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 «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»

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MessageSujet: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Mer 22 Avr - 19:50

Hashimoto Shizuko

 
|| Âge :536 ans  || Sexe : Féminin || Race :Shinigami || Allégeance :Soul Society  ||

 

 
Lorsque qu'on rencontre notre jeune femme dans la rue, on remarque un physique montrant une femme en bonne santé. Sa silhouette suggère que celle-ci prend soin de son corps en mangeant équilibré ou du moins qu'elle pratique une quelconque activité sportive. Ou peut-être bien les deux. On imagine à vue d’œil que celle-ci devrait être âgée entre une vingtaine et une trentaine d'années puisque son visage n'a pas de rides et parait jeune. Mais nous savons bien que l'apparence des shinigamis est bien trompeuse, c'est pourquoi les humains ne peuvent deviner que Shizuko en est à sa 526ème année. Sa taille n'est ni extraordinaire, ni minimale. On L'estimerait à un bon mètre soixante sept, une bonne moyenne pour une femme.

Celle-ci possède une longue chevelure allant jusqu'au milieu de son dos Comme sa mère Sumire, ce sont ses cheveux qui sont le plus souvent remarqués, et plus particulièrement ses mèches blanches qui entourent son visage et qui sont mêlées à ses cheveux châtains. C'est l'une des raisons pour lesquelles elle attire l’œil des passants, quelque peu curieux. Certains arguent que ces mèches sont du à la peur, d'autre à une teinture et bien d'autre encore que ces mèches sont naturelles. La plupart n'osent demander, de peur d'une réponse horrible, d'autres encore tentent de s'informer grâce à leurs voisins. Durant les séances d'entraînement ou ses missions, la femme attache ses cheveux afin qu'ils ne puissent la gêner . Elle se coiffe alors d'une queue de cheval ou d'un chignon bas laissant quelques mèches de cheveux autour de ses oreilles. Ses sourcils fin et longs, qui sont de la même couleur que sa chevelure, entourent les yeux de la jeune femme, laissant supposer sur son visage un air plutôt sympathique ou calme. En jetant un coup d'œil bien plus appuyé on pourrait tout aussi bien y remarquer les yeux verts de la demoiselle. On l'aborde souvent en la complimentant pour ses yeux émeraudes dans lesquels se plongent la plupart de ses prétendants. Certains lui accordent une petite ressemblance avec les yeux de certains félins, comme les chats. Son nez est droit et fin comme le fut celui de la divine reine Cléopâtre. Ses lèvres pulpeuses, laissées au naturel, sont d'une couleur rose pâle. Mais bien souvent, notre femme aux yeux verts les maquille d'un rouge à lèvres au ton rouge. C'est d'ailleurs la seule partie de son corps qu'elle veuille bien maquiller puisque ses lèvres permettent de mettre en valeur ses dents blanches avec un joli sourire dont elle seule a le secret.

Shizuko paraît avoir la peau beige, ou du moins assez pâle. On remarque? à l'approche du froid, que  ses joues rougissent assez rapidement . Ce qui semble nous indiquer que sa peau est quelque peu sensible à la température ambiante. Son corps se compose d'un buste qui s'accompagne d'hanches quelque peu marquées. Après avoir mangé, on peut remarquer qu'un bout de ventre pointe le bout de son nez. Ses cuisses ne sont pas fines, elles sont comme ses lèvres, pulpeuses.  Pour elle, ses cuisses sont son plus grand défaut puisqu'elle les trouvent trop grosses. Au grand dam de celle-ci , qui ne semble voir que ça!

Notre Shizuko porte comme tous les shinigamis un uniforme qui leur est propre: un hakama noir, un kimono noir avec une ceinture blanche qui permet de fermer le tout. Comme ses collègues elle se chausse de chaussette blanches portées avec des waraji. Certains de ses compatriotes se permettent d'y ajouter des accessoires, ou de modifier leur vêtement de travail. Pour sa part, la seule fantaisie que la demoiselle se soit permise est de porter des gants. Ses gants lui permettent de garder un lien avec sa famille. Lorsqu'elle fréquence le monde réel, celle-ci aime bien porter divers vêtements. Elle aime oser différents style comme celui de la salary woman,... Mais en définitive elle opte le plus souvent pour une tenue décontractée. On l'aperçoit le plus souvent avec une veste en cuir marron,  un top blanc, un jeans et des bottines. Celle-ci aime aussi changer de coupe de cheveux, On l'a notamment vu avec une permanente il y a une cinquantaine d'années.Ou encore aller acheter de nouveaux rouges à lèvres puisque les produits cosmétiques se révèlent être moins chers qu'à la Soul Society.

 

 
Le mieux, ce serait de débuter par les défauts, le meilleur pour la fin (comme les desserts, miam!). Commençons donc par les défauts. Depuis toute petite, notre Shizuko se faisait longuement réprimander par Sumire à cause du bazar qui régnait dans certaines pièces. Et comme notre petite fille ne rangeait pas tout de suite, la femme aux cheveux noirs s'énervait et demandait alors à l'enfant de ranger immédiatement au risque de se mettre en colère. Malheureusement pour Sumire, ce défaut ne s'est pas dissipé avec le temps. Le pire pour celle-ci est que la jeune femme retrouve mieux ses affaires lorsqu'elles sont en vrac. Pour notre femme aux cheveux ébènes, sa fille est devenue un vrai mystère. Comment fait-elle pour retrouver une feuille de compte qui datait de 2 ans dans toutes ses affaires? Et comment faisait-elle pour savoir que la feuille se trouvait exactement dans un carton et qui était en-dessous de d'un tissu rouge? L'expression «Chercher une aiguille dans une botte de foin» tombait décidément à l'eau avec Shizuko. 

Ce qui l'étonnait, en plus de ce don hors du commun, était la capacité à la jeune femme d'enfiler dans sa bouche de multiples aliments. Sa fille n'avait jamais, au grand jamais raté un repas de sa vie et n'avait surtout jamais rien laissé dans ses bols. Quelques fois, celle-ci avait osé demander une nouvelle portion, ce que Sumire lui refusait. Elle savait que la petite se faisait toujours offrir une petite sucrerie en cachette par Tadashi.En grandissant, la goinfrerie de sa fille se traduisait par un bout de brioche.

Une mauvaise habitude dont Sumire avait transmise à sa fille et dont elle rougissait, c'était lorsque sa fille ronchonnait. Lorsque Sumire n'était pas contente contre quelqu'un ou quelque chose, celle-ci le faisait savoir en grognant ou murmurant des choses qu'on ne pouvait entendre, mais le ton nous indiquait que les paroles ne devaient pas être des douceurs. Shizuko grinchait souvent lorsqu'on lui demandait une tâche qu'elle n'aimait pas. Le plus souvent, c'était lorsqu'on l'assignait de corvée de ménage. Elle faisait la tête à la personne qui avait osé lui imposer cette sentence. Lorsque les amis de Shizuko savait qu'elle était assignée à une mission qu'elle détestait, ils mimaient son attitude. La plupart riaient de cette imitation, tandis que l'intéressée les ignorait, se préparant d'un air renfrogné à la tâche à laquelle on l'avait assignée.

