-nous perçu les changements qui s'opéraient... Les soldats chargés de nos "interrogatoire spéciaux" étaient les plus endurants, les moins sensibles... Cela joua peut être aussi... Au début, I.R.U. voulait juste rendre service, mais nous ignorions (ou avons préféré ignorer ...) le fait que chaque "interrogatoire" la faisait souffrir autant que si elle avait vécu la vie du prisonnier. Pourrons-nous, un jour, imaginer ce que put ressentir une adolescente arrachée à sa famille et contraint de revivre chaque meurtre et chacun des actes monstrueux que ces terroristes ont pu faire...

   D'après les dire des gardes, elle commença à résister, à refuser. Eux, l'obligèrent, forcèrent le contact pour obtenir toujours plus d'informations, sans prendre plus garde à sa santé, physique ou mentale... Les interrogatoires n'étaient pas filmés, pour des raisons de sûreté, je dois donc me baser sur les simples dires des soldats, mais je crains que la vérité ne soit bien pire que ce qu'ils m'aient dit... Je n'ose même pas l'imaginer... Il m'a fallu six ans pour trouver le courage de descendre rencontrer I.R.U… Ce que je pensais être une chambre de jeune femme n'était rien d'autre qu'une cellule grossièrement arrangé pour être un peu moins austère.

   Je ne peux, aujourd'hui, pas vous dire ce qui m'a poussé à faire cela... Est-ce la vue de cette jeune fille, aussi belle qu'une fleur de lys dans un terrain vague ? La honte qui s'empara de mes entrailles à la vue de ses yeux violets qui avaient versé toutes leurs larmes et semblaient regarder les tréfonds de mon âme avec pitié ? Peut-être tout simplement d'être mis devant le fait accompli, comme si un voile s'était brusquement levé pour me dévoiler une vérité que je tentais de me cacher ? Je pense que c'est un peu de tout ça…

   Je ne peux plus laisser cette jeune femme aux mains du gouvernement. Ce que je fais ce soir peut être considéré comme un acte égoïste... C'est sûrement vrai... Je ne vois pas d'autres manières d'essayer de racheter mon âme que d'apporter la paix à celle de cette enfant.

   Je vous en prie, Monsieur, ne laissez pas une chose aussi horrible se reproduire....

   Cordialement,


Posant son stylo, l'homme en costume et cravate, parfaitement taillé à sa silhouette relut la lettre qu'il venait d'écrire puis posa les deux pages, bien en vue. Derrière son bureau en bois massif, il ouvrit le premier tiroir et en sortit une arme qu'il chargea et rangea dans son holster. Lentement, l'homme descendit les escaliers qui menaient à la "chambre interdite". Il frappa trois coups du bout des doigts, ses mains tremblantes à l'idée de ce qu'il allait faire. Se ressaisissant un peu, il ouvrit la porte et s'avança, droit, fier... ELLE était là...Assise sur son lit, serrant son petit livre rouge. A la vue de cette jeune fille, à peine une femme, si fragile, sa détermination n'en fut que plus grande.

Avec mille précautions, comme s'il s'approchait d'un animal craintif, le Directeur attrapa délicatement le bras d'I.R.U. prenant garde de ne pas toucher sa peau, lui parlant à voix basse pour qu’elle ne prenne pas peur. Elle le suivit sans faire d'histoire, son corps n'avait plus aucune volonté, se contentant d'obéir aux ordres. Cela faciliterait sa tâche... d'un pas décidé, le directeur ressortit de la chambre et traversant l'espace qui les séparait des escaliers. Malheureusement, si lui était pressé de partir, la jeune femme, elle, avait du mal à suivre le rythme imposé. Le directeur n'avait ni le temps ni la patience de lui expliquer la raison de cette course soudaine. Fort heureusement pour lui, sa position au sein de la hiérarchie lui permettait de n’être ralenti par personne dans les couloirs. Aucun soldat ne se serait permis de l'interrompre sans une raison importante... Et même si cela devait arriver, il n'aurait qu'à les envoyer paître !

Mais il avait tout prévu, un avion était prêt à partir, en toute discrétion. Il devait cacher la jeune femme. Quelque part, effacer son identité ne serait pas un problème tant on l’avait presque oublié, faire le mieux possible pour qu'elle soit libre et en paix... Le Japon serait un bon départ... Mais lui risquait de ne pas faire long feu... Tout se faisait dans la clandestinité la plus totale. Les soldats les regardaient courir, leur lançant des regards lourds de suspicions... Le stress montait à chaque foulée, le directeur n'arrivait plus à réfléchir correctement, I.R.U. peinait à le suivre et ça lui mettait les nerfs à vif. Arriva alors ce qui devait arriver... Quelqu'un tenta de les arrêter... Ces militaires étaient vraiment très à cheval sur la discipline et certains d'entre eux n'étaient pas directement sous ses ordres... Malencontreusement pour eux, il ne pouvait s'arrêter, il ne pouvait laisser I.R.U. plus longtemps dans cet endroit horrible. D'un geste sûr, le directeur attrapa son arme et tira, visant la tête.