Fort heureusement, sa mère savait qu'elle avait d'autres défauts dont elle était moins embarrassée. Elle savait sa fille extrêmement pointilleuse. Sur n'importe quoi, il fallait que celle-ci marque avec exactitude des données. Par exemple, lorsqu'elle avait travaillé chez un marchand, elle avait rempli au poids près des sacs de fruits et légumes. Il fallait aussi que ses parents soient rentrés à l'heure exacte qu'ils lui avaient dit, quelques heures auparavant. Shizuko était extrêmement précise, ce qui lui permettait de garder un œil sur ses comptes. C'était un mal pour un bien pour Sumire. Mais elle avouait que cela pouvait se révéler un peu énervant. Tadashii pensait que c'était une espèce de toc qui s'était développée durant l'enfance de Shizuko. Mais il ne savait pas avec certitude ce qui avait causé ce trouble.

Tadashii avait constaté un comportement singulier de Shizuko. Celle-ci avait réussi à retenir tous les visages et des noms des personnes qui lui avaient fait personnellement du mal. Elle n'avait jamais oublié Jirayai, un petit garçon qui lui avait fait un croche-pieds. En guise de revanche, celle-ci lui a lancé de l'eau sur la tête. Ils étaient par la suite devenu les meilleurs amis. Avec le temps, ce caractère s'est quelque peu adouci. Néanmoins il est toujours présent au fond d'elle-même. Elle n'oublie jamais les personnes qui lui ont fait du mal, elle espère de tout cœur que les actions se retourneront contre la dite personne. Notre femme aux mèches blanches sait que la vengeance ne sert à rien, mais quelques fois, elle aimerait bien donner une leçon à ces protagonistes. Néanmoins, notre shinigami accepte le pardon et une complète réconciliation. 

Ce qu'on peut remarquer c'est sa patience qui semble être à double épreuve. Shizuko sait prendre tout son temps pour attendre ou pour expliquer quelque chose à quelqu'un. Celle-ci pense d'ailleurs que la patience est mère de sûreté. Elle ne précipite pas les choses, elle sait que l'attente permet quelques fois des récompenses à la hauteur de ses espérances. C'est grâce à sa patience qu'elle a pu exercer son shikai pour que celui-ci se pointe de plus en plus souvent et de plus en plus rapidement.

Malgré les épreuves, les trahisons qu'a subie la Soul Society, Shizuko est toujours restée fidèle au poste. Elle n'est jamais partie. Elle a combattue avec ardeur et fermeté les assaillants. Elle ne pouvait faillir car elle avait jurée fidélité à la Soul Society. Shizuko n'est peut-être pas la shinigami la plus modèle, mais elle fait partie des shinigamis les plus dévoués, ceux qui défendraient la Soul Society, quoi qu'il arrive. On retrouve ce trait de caractère dans ses relations. Elle se trouve énormément attachée à ses pairs, autant que s'ils s'étaient promis de combattre ensemble jusqu'au bout de la nuit!

Le travail avant tout! Les rapports, les missions doivent être effectuées dans le temps imparti. Les activités plaisantes, passeront toujours après le travail. Bien que cela l'embête quelques fois de laisser l’occasion de s'amuser, elle préférera finir sa tâche. De cette façon, celle-ci se sent rassurée d'avoir fini son travail à temps.

Shizuko, bien que calme, semble être d'humeur assez joyeuse avec ses camarades. Elle aime la conversation de ses collègues. Elle sait être de bonne compagnie. Qui ne le pourrait pas? L'art de la conversation, c'est Tadashii qui le lui a appris. Savoir sourire, faire la causette avec les clients, se souvenir de leurs noms, leur demander des nouvelles du petit dernier,... Le relationnel c'est une histoire de famille et de commerce. C'est de cette façon que la jeune femme crée des relations, elle a compris tous les enjeux qui encouraient au-delà d'une conversation. Avec ces mots, elle peut entrer en contact avec quelqu'un et créer un lien.

Qui a dit que la curiosité était un défaut ? Découvrir le monde, les merveilles de la nature, l'art. Tout cela, Shizuko l'a apprit dans les livres. Elle adore la littérature qui lui montre un autre monde, une autre manière de voir le monde. La lecture permet à son esprit de s'évader, d'imaginer et surtout d'apprendre.

 

Debout! Chapitre 1

«Mais qu'est-ce que tu fiches là toi?»

Un regard. L'homme scrute l'enfant. L'enfant tremble en voyant l'homme. C'est leur premier échange. La première parole qu'elle entend depuis longtemps. Ce sont les premiers mots qu'il adresse à la petite fille. Un moment de tension.  La petite fille semble ne pas savoir que faire ou que dire. Elle reste là, assise par terre. L'homme la détaille avec plus d'attention. Un kimono usé, des joues sales, une sandale manquant à son pieds droit. L'enfant sans nom semble abandonné de tous. Pas d'ami, de parents, de frères ou sœurs ou même de famille. Rien! Seule, la chétive enfant s'abritait du froid comme elle le pouvait avec une cape sûrement trouvée dans les ordures vu l'odeur.

«Tu es seule?»

La gamine ne répond toujours pas. C'est vrai qu'il fait froid. Ce doit être l'une des raisons pour lesquelles celle-ci tremble toujours.
L'homme soupire et la regarde avec un air de pitié. Il mine d'enlever sa cape pour la donner à la petite mais s'arrête. Finalement, il saisit l'enfant qui ne daigne toujours pas parler. Elle semble peut-être surprise mais ne le montre pas tant que ça. Il la met contre sa poitrine, la couvant avec sa cape, puis, il marche de nouveau. Après un moment, l'homme arriva devant une sorte de petite cabane. Il toqua sur un semblant de porte,avec une pointe d'inquiétude. Il fut accueilli par une voix qu'il connaissait bien...

«Mais qu'est-ce que tu ramènes encore à la maison? Je t'ais déjà dit qu'on n'avait pas assez d'argent pour s'occuper d'un animal!» dit-elle en voyant comme une fourrure marron.

«Sumire, ce n'est pas un animal que je ramène... Mais une petite fille, regarde!»

Il prend la petite fille de ses deux bras et la montra à la brune. La femme aux cheveux noirs corbeaux jeta un coup d’œil sur l'enfant. Elle posa sa main sur une de ses joues et sursauta d'un seul coup.

«Mais elle est froide! Depuis combien de temps est-elle restée dehors?

«Je ne sais pas, je l'ais trouvé comme ça, qui grelottait. Elle me faisait pitié. Et en plus elle n'avait vraiment rien sur elle qui pouvait la protéger du froid.»

«Mets-la près du feu!»

L'homme obéit et donne une couverture à la frêle jeune fille. La femme le prend à part.

«Dis-moi tu l'as vraiment trouvé par hasard?»

«Bien sûr! Tu ne crois tout de même pas que je l'ais enlevé à une famille quelconque!»

«Non, non. Je te crois. Mais comment va-t'on faire pour la nourrir? On a même pas assez pour deux! Et je te rappelle que je viens à peine d'être engagée et on ne pourra même pas s'en occuper tous les jours!»

«Je pourrais m'en occuper pendant mon travail. Tu sais qu'en tant que marchand ambulant je peux aller à droite et à gauche.»

«Je t'ais déjà dit que...»

La conversation allait bon train entre les deux adultes qui commençait à aller sur un discours délibératif quant à l'avenir de la jeune fille. Après moult discussion, de vol d'objets, de cris, ils finirent chacun à dormir dans un coin de la pièce.

L'homme emmena l'enfant avec lui dès le lendemain. Il lui avait donné une cape qu'il avait lui-même confectionné. Elle était de couleur verte, couleur que portait l'enfant dans ses yeux. La petite fille aux yeux verts suivait l'homme qui tentait de vendre ses babioles dans son district. Comme c'était le début de l'hiver, il arrivait à en vendre quelques-unes. Les gens achetaient peu car ce n'était pas à leur goût, d'autres disaient encore que ce n'était pas de grande qualité.

A chaque fois que l'homme rentrait, celui-ci se faisait sermonner par la femme au sujet de ses ventes, de la petite fille qu'il emmenait avec lui, du fait qu'il rentrait tard, ... Sumire était, pour la petite une femme qui hurlait souvent sur n'importe quoi ou qui. Cette femme aux beaux cheveux bruns ne se laissait jamais marcher sur les pieds par quiconque. Elle aimait tout diriger, avoir le contrôle sur tout et n'importe quoi. Après un temps, la fillette se disait que les grognements de cette dame était comme un accueil, c'était en quelque sorte sa façon à elle de dire qu'elle était heureuse de revoir ses proches. Cette femme à la beauté étincelante l'avait finalement comme qui dirait adopté, elle lui donnait plus d'attentions et de douceurs. Mais elle ronchonnait toujours sur les travers de l'homme.

Un problème s'annonçait aux deux adultes. Après plus d'un mois de cohabitation, ils n'avaient jamais entendu le son de la voix de l'enfant, ni même son nom ou encore ce que celle-ci pensait réellement de sa situation. Cette petite fille aux cheveux châtains était en elle-même un mystère. Sumire, par un matin de Décembre, avait décidé d'établir une réelle discussion avec l'enfant durant le petit-déjeuner.

«Dis-moi, comment t'appelles-tu?»

Un silence s'installa. La brune avait cru penser un instant que l'enfant ne l'avait pas entendue et que c'était la raison pour laquelle celle-ci ne pouvait lui parler. Mais la petite fille avait relevé sa petite tête vers cette femme.

«Bon si tu ne veux pas dire ton nom tu pourras aussi bien parler, non? Au moins me dire ce que tu aimes, non?»

De nouveau un silence s'installa. On sentait que Sumire avait envie de prendre l'enfant, de la secouer et de lui dire de se réveiller. Mais elle se retenait.

«Bon, si tu ne veux pas, je ne vais pas te forcer après tout, hein.»

La petite fille aux cheveux châtains regarda dans les yeux Sumire et murmura ces simples mots:

«Je n'ais pas de nom. »

Cela étonna Sumire et l'homme, qui se regardèrent en même temps, en ayant la même pensée. La petite ne pouvait rester sans identité. Il lui fallait trouver au moins un prénom. Les deux adultes eurent une longue conversation. Ce ne fut qu'à partir du lendemain matin, lorsqu'ils réveillèrent la petite qu'ils lui demandèrent quel prénom celle-ci aimerait porter. Après une longue hésitation, premièrement parce que c'était le matin, et deuxièmement parce qu'il ne semblait qu'elle n'y avait
jamais réfléchit répondit.

«J'aimerais... J'aimerais bien Shizuko...»

C'est à partir de ce moment-là que commença une vrai discussion entre la femme aux cheveux noirs et la petite fille aux yeux verts. Peu de temps après, Sumire demanda à l'homme d'arrêter son métier de marchand ambulant et d'aller travailler dans la forêt. L'homme montrait son désaccord, disant que c'était dangereux. La dame aux cheveux noirs argua que c'était bien payé. Et comme Sumire avait toujours le dernier mot, il accepta et emmena la petite avec lui.

Comme la petite fille n'avait rien à faire, il lui demandait d'aller chercher des petites branches pour la maison. Mais cette tâche se révélait être rapidement accomplie. Il lui demandait alors de préparer du feu, de faire du thé,...À la fin de la journée, Tadashii savait que cela serait dur d'occuper la fillette lorsqu'il irait travailler tous les jours.  Il réfléchissait à une activité avec laquelle l'enfant pourrait prendre part  durant un bon moment. Au final, il avait décidé de la laisser jouer avec des enfants qu'il avait rencontré durant le chemin.  Ces enfants jouaient la plus grande partie dans la forêt, jouant, criant, riant,... Il laissait l'enfant aux yeux verts avec un peu de nourriture et venait la chercher à la fin de son travail. Tout semblait aller pour le mieux pour notre bûcheron, Shizuko s'amusait la journée pendant qu'il coupait du bois et pouvait la récupérer à la fin de son boulot. Tout cela semblait marcher comme sur des roulettes. Mais, car il y a toujours un mais dans une histoire, cela changea. Quelques mois après, on disait que la forêt était infestée de bêtes au vu de nombreux hurlements. Bien qu'effrayés par ces rumeurs, Tadashii continuait à travailler, et Shizuko à jouer. Ce fut d'ailleurs dans une simple partie de cache-cache que tout dégénéra...

Shizuko jouait avec Jirayai, Fumiko, Morito,Shita et Noriko. C'était au tour de Noriko de compter et aux autres de se cacher. Morito la merveilleuse idée de se cacher plus profondément dans la forêt. Bien entendu, tous les autres enfants trouvaient cette idée fantastique, de cette façon, ils auraient eu moins de chance de se faire trouver par Noriko. Shizuko, elle s'était cachée dans un vieux tronc creux. L'enfant aux yeux verts riait, elle pensait avoir trouvé une bonne cachette. Malheureusement, son ami Jirayai vint la déranger, puisqu'il était lui aussi dans cette même cachette. Ils commencèrent à se disputer en chuchotant; Noriko comptait vite et pouvait les entendre, sur qui était arrivé en premier et qui devait partir. Leur querelle se termina lorsqu'un cri retentit dans les bois. Ils s'arrêtèrent, et se regardèrent tous les deux en même temps. C'était la voix de Shita, ils en étaient sûrs et certain.
Ils se demandèrent si ce cri faisait parti du jeu auquel ils jouaient. Mais un autre cri de terreur se joignit à celui de Shita. C'était la voix de Fumiko. Les deux enfants tremblaient de peur, ils ne savaient s'ils devaient sortir de leur cachette et aller au-devant pour aller voir ce qui se passait. Finalement, ils décidèrent d'aller voir ce qui se passait. Ils s'étaient quelques peu hasardés dans les environs lorsque Jirayai saisissait un bout de tissus.