Depuis ce moment, le directeur sut qu'il n'y avait plus aucun retour en arrière de possible, autant continuer donc. Il courait aussi vite que ses jambes le lui permettaient, tirant I.R.U. derrière lui. Sautant dans sa voiture, tout en poussant la jeune femme à l'arrière, l'homme en costume démarra en trombe et rejoignit l'aéroport le plus proche, ne prenant plus garde aux limitations, ni autres voitures. Il avait eu de la chance jusque-là, certes il avait dû abattre un homme, mais il avait aussi eu le temps de partir avant que l'alarme ne soit donnée. Mais il savait que c'était le cas maintenant et que tout le monde était déjà à sa recherche. Une fois arrivée à l'aéroport, le directeur traîna la jeune femme jusque dans l'avion, grimpa avec elle et fit signe au pilote de démarrer, le menaçant de son arme....

Le voyage dura presque une journée entière, nécessitant une escale pour refaire le plein. Mais une fois le pied posé sur le sol Japonais, l'homme laissant tomber la veste de son costume et enleva sa cravate... Il ne restait maintenant qu'à trouver une ville tranquille... Mais il ne pouvait pas non plus restait avec elle, ce serait trop dangereux pour tous les deux. Louant une voiture, l'ex-directeur ne prit pas le temps de se reposer et roula, roula encore, toute la journée jusqu'à arriver dans une ville du nom de Karakura-sur-mer... L'endroit était plaisant, calme... Un bon endroit pour débuter une nouvelle vie.... Sûrement était-ce la fatigue du voyage, l'éreintement de cette course contre la mort ou bien le relâchement qui suit le stress, en arrivant à bon port... Peut-être même était-ce tout cela d'un coup qui l'empêcha de voir la voiture qui le percuta violemment.

Ce qu'il se passa ensuite fut relativement flou pour la jeune femme. Le noir, le sang, la douleur. L'homme qui l'avait emmené jusque là était mort, la voiture avait été balayée, retournée, tombée en contre-bas de la route. Ce n'était qu'à force de déhanchement, de ruades, que la ceinture qui la retenait lâcha, la faisant tomber avec violence contre le pare-brise. Rampant en dehors de la voiture, serrant contre elle un petit livre rouge, la jeune femme avait le corps presque aussi brisé que l'esprit. Sur la route, la famille qui était dans la voiture regardait le spectacle, une chaîne brisée pendant de la poitrine de chacun. A leurs côtés, le directeur était là lui aussi, s'excusant comme il le pouvait.

Leurs visages étaient déjà effacés de sa mémoire alors qu'elle s'éloignait en claudiquant. Elle ne sut pas réellement combien de temps elle marcha avant de rencontrer un jeune homme roux. Ce dernier n'était pas méchant, il habitait près d'ici, c'était un lycéen qui se nommait Kurosaki Ichigo. Il l'emmena alors avec milles précautions jusqu'à chez lui, là-bas, elle s'était faite soigner par le père, Kurosaki Isshin. Elle avait appris être une Fullbringer, avoir des pouvoirs qu'elle se devait d'apprendre à maîtriser. Il l'avait nommé Aya. Mais lorsqu'il fut parti, sans qu'elle ne sache où, cette partie de sa vie se rétracta, formant une nouvelle sphère flottante autour de son esprit protégé, telle une lune autour de sa planète.

Durant les 3ans qui suivirent, la jeune femme avait été placé dans un centre spécialisé, elle y avait appris le Japonais, elle y avait appris les nombres et l'histoire. On l'avait éduqué, nourrit, vêtu, avec milles précautions encore, car elle refusait le contact. Jamais personne ne l'avait laissé quitter le centre, à peine avait-elle le droit de sortir dans la cour. Mais au bout de ces 3ans, les professionnels de santé avaient décidé qu'il était temps de la laisser vivre un peu plus. Elle fut autorisée à sortir, à s'amuser, elle avait le droit de quitter, pour la journée, l'institut. Mais à peine s'éloigna-t-elle du centre suffisamment pour le perdre de vue, que ces 3ans s'effacèrent de sa mémoire, ne lui laissant que les connaissances de sa mémoire sémantique, un peu d'argent, ses vêtements et son petit livre rouge.


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MessageSujet: Re: I.R.U. ~ Le Fondateur [[Fiche Modèle]]   Mar 24 Fév - 22:35

Cette présentation est une présentation type valant un niveau 55 environ. Toutefois, étant donné le personnage et ses antécédents, il sera validé au niveau 15.
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I.R.U. ~ Le Fondateur [[Fiche Modèle]]
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