«Hey, viens voir! Regarde, ce tissu ressemble à l'habit que porte Fumiko.»

L'enfant qui regardaient de ses yeux émeraudes le tissu que saisissait son ami, se mit à frissonner.

«Mais... Elle n'aurait jamais laissé son habit s'abîmer. En plus vu le long bout qui a été arraché, elle l'aurait vu et aurait voulu le recoudre!»

«C'est vrai, c'est étrange... Ou alors ils nous font tous une blague, tu ne crois pas?»

«Peut-être... Mais je trouve ça plutôt inhabituel de leur part ... Non ?»

Un autre hurlement se fit, à peine à quelques pas d'eux. Ils frissonnèrent, se regardant l'un l'autre, puis Jirayai fonça en direction de l'éclat de voix. Shizuko le suivit de peu. Lorsqu'ils arrivèrent, ce ne fut qu’horreur. De tout ce qui pouvait être effrayant, c'était les corps de leurs amis, semblant sans vie. Shizuko commença à sangloter, tandis que Jirayai était sous le choc. Il l'était encore plus lorsqu'une sorte de bête, sorti de nulle part apparu près des corps. Notre jeune fille ouvrit grand les yeux, laissant imaginer l'étonnement et la peur devant ce monstre. Ils découvraient une créature aux yeux jaunes, qui devait faire 3 hommes de haut, avait des sortes de griffes ainsi que des pics sur son dos comme un hérisson. Ils reculèrent quelques peu, leur envie était de fuir cet être surnaturel qui ne leur inspirait aucune confiance. La bête approchait lentement, d'une manière qui terrifiait les deux enfants.

Jirayai prit la main de Shizuko et commença à courir, tirant la petite fille pour l'entraîner dans une course effrénée qui ne leur assurerait peut-être pas leur survie. L'hideuse bête les poursuivit dans les bois poussant des hurlements. Jirayai en courant tentait d'échapper à son poursuivant tout en essayant de trouver une cachette. Shizuko était apeurée et se rendait compte que la distance qui les séparaient de l'horreur qui les coursaient se réduisait de minute en minute. Bientôt, ils seraient tous deux rattrapés.
D'un seul coup une main vint prendre celle de Jirayai, entraînant par la suite notre petite fille aux yeux verts. Lorsque Shizuko voulut crier ou se débattre, une main vint se poser immédiatement sur sa bouche. Jirayai posa ses yeux sur la personne qui maintenait son amie et il vit que c'était Shita, quelque peu amoché. La main qui s'était posée sur la bouche de Jirayai s'en alla et il découvrit que c'était Noriko. Shita leur fit signe de se baisser au sol et de se diriger avec des buissons sauvages, ce qu'ils firent tous sans exception. Arrivés au dit buisson, le monstre passa en criant, courant, cherchant les enfants fugitifs. Après son départ Jirayai commença à parler en chuchotant.

«Mais qu'est-ce qui s'est passé?»

« J'ai entendu Fumiko et j'ai couru là-bas. Et ... C'est apparu comme ça. Il m'a attrapé. Noriko m'a sauvé. »

C'est rien. Par contre comment on pourrait sortir d'ici, vivant?

Personne n'avait encore trouvé de solution. Ils ne pouvaient pas l'affronter directement, ils n'étaient pas de taille. Et ils n'avaient toujours pas retrouvé Fumiko, ni même Morito. Tout un coup une voix qu'ils ne connaissaient pas, s’adressa à eux.

«Je vous ais trouvé.»

Les enfants crièrent, tentèrent de sortir. Ce qu'on peut dire de cette nuit c'est que certains hurlèrent longtemps et alertèrent les habitants qui avaient finis par venir avec du feu. Tadashii était venu avec d'autres hommes pour récupérer les enfants, tandis que Sumire s'inquiétait et sanglotait avec d'autres femmes. Ce ne fut qu'au lever du jour qu'ils retrouvèrent le corps de Noriko et de Morito. Ils ne retrouvèrent que des bouts de vêtements de Fumiko, mais toujours aucune trace des 3 autres enfants disparus. Au bout de 2 heures de recherches, ils s'arrêtèrent près d'une mare de boue. Ils ne savaient s'ils arriveraient à trouver les autres enfants, ni dans quel état. Ils étaient déjà assez pessimistes et ils pensaient qu'ils n'allaient plus trouver grand monde. Tadashii pensait déjà revenir vers sa sœur et le lui dire qu'il ne fallait plus tellement espérer. Mais c'est à ce moment-là que la boue se mouva d'un seul coup. Les hommes se dressèrent et brandirent les objets qu'ils avaient en main. À leur plus grande surprise, cette boue se levait et avait la taille d'un enfant. Un des hommes s'approcha.

«Qui es-tu ?»

L'inconnu, recouvert de boue, enleva la boue sur son visage.

«Je... Je suis Shita... Vous avez trouvé les autres.»

Un des hommes fonça jusqu'au garçon, heureux de l'avoir retrouvé. Il exprimait sa joie de revoir ce chérubin. Tadashii se rapprocha de l'homme qui enlaçait l'enfant.

«Excuses-moi, mais sais-tu où sont les autres?»

«Je... Je me rappelle que nous nous sommes tous séparés. Noriko a voulu se cacher dans des arbres je crois. Et Jirayai est parti dans des feuillages, mais je crois avoir entendu des bruits d'eau. Mais j'avoue que je ne sais pas... C'est assez confus... Vous avez retrouvé Morito ?  Ou même Noriko ?»

L'homme qui avait pris Shita dans ses bras, s'en alla avec celui-ci, laissant le groupe chercher les absents. Ils se consultèrent et décidèrent de chercher un point d'eau. Ils avaient espoir d'y retrouver des survivants même si les chances étaient minces. Il y avait trois points d'eau, ils se séparèrent en trois groupes et se dirigèrent chacun à l'endroit qu'ils avaient choisi. Tadashii avait choisi un point d'eau qui se trouvait à proximité de l'emplacement des différents corps et de Shita. Tadashii, à l'approche du lac, ne trouva pas de sang ou même de vêtements ou de corps. Il chercha avec les autres la présence des enfants. L'un d'entre eux chercha dans des feuillages proches, un autre dans les arbres et Tadashii s'était mis dans l'eau. Au bout d'un moment d'observation, il avait observé une sorte de plante qui bougeait plus que les autres. Celle-ci était suivie d'une autre plante plus longue et qui semblait respirer. Seulement, seul les êtres humains respiraient. Il se dirigea vers les dits plantes presque heureux. Il fut accueillit par un coup de bâton de la dit plante. Celle-ci n'était d'ailleurs plus une simple plante. Et l'attaquant arrêta avec sa voisine de frapper sur le pauvre Tadashii.

«Papa?»

«Shizuko? Jirayai ? Vous... Vous êtes vivants ?»

Shizuko et son ami commencèrent à pleurer, Tadashi prit les deux enfants dans ses bras. C'est à ce moment-là qu'il constata que celle-ci avait des mèches blanches. Chose qu'il n'avait vu auparavant, et qui paraissait étrange. Ces cheveux étaient-ils apparus suite à cette nuit plus que mouvementée? Il ne lui posa jamais la question et retourna à la maison.

Marche! Chapitre 2

Shizuko grandissait au fur et à mesure du temps qu'il passait.Notre jeune femme avait vécu plusieurs relations amoureuses, avec des hommes plus différents des uns des autres.Celle-ci avait exploré de nombreux métiers comme celui de serveuse, qu'elle conservait depuis quelques années. De cette façon, elle pouvait revenir le soir aider Sumire et Tadashii. Ce ne fut que lors de ses 226 ans que Sumire avait décidé se marier avec un certain Arashi, à la grande surprise de tous. Shizuko pensait qu'elle ne se marierait jamais, tandis que Tadashii lui, croyait que sa sœur ne s'intéressait pas à l'amour. De plus, celle-ci avait bien caché son jeu, car elle entretenait une liaison avec celui-ci depuis une vingtaine d'années. Et personne n'avait vu cet Arashi, de loin ou de près. Si bien que Shizuko et Tadashii se demandèrent à quoi il pouvait bien ressembler. Ils ne le rencontrèrent qu'une semaine avant le dit mariage. Le surprise fut grande, le futur époux se révélait être un shinigami. Personne n'aurait pu s'en douter! Tadashii avait pensé à un marchand qu'elle côtoyait, tandis que Shizuko avait pensé que c'était le patron qui l'avait employée en tant que serveuse. Alors, un shinigami, ah ça non! On en avait vu rarement des shinigamis.

Le mariage fu célébré peu après. Il y eut peu d'invités, mais beaucoup de rires.  Afin de laisser une certaine intimité à Sumire, elle décida de vivre avec Tadashii. Ils se revirent ensemble plusieurs fois, généralement lors de repas. Le peu de fois qu'elle voyait ce shinigami, Shizuko avait ressentit une certaine amitié pour celui-ci. Le temps passant le couple eut un enfant, une petite fille. Le bébé se retrouva élevé par tout l'entourage familial. Notre jeune femme de deux cent ans aimait s'en occuper, la chérir, lui bricoler des sortes de poupées. Elle était heureuse de pouvoir vivre de cette façon avec sa famille, son boulot et ses amis.
Jirayai, son meilleur ami, lui annonça un jour de soleil tapant, une mauvaise nouvelle.

«Shizu, tu m'écoutes?»

Les yeux verts tournèrent lentement vers la voix en question. Les pieds de la jeune fille trempaient dans l'eau, rafraîchissant celle-ci.

«Quoi? Oui, oui, tu m'as dit que t'allais me dire quelque chose d'important...»

«Écoute, je vais partir.»

«Quoi? Mais où? Tu me laisses toute seule ici?»

«Bon, calme-toi. Je vais t'expliquer.»

Il s'asseya à côté de la jeune femme aux mèches blanches.

«Je vais passer les concours d'entrée à l'académie.»

Un blanc s'installa, la jeune femme au yukata vert regarda tout à coup le jeune homme.

«Mais je croyais que tu voulais rester ici, comme marchand. Tu disais que tu étais heureux comme cela!»

«Parce que toi t'es heureuse de rester ici? Si j'étais shinigami j'aurais des occupations plus importantes et plus d'argent. Regarde Sumire, elle est heureuse avec un shinigami. Elle ne manque pas. Alors qu'avant, c'était plus dur... Tu dois le reconnaître.»

En effet, la jeune femme aux yeux émeraudes reconnaissait que Sumire avait une meilleure vie. Elle n'était pas riche non plus, mais le salaire du shinigami lui avait apporté une meilleure stabilité qu'auparavant. Le shinigami avait même pu apporter des choses étranges, inconnu. Il avait par exemple ramené ce qu'il appelait être des «chips». Il avait dit qu'il les avait acheté lors d'une mission. Elle n'avait jamais mangé quelque chose de ce genre et de cette forme.

«Shizu, j'ai un truc à te proposer, viens tenter avec moi l'académie. Si on réussit, on arrivera après quelques années à avoir une place à la Soul Society. On deviendrait des shinigamis à part entière, on serait reconnu. De plus on pourra voir autre chose que ce qu'il y a ici, tu ne crois pas ?»

«Et bien... Je suis un peu mitigée... J'aime ma vie ici avec Tadashii, Sumire et les autres. J'aime voir le voisin venir me dire quelques mots, et le patron le rembarrer.»

Le jeune homme au yukata bleu la regardait un moment, puis il lui fit un bisou sur le front.

«Écoute, t'y réfléchis, t'as encore une semaine pour y réfléchir avant de tenter l'académie. Je vais te laisser, j'ai promis à Uchi de l'aider. À demain!»

Il lui adressa un au revoir de la main, puis partit en marchant. La chevelure châtain dansait avec le vent, laissant songeuse la propriétaire de ces dits cheveux. Elle écoutait et semblait regarder vers les cours d'eau. Elle se releva d'une manière soudaine, puis courra jusqu'à la maison de Sumire.

«Sumire! Il est où ?»

La femme aux cheveux ébène lui lança un regard menaçant, qui faisait froid dans le dos.

«Shizuko! On n'arrive pas de cette manière en criant à tue-tête! Il y a un enfant qui dort ici!»

«Oh pardon, mais ton mari?»

«Il est là-bas.»
La femme désigna un endroit où se trouvait effectivement le dit shinigami. L'arrivante remercia Sumire d'un signe et rejoignit le shinigami. Ce qu'on sait de cette discussion, c'est que l'homme informa la jeune fille sur la fonction d'un shinigami, des contraintes et de certains de ces avantages. Cette conversation a convaincu Shizuko d'aller tenter le concours. Au pire, elle n'était pas acceptée et vivrait de la même manière. Au mieux, elle ferait six ans d'études et pourrait devenir shinigami comme son ami Jirayai.

Le jour j, Shizuko semblait impressionnée par le nombre de personnages qui tentaient l'académie Shinô. Elle n'était pas très rassurée et se demandait si elle avait bien fait. Il y avait tellement de monde qu'elle doutait de pouvoir y entrer. Mais Jirayai en tant que meilleur ami, la poussa à entrer et à ne pas douter en ses capacités.

Quelques temps après, Jirayai entrait chez elle en riant, sautillant partout dans la pièce. Tadashii regardait le jeune homme avec de gros yeux.

«J'AI ÉTÉ ACCEPTÉ!»

Il montrait à Shizuko tout en la serrant fort dans ses bras, le bout de papier qu'il tenait. Il semblait l'étouffer puisque la peau de celle-ci devenait rouge. Tadashii rouspéta en demandant à l'homme fou de joie de lâcher un peu sa fille, au risque de la tuer. Ce qu'il fit.

«Et toi, et toi?»

La jeune fille aux mèches blanches reprit quelque peu son souffle et sortit un papier, elle semblait un peu gênée.

«En fait je voulais le dire à tout le monde, mais vu que tu es ici... Moi aussi j'ai été reçu.»

Cette fois-ci, ce ne fut pas Jirayai qui serra Shizuko mais bien Tadashii qui pleurait de joie de savoir que sa fille était reçue.

Cours! Chapitre 3

La rentrée  se passa plutôt bien, Jirayai et Shizuko étaient dans la même classe. Ils se chamaillaient souvent lors des cours, généralement pour répondre à une question qu'un professeur avait posée. Les professeurs étaient quelque peu amusés par leurs attitudes, surtout lorsque Shizuko ronchonnait lorsque son ami réussissait à donner la réponse qu'elle souhaiter donner.
Bien que ces deux amis étaient souvent fourrés ensemble, ils avaient sympathisé avec d'autres petits groupes chacun de leurs côtés. Finalement, ils commençaient à traîner plus avec leur bande d'amis qu'avec eux-mêmes en-dehors des pauses et des cours. Comme tout le monde, ils étudiaient les différentes matières avec ferveur. Shizuko adorait le combat avec les épées, mais ne comprenait pas comment parler à son zampakuto, pour elle, cela était quelque peu étrange. Un objet n'avait jamais parlé jusque là, alors pourquoi une arme le ferait-elle? Mais force était, les zampakuto pouvaient parler à leur propriétaire légitime et donner un certain pouvoir. Elle avait appris par exemple, que le zampakuto du capitaine de Yamamoto Genryûsai était de type feu. À partir de ce moment-là, elle considéra les shinigamis comme étant des sortes de personnes puissantes. Mais qui avaient aussi, beaucoup de règles à respecter dû à leur condition de dieu de la mort. Néanmoins, l'étudiante aimait se savoir devenir un soldat des armées de la cour.

Notre jeune étudiante se débrouillait bien dans l'art du Hakuda. Cela était certainement dû aux nombreuses bagarres auxquelles celle-ci avait menée contre Jirayai dans leur enfance, causées dans la plupart des cas pour des broutilles. Elle fait partie des 10 premiers dans la classe, ce qui la rendait quelque peu fière. Le shunpô se révélait être un peu plus compliqué pour elle. Notre jeune fille aux yeux émeraudes ne comprenait pas exactement comment réaliser cela. Mais finalement, cet exploit se réalisa durant sa troisième année. Durant la quatrième année, le shunpô fut acquis, cependant, elle était loin d'être la plus rapide. Le kidô n'était pas non plus sa matière préférée, celle-ci faisait des efforts, mais la pratique ne venait pas. Elle n'a retenu que quelques sorts durant les six années d'études, les bases comme diraient certains. Shizuko se découvrit une passion pour la lecture et les arts en général qu'un étudiant lui avait fait connaître. Elle pouvait enfin développer sa curiosité grandissante en ingurgitant toutes les fameuses informations qui se trouvaient dans une simple bibliothèque.
Malgré de nombreux entraînement avec des amis, l'âme de son zampakutô ne se révéla pas à elle. Ses amis aperçurent de plus en plus souvent leur zampakutô. Ils ne doutèrent pas d'accéder au shikai dans les temps prochains. Tandis que notre femme aux mèches blanches redoutait de ne jamais voir l'apparence de son zampakutô, ni même d'entendre son nom. On tentait de la rassurer, lui disant que ça viendrait au bout de la sixième année et que pour certains, cela mettait plus de temps à venir. Au bout de la sixième année, notre étudiante doutait sérieusement de voir ou d'entendre ne serait-ce quelque chose venant du dit zampakutô. Pourtant, ce n'était pas faute d'entraînements! Elle pouvait démunir quelques amis de leurs sabres après quelques échanges. Ce ne fut qu'une mince récompense pour elle. À la fin de sa sixième année d'études, elle obtenu son diplôme ainsi qu'un poste dans une division. Jirayai, étant quant à lui accepté dans la 7ème division. Voyant que son amie déprimait quelque peu, il lui proposa de s'entraîner avec elle et quelques amis quelques jours avant de partir dans leurs divisions respectives. Elle accepta l'offre.

Le jour j arriva, elle accéda à la 9ème division. Mais elle n'avait toujours pas établit de lien avec le dit zampakutô. Elle ne comprenait pas pourquoi l'âme ne venait pas à sa rencontre. Que devait-elle faire pour pouvoir établir un lien avec celui-ci? Elle avait essayé tant de choses. Elle lui avait parlé, comme le lui avait conseillé un étudiant. Elle s'était entraînée de nombreuses fois, cela ne faisait qu'accentuer son niveau d'habileté à l'épée, mais aucunement débuter un quelconque lien avec l'âme de cette même arme. Elle avait même suivit la chose incongrue que lui avait proposé Jirayai: sauter 3 fois, claquer dans les mains 5 fois, faire le tour de 2 maisons, revenir à son zampakutô lui chuchoter «Sors de là!» et recommencer l'action pendant la semaine. Au bout de 3 jours, Shizuko s'était dit que son meilleur ami l'avait pris pour un pigeon. Elle avait donc arrêté et lancé des regards noirs à celui-ci, lorsqu'ils se croisaient. Quelques semaines après elle avait pardonné à celui-ci .

Des années passèrent jusqu'aux 347 ans de notre shinigami. Notre demoiselle n'avait toujours pas ouïe dire quelque mots de la part de son sabre. Elle avait fini par arrêter de donner toute son attention au sabre. Notre femme aux mèches blaInches avait compris qu'il se manifesterait lorsqu'il l'aurait voulu. Elle fut convoquée pour une mission avec d'autres collègues. Ceux-ci devaient aller inspecter un secteur, qu'on disait habité par des hollows. Elle partit avec 5 autres coéquipiers de sa division à la recherche de ces hollows. En interrogeant différents habitants, ceux-ci désignaient un lieu commun. La plupart incitaient les shinigamis à chercher une grotte au milieu d'une forêt, réputée pour des hurlement et bruits étranges répétés la nuit. Personne n'osait s'y aventurer seul. Les shinigamis allèrent donc au dit endroit. Ils furent prudents, étaient sur leurs gardes, regardant à droite, à gauche voir si quelque chose leur semblait suspect. Rien... On entendait les oiseaux gazouiller, un léger souffle du vent venait chatouiller les feuilles des arbres de temps à autre.

«Vous êtes sûrs qu'on ne s'est pas trompé?»Demanda un officier.

«Il n'y a pas non plus 36 grottes dans le coin. De plus, les habitants ont bien tous indiqués cette direction. » s'exclama Shizuko.

«Attendez, ils ont bien précisés que c'était la nuit que ça se passait. On devrait p'être camper ici ou dormir quelques heures chez des habitants en attendant la nuit.» proposa une femme.

«C'est un choix plutôt judicieux. En revanche, je préférerais rester ici. On ferait des tours de garde ensuite.»dit un autre collègue.

Ils votèrent en faveur du campement dans la forêt. Shizuko fut la première à monter la garde pendant que ses camarades roupillaient à poings fermés. Puis ce fut le tour d'un autre collègue, et ainsi de suite. À la tombée de la nuit, ils se réveillèrent tous et décidèrent  d'effectuer plusieurs rondes aux alentours de cette grotte. L'un d'entre eux devait rester près d'un feu afin qu'ils puissent tous revenir en même temps. Ils passèrent plus de deux heures à passer en revue toute la forêt. Après un retour au feu de camp, ils se demandèrent s'il était toujours utile de rester puisqu'il ne semblait n'y avoir rien de singulier dans ces bois. Ce n'est que lorsqu'un officier commença à éteindre le feu qu'ils entendirent rugissement, semblant venir de nulle part.

«C'est quoi ça ?» demanda effrayé, le plus jeune.

«Ça vient pas de la grotte?» interrogea la blonde.

«Attendez, personne n'est allé vérifier la grotte?» questionna avec inquiétude le dirigeant du groupe.

Tout le monde indiqua qu'effectivement, personne n'avait pensé à y jeter un coup d’œil. Le grondement s'intensifiait.

«Bon écoutez-moi, nous allons y aller tous ensemble. Si ça se trouve on se fait des années et ce n'est que l’écho d'un petit animal. Néanmoins, soyez tout de même sur vos gardes et sortez vos armes. Je passe devant! » proclama le meneur.

Notre jeune fille aux yeux émeraudes avait le pressentiment que ce n'était pas une petite bête qui se trouvait dans cette grotte sombre. Au fur et à mesure qu'elle avançait dans la grotte, elle s'enfonçait dans la noirceur de l'endroit qui lui fichait la chair de poule. Au bout d'une dizaine de minutes, elle se trouvait dans un noir complet, celle-ci ne se dirigeait avec l'aide de sa main, touchant la paroi.

«Bon les gars, y'a plus rien, on pourrait... Mais qu'est-ce...» s'arrêta la voix féminine.

En un seul instant, une lueur rouge venait éclairer le lieu. Shizuko voyait à peine ses compagnons ainsi que sa propre main.

«Dites on devrait...» commença Shizuko.

«C'est quoi cette lumière?» coupa une des voix masculine.

Puis apparut une seconde lumière rouge. Notre jeune femme de 250 ans eut le réflexe de reculer de quelques pas de cette lumière. Elle entendit un de ses compagnons avancer, elle voulait tenter de l'arrêter mais elle n'entendait que les pas et non la personne. Elle restait figée, des sueurs froides s'emparaient d'elles. C'est lorsque l'homme posa sa main sur les deux lumières rouges, que celles-ci clignèrent à moitié. Comme des yeux. L'homme tentait de retirer ses mains, collées.

«Hey venez m'ai... Aarghh!»

Du sang gicla, les mains, toujours maintenue par ce qui avait ressemblé à des lumières, pendaient vers le bas. Une troisième lumière apparut, une rouge, en hauteur qui cette fois, montrait bien l'ampleur du désastre. Cette bête était un hollow, sa queue avait transpercé le corps du shinigami qui était suspendu dans les airs.

«Kyô!» cria la femme, apeurée.

«Tout le monde dehors!» déclara le leader!

La bête, plus rapide que les shinigamis leur barra le passage.

«Quelle chance. Je croyais ne pouvoir manger que de simples civils, mais voilà des shinigamis qui vont pouvoir diversifier mon menu.»

Les 4 shinigamis prirent leur courage entre leurs mains et brandirent leur armes face au hollow. En guise de réponse, celui-ci éteignit toutes les lumières. Personne ne savait où il était passé ni où se trouvait son voisin. Shizuko tournait lentement, prêtant son oreille au moindre suspect. La pénombre était un sérieux désavantage pour ces shinigamis. D'un coup, elle fut projetée à quelques mètres de là, vers un coin d'eau.  Surprise, elle remonta à la surface avec la sensation d'avoir fait un plat dans l'eau.Elle sentit qu'une autre personne avait effectué un vol plané de la même manière qu'elle. Puis elle entendit le son d'un zampakutô qui semblait avoir effectué un coup. Ensuite rien. L'homme derrière elle lui chuchota de ne rien dire et de sortir de l'eau le plus discrètement possible afin de pouvoir sortir de là et d'appeler des renforts. L'homme qui avait mené l'expédition jusque ici, essayait de toucher quelque chose de solide. C'est à ce moment-là que Shizuko entendit une voix sortie de nulle part...

Kura...

Elle regarda à droite et à gauche, elle ne voyait toujours rien. Et ce n'était pas la voix d'un de ses compagnons d'arme. Elle se disait qu'elle avait rêvé. Elle se disait qu'elle commençait à subir des sortes d'illusions sonores. Ce n'était certainement pas le moment d'en entendre, surtout avec cette ambiance.

Kurage ki...

Cette fois-ci elle entendait plus distinctement, mais la voix semblait coupée. La voix masculine du chef lui chuchota qu'il avait trouvé et lui ordonna de se dépêcher. La voix inconnue reprit de plus belle, se faisant de plus en plus présente dans la tête de notre jeune femme.

Écoutes-moi... Je suis Kurage kiraki...

«Je suis lààà!»

...ra

La lumière réapparut, laissant apparaître le hollow devant notre jeune femme effrayée qui fut de nouveau projetée dans l'eau. En remontant à la surface, elle le vit plonger dans l'eau, sûrement pour la rejoindre. Elle tapait dans l'eau comme pour éloigner la menace. Elle décida ensuite de nager afin de sauver sa vie.

Appelle-moi maintenant! Sashikizu  Kurage kirakira !

Le hollow apparut, elle ne savait plus qu'une seule chose, c'est qu'il fallait dire la formule.

«Sashikizu,  Kurage kirakira !»

Quelques secondes plus tard, le hollow n'était plus. Il avait disparut comme il était venu. Le noir vint obscurcir la pièce de nouveau. Encore dans l'eau, Shizuko héla le groupe.

«Hey, vous êtes toujours vivants ?»

Plusieurs voix répondirent présentes, bien qu'on sentait qu'elles semblaient avoir été blessés. Notre jeune shinigami de 347 ans sorti de l'eau et alla aider ses amis. Seul le dénommé Kyô n'avait pas survécut à cette aventure.

Vole! Chapitre 4

Notre femme avait maintenant découvert son shikai. Elle se devait de s'entraîner afin de pouvoir maîtriser son arme. Jirayai, son ami de toujours se porta volontaire pour l'aider à s'entraîner. L'une des premières choses que Shizuko effectuait était de se mettre au calme afin de pouvoir communiquer au mieux avec son arme. Notre shinigami pensait que c'était une des meilleures façon pour inviter l'âme de son zampakutô à se révéler à elle. Jirayai se permettait de participer avec son amie à ces «séances de méditation» comme aimait les appeler l'homme. Des mois passèrent avant que celle-ci ne puisse entrer réellement en contact avec le monde de son zampakutô. Elle avait plusieurs fois rêvé à ce qu'aurait bien pu être le monde de son zampakutô, un monde désertique avec un soleil rouge et du sable rouge, ou encore un espace remplit de plantes. Mais elle ne s'était jamais attendu à ce monde-là. Le jour où elle découvrit ce monde, celle-ci se retrouvait dans l'eau, elle pouvait respirer, et il y avait un tel calme. Au-dessus d'elle, la surface reflétait un rayon de soleil. Elle n'entendait que le bruit de l'eau.

Après un moment à contempler le bleu de l'eau, apparaissait un animal, pour le moins étrange, qu'elle n'avait jamais vu de sa vie et qui se dirigeait vers elle. La démarche de l'étrange bête était majestueuse, comme un pas de danse régulièrement lent. Shizuko observa que l'être se mouvait grâce à des «pattes gluantes». Ces sortes de pattes d'un ton bleu auraient pu se plier à 180°. L'animal étrange arriva devant elle. Shizuko s'adressa à l'être en question.

«Es-tu l'âme de mon zampakutô,Kurage kirakira ?»

Oui.


«Écoutes, je suis venue à toi afin d'en apprendre sur toi, j'aimerais beaucoup travailler avec toi! Je voudrais combattre avec toi. Aides-moi s'il te plait!»

Tout le monde a envie d'évoluer, c'est normal. Tu as bien mûrie. J'attendais le bon moment pour venir à toi. J'espère que j'ai fait le bon choix. Faisons un bon travail ensemble.


C'est ainsi que se passe la première rencontre entre la shinigami et Kurage kirakira. Grâce à cette rencontre, notre femme de 348 ans pouvait maintenant travailler avec quelqu'un à ses côtés. Elle se sentait enfin comprise et reconnue par son zampakutô pour ce qu'elle était. Kurage kirakira avait décidé de lui accorder sa confiance et sa confiance, elle espérait pouvoir en faire bon usage. Quelques temps après elle s'entraînait durant de nombreuses années à utiliser son shikai mais aussi au combat à l'épée.

Un jour le capitaine et le vice capitaine de la 9ème division étaient devenus des traîtres. Cela avait plus que surprise Shizuko. Le capitaine n'aurait jamais faillit à sa fonction! Il était fier de diriger sa division et il la dirigeait avec une main ferme. Elle s'était demandé un instant s'il n'avait pas tué la vice-capitaine Mashiro Kuna. Elle était une femme très énergique, qui secouait quelque peu notre femme aux mèches blanches. La femme aux cheveux verts avait gardé un air très enfantin, notre jeune femme avait peu à peu apprécié cet aspect de la vice-capitaine. Cela lui donnait un certain charme. De plus, lorsque Mashiro Kuna embêtait le capitaine, Shizuko riait dans sa barbe, cela l'amusait, au contraire de Kensei Muguruma qui se retenait de comettre un meurtre envers sa vice-capitaine. Néanmoins, Mashiro Kuna était elle aussi concidérée comme une traître avec de nombreux capitaines et vices-capitaines. Ne plus les avoir en tant que supérieur créa un vide en elle. Ils animaient tous deux la division et se complétaient dans leurs différences. Ils avaient apportés un vent de fraîcheur à la shinigami.

Les différentes trahisons avaient affectées  notre jeune femme. La question principale était bien entendue: Pourquoi? Mais la personne la plus affectée de sa division se trouvait être le vice-capitaine Hisagi Shuhei. Bien entendu, la 9ème division n'avait pas été la seule touchée. La 3ème et la 5ème l'avaient été, avec plus ou moins de fracas. La vice-capitaine Hinamori était tombée dans le coma, Kira Izuru semblait plus triste ou déprimé que d'habitude. Mais son vice-capitaine lui occupait l'esprit plus particulièrement. Peut-être parce qu'il était de sa division, le pilier de la division et l'actuel dirigeant de celle-ci. De plus, des âmes errantes avaient changés le capitaine commandant. Celui-ci semblait plus souple puisque Rukia Kuchiki n'avait finalement pas été exécutée. Les événements que connaissaient la Soul Society après la rencontre de ce shinigami roux semblait avoir changé la vie des shinigamis.

La bataille avec les quincys avait fait de nombreux blessés et morts. Son meilleur ami avait perdu des orteils et était resté alité durant 3 mois. Reconstruire la Soul Society avait été dur. Elle y avait mis toute sa force pour rester debout. La perte du capitaine de la neuvième division l'avait affligée. Elle qui avait été heureuse de le revoir, puis celui-ci mourrait peu de temps après. C'était pour elle un cauchemar. Le malheur semblait vouloir s'acharner sur la neuvième division, en enlevant les capitaines un par un. Bien entendu, la Soul Society avait subie d'autres pertes comme le capitaine commandant Yamamoto. Le remplaçant n'était autre que l'ancien capitaine de la huitième division.Elle espérait maintenant que les soucis s'en iraient et qu'une nouvelle guerre ne  débuterait pas avant bien longtemps.

Et Vous ?

|| Désolée j'ai du retard >< C'est Roxane!(You don't have put on the red light!) || 20 ans depuis mars! ||Validé by Sal || Je le trouve super Smile   ||
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Mer 22 Avr - 20:09

Salut et bienvenue à toi !

Je suppose que tu es Mlle Rox ? En tout cas, bon courage pour ta FP !
Si tu as des questions, la CB, les mps et la zone dédiées te sont ouvertes ^^ En tant que Shinigami, puisque tu sembles te diriger vers cette voie, Kyoraku Shunsui sera ton référent pour tout ce qui concerne le contexte RP des Shinigami =) (si tu n'arrives pas à le joindre, tu pourras contacter le reste du staff)
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Lun 18 Mai - 15:58

Hello, hello ! Ça avance par ici ?
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Lun 18 Mai - 19:43

Oui oui, je n'ais plus qu'à résumer 186 ans Very Happy
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Mer 20 Mai - 23:43

Woh Oo Pas étonnant que cela t'ais pris du temps dis donc, c'est une sacrée présentation que voilà. Bien longue, elle se laisse lire quand même. J'ai pas vu de fautes en particulier ('fin y en a par ci par là, mais vu la longueur c'est normal) ... je pense qu'on peut partir sur un bon gros niveau 75 facilement !

Voyons ce qu'en dis le prochain staffeux ?
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Jeu 21 Mai - 17:17

Bienvenue donc !

Je plussoie IRU sur cette présentation, j'ai mis une heure entière à la lire (et pourtant je suis quelqu'un qui lit vite d'habitude). Bref ! Je propose niveau 77 (parce que je suis fachée avec les comptes ronds aujourd'hui) ; donc avec le 75 d'IRU... ma foi si mes calculs sont bons ça te fait un joli lvl 76.

On te propose également, si tu le souhaites, la possibilité de prendre un poste de Capitaine libre ( sont encore disponible les divisions 7, 8 et 9 ). Par ailleurs si tu choisis les divisions 7 ou 8 tu pourras librement choisir la spécialité de cette division (et on pourra rajouter une adorable petite description dans ce sujet).

_________________

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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   Jeu 21 Mai - 23:35

Je laisserais la place de capitaine aux autres, avoir une place de siège me plairait mieux Very Happy Merci beaucoup Very Happy
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MessageSujet: Re: «Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»   

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«Dis Shizuko, les mèches blanches c'est à la mode en ce moment?»
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